<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627</id><updated>2012-01-13T19:25:58.707+01:00</updated><title type='text'>mondaydesign</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>168</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-5591232294507778621</id><published>2012-01-10T16:51:00.003+01:00</published><updated>2012-01-11T11:15:56.008+01:00</updated><title type='text'>design / usage et usure / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-nswYO9pv3sI/Twxe-r7v-jI/AAAAAAAAA0I/iey5AItks8c/s1600/mondaydesign.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 248px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-nswYO9pv3sI/Twxe-r7v-jI/AAAAAAAAA0I/iey5AItks8c/s320/mondaydesign.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696032059755067954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;la matière s’use, l’usage laisse des traces, altère les surfaces et modifie l’espace, et la place de l’usure dans tout projet, design comme architectural, est essentielle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;patine au seuil d’une église, griffures sur un plan de travail, défoncement d’un coin d’une bâtisse, plinthe éraflée, toute trace d’usure est digne d’attention car elle raconte une double histoire : l’histoire d’un bâtiment, d’une chaussée, d’un mobilier, d’un objet, et l’histoire de celles et ceux qui y ont véçu et qui l’ont utilisé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la définition de l’usure, à la fois abstraite et concrète, générale et sensible, est l’altération de la matière suite à des usages répétés, et les experts sont tout autant les fabricants de matériaux et les installateurs que les équipes d’entretien, les ingénieurs de la tribologie et les services de maintenance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quelque soit l’endroit où elle apparait, de l’usine au couloir du métro et  du billot du boucher à la cuisine, l’usure est consécutive à l’usage, à l’utilisation d’objets, à la pratique d’un espace et implique des transformations pour les biens concernés qui sont des effets collatéraux d’actions qui n’avaient pas cette finalité, comme les dépôts de chewing-gums sur les revêtements de sols, les marques de dérapage sur une chaussée et les ornières au bord des routes en béton&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les usures ont toutes un impact de type sensoriel, visuel ou tactile, et cette trace laissée par l’usage s’inscrit dans l’histoire de l’objet, du bâtiment et nous émeut, par l’évocation d’usages et d’usagers précédents ou par le rejet / le refus de toute altération, de toute existence précédente, de tout non-neuf et non originel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le rôle du designer, tout comme celui de l’architecte, est non seulement d’anticiper l’usure mais de l’inscrire dans le process de vie de son projet, en imaginant l’usage,  la résistance, la transformation des matériaux qu’il requiert et l’évolution des usagers sur un espace temps indéfini&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout projet est un projet de vie partagé, et le temps, celui du gel, de la chaise à roulettes qui heurte le mur, du grafitti sur la peinture, de l’éraflure du couteau, de la trace de chaud au-dessus du radiateur fait partie de la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quant à vouloir bloquer l’apparition des traces, se soustraire au monde matériel et nier l’usure, ce serait imaginer le monde comme un prototype, tout en matière diamant, et la vie comme le département “recherche et développement” d’une entreprise multinationale, sans traces de pluie sur les vitres, sans émotions, sans sueur, sans larmes et sans animisme, comme lorsque nous tapons sur un appareil en dysfonctionnement en croyant qu’Il l’a fait de son propre chef et que quelques coups le feront refonctionner&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;qu’apprend l’usage de l’usure ? la négociation et la diplomatie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;savoir accepter l’usure et se préoccuper d’elle, c’est donner place, pour tout projet, au temps qui passe, ce qui signifie l’ambition du long terme et de ses aléas et, tout en même temps, l’acceptation de l’autre, avec ses modes de vie multiples pour ce qui relève de l’humain et ses intempéries et ses mutations climatiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la négociation et la diplomatie, c’est la reconnaissance de l’expertise face aux parois de couloirs rabotées, aux portes d’ateliers défoncées, aux halls d’entrée prématurément érodés, aux pavés de trottoirs disloqués, aux ascenseurs multe fois repeints, et l’attention accrue sur les usages et le choix des matériaux comme l’inox, le verre, les résines thermodurcissables et le granit, matériau très dur, qui résiste de manière considérable aux phénomènes d’abrasion et de poinçonnement, d’entretien très aisé par polissage dont la texture brouillée permet de camoufler les dépôts et donc idéal pour les sols de couloirs à très grande fréquentation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la négociation, c’est l’été, chaque année, à londres pendant 3 mois, la conception d’un pavillon face à la serpentine gallery par un architecte ou une équipe de concepteurs qui n’a pas encore construit au royaume-uni et la rencontre entre un bâtiment non fonctionnel, sans usure et sans usage et 250 000 visiteurs qui viennent chaque année intégrer ce chef-d’œuvre à leur vie et à leurs possibles d’usagers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;usus / usures / état des lieux éditions communauté française wallonie-bruxelles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;serpentine gallery pavilions / kensington london chaque année en juin, juillet et août&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-5591232294507778621?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/5591232294507778621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=5591232294507778621&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5591232294507778621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5591232294507778621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2012/01/design-usage-et-usure-didier-saco.html' title='design / usage et usure / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-nswYO9pv3sI/Twxe-r7v-jI/AAAAAAAAA0I/iey5AItks8c/s72-c/mondaydesign.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2264209003601915771</id><published>2012-01-10T16:46:00.004+01:00</published><updated>2012-01-11T11:17:15.692+01:00</updated><title type='text'>« Aimer ce que nous sommes » / am builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-UOG8lRkWGzY/Twxd80rf-DI/AAAAAAAAAz8/qDqhTZgmeoo/s1600/apple%2Blogo.png"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-UOG8lRkWGzY/Twxd80rf-DI/AAAAAAAAAz8/qDqhTZgmeoo/s320/apple%2Blogo.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696030928231462962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Aimer ce que nous sommes » titre d’une chanson de Christophe qui pourrait utilement inspirer nos énergies créatives pour les jours à venir. Il va nous falloir changer de paradigmes entend-on de tous bords. Mais j’aimerais qu’on m’explique comment fait-on rentrer ces drôles de choses dans les têtes ? Qui va commencer à changer ? Qui donnera la voie intelligente, juste et sensible pour prendre les bonnes décisions et agir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A y regarder de plus près, il se pourrait que les besoins et désirs des humains n’aient pas radicalement changé depuis bien des temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avenir appartient à ceux qui ont une longue mémoire disait Nietzsche. Regardons tout ce que nous avons réalisé. Et c’est justement parce que nous avons su changer, nous adapter et avancer, qu’au fur à mesure s’est révélée toute la complexité du monde et la nécessité d’une solidarité planétaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui grâce aux nouvelles technologies, dans une lumière particulièrement crue, tout est là, à découvert, le roi est nu, nous voyons et nous avons encore  moins de solutions toutes faites pour y répondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais constater ne suffit pas. Comment en percevoir la juste mesure sinon au travers des idéaux et des intentions que nous formerons et des actions que nous voudrons mener. Au commencement est l’acte, parce que nous ne savons faire qu’une seule chose, changer, nous adapter, réaliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’impulsion vient de certains d’entre nous, les pionniers, les innovateurs, les artistes, ceux qui savent changer leur mode de pensée, nous indiquer d’autres voies, ceux qui inventent, imaginent, créent, inspirent, bousculent les frontières et ont le désir de faire avancer l’humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachons les repérer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les designers sont de ceux-là, pour nous inciter à changer le regard sur les objets, repenser nos comportements, nos usages  et mettre en lumière de nouveaux modèles intégrant et détournant des technologies existantes pour en redéployer toutes les possibilités d’application.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jugés parfois comme intransigeants, perfectionnistes, voire ombrageux, leur seule excuse est la passion créatrice qui les anime, explorer, trouver des solutions et aimer les partager avec le plus grand nombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si l’ultime paradigme de toute morale, de tout engagement ou de tout projet d’action était l’amour ? « Il n'y a rien d'autre à apprendre. Celui qui sait cela, sait tout. » (Vladimir Jankélévitch).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Fais ce que tu aimes » était le premier principe de Steve jobs, principe qui a porté naturellement son entreprise à un niveau d’exigence maximum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimer ce que l’on fait, vouloir le meilleur, mettre de la beauté là où on ne s’y attend pas, puisse cette généreuse exigence être en 2012 la mieux partagée par les designers et tous ceux qui passent leur vie à essayer de convaincre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;logo Apple, interprétation de Viktor Hertz&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2264209003601915771?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2264209003601915771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2264209003601915771&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2264209003601915771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2264209003601915771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2012/01/aimer-ce-que-nous-sommes-am-builles.html' title='« Aimer ce que nous sommes » / am builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-UOG8lRkWGzY/Twxd80rf-DI/AAAAAAAAAz8/qDqhTZgmeoo/s72-c/apple%2Blogo.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-4319061136093374080</id><published>2011-12-19T15:47:00.003+01:00</published><updated>2011-12-19T15:55:58.855+01:00</updated><title type='text'>design / la ligne  / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-cPBBTSPW0pA/Tu9PuoGM26I/AAAAAAAAAzw/qG12HuzvDvQ/s1600/carr%25C3%25A9-hermes.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 316px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-cPBBTSPW0pA/Tu9PuoGM26I/AAAAAAAAAzw/qG12HuzvDvQ/s320/carr%25C3%25A9-hermes.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5687852516848229282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;la ligne, c’est la thématique qui traverse la fascinante exposition à la fondation cartier à paris autour des mathématiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“le cancre, écrit john ruskin en 1904, pense que les lignes sont immobiles et les dessine toutes figées ; le sage perçoit le changement ou ce qui change en elles, et les dessine ainsi - l’animal en mouvement, l’arbre en train de croître, le nuage dans sa course, la montagne en train de s’éroder / lorsque vous regardez une forme, essayez toujours de voir ses lignes, celles qui ont influé sur sa destinée passée et auront une influence sur son avenir”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la ligne est à la source à la fois du dessin et de l’écriture, comme le hiéroglyphe en forme de tête de bœuf est le précurseur de notre lettre a, et comme le trait tracé au sol par les warlpiri, peuple aborigène du désert central australien peut représenter une lance, un bâton de combat ou une personne gisant au sol et le cercle un nid, un trou d’eau, une montagne, un chaudron ou un œuf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et, contrairement au développement du capitalisme industriel qui a voulu instaurer la division du travail et séparer, en les hiérarchisant, les fonctions intelligentes, imaginatives et créatives des tâches techniques, physiques et répétitives, le dessin n’est pas une pratique qui supplante l’écriture / l’auteur est un artiste littéraire et l’imprimeur est un artisan typographe, et tous deux dessinent, à partir de la ligne, qui des lettres et qui des textes &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et nos usages et nos outils professionnels comblent ce fossé construit sur de seules bases artificielles de segmentations sociétales puisque ce qui n’était pas vrai il y a encore 20 ans / on pouvait écrire avec un stylo mais on ne pouvait pas dessiner avec une machine à écrire ne l’est plus : l’ordinateur est à présent l’outil commun à l’écrivain, à l’artiste, au designer et à l’imprimeur, tout comme les réseaux sociaux aujourd’hui comblent toute distance entre l’émetteur / l’émettrice d’un  texte, d’une idée, d’un projet et celles et ceux qui l’approuvent ou le désapprouvent et le font savoir, avec la même audience, sinon décuplée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la ligne, ce sont des mots, des lettres et aussi des chiffres, des notes sur une portée / ce sont des des caractères, comme dans l’écriture chinoise et c’est la main qui la trace&lt;br /&gt;comme la main se meut, en tracant des lignes, à l’intérieur et hors du dessin et de l’écriture, comme les gestes manuels que nous faisons au cours d’un diner où, par moments, nos mains sont occupées à manier les couverts et, à d’autres, nos gestes accompagnent la conversation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la ligne, c’est la trace faite par l’artiste richard long, “une ligne faite en marchant” en 1967, à force de faire le même trajet à pied dans un pré qui est devenu une ligne dans l’herbe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au début du design, il y a toujours la ligne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la ligne qui ne sépare pas le dessin de l’écriture, le créateur du technicien mais tout au contraire rassemble, par la forme, le projet, l’idée et l’intention, le concepteur et le commanditaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est le mérite premier de l’exposition mathématiques destinée à toutes et tous / et en priorité à celles et ceux dont ce n’est pas le territoire de prédilection / l’usage de la ligne, par les circulations, les couleurs, les robots, designés par david lynch, le traitement des entretiens, la scénographie / le seul feu de cheminée, tout en numérique, en ligne et 1 couleur, totalement innovant et d’une totale intelligence mérite la visite / permet une perception claire, contemporaine et prospective d’un sujet, avant le 21 10 11, date d’ouverture de l’exposition, âpre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;méditerranée/  fred rawyler et jean-louis dumas 2003 / carré hermès&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une brève histoire des lignes / tim ingold / zones sensibles / 22.00 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mathématiques, un dépaysement soudain / exposition à la fondation cartier 261 boulevard raspail paris jusqu’au 18 03 12 / 9.50 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-4319061136093374080?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/4319061136093374080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=4319061136093374080&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4319061136093374080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4319061136093374080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/12/design-la-ligne-didier-saco.html' title='design / la ligne  / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-cPBBTSPW0pA/Tu9PuoGM26I/AAAAAAAAAzw/qG12HuzvDvQ/s72-c/carr%25C3%25A9-hermes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1277185025210176412</id><published>2011-12-05T16:34:00.007+01:00</published><updated>2011-12-05T17:36:08.192+01:00</updated><title type='text'>design / le sens de la ville / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-PTG_w2XRwIk/Ttzk0lmmYXI/AAAAAAAAAzk/BZy6si2qDKw/s1600/vue2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 218px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-PTG_w2XRwIk/Ttzk0lmmYXI/AAAAAAAAAzk/BZy6si2qDKw/s320/vue2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5682668421933064562" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;c’était en 1889 / la transformation de vienne / autriche / dont l’empereur françois-joseph a fait abattre les remparts sur l’emplacement desquels est créé un vaste boulevard périphérique, le ring&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au-delà du cas particulier de vienne cher à son cœur de viennois, camillo sitte, architecte et historien d’art / 1843 1903 / s’interroge sur le destin de la ville européenne, sur la perte de ses anciennes limites, sur son changement d’échelle, sur les changements de mode de vie, sur les nouveaux modes de production de l’espace urbain et sur la dimension / ou son absence / esthétique de l’urbanisme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pourquoi la laideur de l’environnement urbain contemporain, pourquoi la place, qui était au centre de la ville, forum ou place du marché pour accueillir de grandes fêtes populaires, n’a plus d’autre fonction que procurer davantage d’air et de lumière et rompre la monotonie des bâtiments, pourquoi oublier aristote pour qui tous les principes de l’art de construire la ville se résument dans le fait qu’une cité doit offrir à la fois la sécurité et le bonheur, s’interroge camillo sitto&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la démarche de camillo sitte est de vouloir construire l’urbanisme selon des fondements artistiques et s’inscrit en parallèle avec celle de viollet-le-duc qui cherche lui aussi des règles pour guider l’usage des matériaux nouveaux de l’ère industrielle vers des formes accordées aux exigences d’une société nouvelle, tout en étant cohérentes avec la vie et l’énergie de la cité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;même si le corbusier le traite de champion du chemin des ânes, c’est-à-dire de la ligne courbe que notre modernité condamnerait à l’obsolescence, c’est bien grâce à sitte, une fois passé le mouvement moderne, qu’à partir de 1960, s’installe le retour de la ville préindustrielle, appuyé sur le nouveau statut accordé à tous les patrimoines historiques, et celui du beau et du sens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le designer a sa place, aux côtés de l’architecte et de l’urbaniste, pour construire la ville nouvelle dont la population croît chaque jour / plus de la moitié de la population mondiale est urbaine / et dont les aspirations, les désirs et les besoins sont multiples et demandent des réponses qui le sont tout autant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la solution, la réponse, le chemin et la voie unique n’existent plus et aucun architecte, aucun urbaniste ne peut plus concevoir un système mono-urbanistique, qu’il relève du logement, du social, du commercial ou du service sans intégrer ce qui relève du sensible, du pourquoi avant le comment et du temps, son empreinte et son rythme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est le rôle du designer que de savoir rendre éphémère un espace d’accueil destiné à des populations qui ne vont pouvoir y résider que quelques temps avant que d’être reconduites vers d’autres ailleurs, savoir dialoguer avec des habitants d’un quartier en travaux qui engendrent, le temps du chantier, multes nuisances, savoir installer l’idée d’un marché dans un espace nouveau, savoir signaler un espace dédié aux artisans d’art localisé entre une gare et un opéra &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la micro-architecture est une réponse idoine pour les designers et les architectes pour apporter un accompagnement stratégique à la circulation et à la mutation nécessaire des petits espaces et à leur évolution, selon leur temps, leur fonction et leur durée de vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et le monumental tout autant / la canopée, projet des architectes patrick berger et jacques anziutti pour couvrir le futur forum des halles à paris, sera un succès si elle est appuyée sur un système signalétique tout autant radical que pertinent, face aux milliers de personnes de tous pays et de toutes sensibilités qui en seront les usagers quotidiens, tout comme la réussite du centre pompidou l’a été grâce au travail de création signalétique, à l’époque conçu par ruedi baur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la seule nécessité est de percer le plafond de verre et d’éviter la régulation qui est trop souvent une forme d’incompréhension culturelle de la réalité / &lt;br /&gt;le rythme de nos vies est plus rapide que celui de l’évolution du bâti, tout comme nos usages de transport évoluent plus vite que les trains qui nécessitent 14 ans pour pouvoir évoluer, et il revient au designer d’accompagner la cité nouvelle / circulations, signalétique, mobilier urbain / en adaptant nos modes de vie à la ville, et non l’inverse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;camillo sitte / l’art de bâtir les villes / l’urbanisme selon ses fondements artistiques / points essais 6.50 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;agglomération d’évry / rénovation urbaine / programme de signalétique / mise en place printemps 12&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1277185025210176412?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1277185025210176412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1277185025210176412&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1277185025210176412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1277185025210176412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/12/design-le-sens-de-la-ville-didier-saco.html' title='design / le sens de la ville / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-PTG_w2XRwIk/Ttzk0lmmYXI/AAAAAAAAAzk/BZy6si2qDKw/s72-c/vue2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-8167742388353021413</id><published>2011-11-22T18:47:00.004+01:00</published><updated>2011-11-23T12:55:01.174+01:00</updated><title type='text'>Fabulous Jean-Paul Goude / am builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-iDa86atvs88/TsvgWdKeFgI/AAAAAAAAAzM/9YsRLIvkAy8/s1600/goude.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 230px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-iDa86atvs88/TsvgWdKeFgI/AAAAAAAAAzM/9YsRLIvkAy8/s320/goude.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5677878431620929026" /&gt;&lt;/a&gt;Il faut avoir le sens de l’espace et de l’architecture du lieu pour installer cette « bête humaine » des temps modernes, la locomotive, au cœur de la grande nef du musée des Arts Décoratifs, Jean-Paul Goude n’a pas hésité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier choc passé, d’autres extravagances jubilatoires nous attendent. Jamais de posture dans ce parcours d’un talent si singulier et si puissamment inventif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une détermination malicieuse pour imposer ses mythologies personnelles à tout ce qu’il touche et un goût si étrange pour le jeu des métamorphoses des corps, la sculpture de ses formes, de ses mouvements et de ses rythmes, venu sans doute de l’admiration sans bornes qu’il vouait à sa mère danseuse et d’une revanche sur le professeur qui brisa un jour son rêve : « tu ne seras jamais un danseur classique, tes jambes sont trop courtes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout l’imaginaire fabuleux des métamorphoses de Jean-Paul Goude se trouve dans ses merveilleux dessins. Au commencement, l’idée, et c’est au travers d’un foisonnement de dessins, collages et découpages qu’elle prendra forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour André Malraux, c’est l’esprit de métamorphose qui donne à une création son statut d’œuvre d’art ? Alors le voilà rassuré, lui qui n’apprécie guère d’être qualifié de créateur ou créatif, cette belle retrospective à l’évidence lui dédie un magnifique « salut l’artiste ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y revoit tous ses films années 80, dont tant d’images nous restent en mémoire, la commémoration du bicentenaire de la révolution, parade festive sous le signe du métissage, luxuriante d’idées, de couleurs, de musiques, de bandes-sons et de gestes venus du monde entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tous les petits joyaux publicitaires qu’il réalisa pour les marques, depuis le spot dans la savane où une jeune femme rugit plus fort que le lion, la torera de Diam’s de Dim, les fenêtres qui claquent contre l’Egoïste de Chanel et pour Coco, le petit oiseau en cage, Vanessa Lolita sur l’escarpolette convoitée par Gros Minet, un « bref métrage » comme Pierre Georges du Monde le qualifia ainsi dans un joli article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Trente petites secondes pour un vrai chef-d’œuvre de publicité, un merveilleux petit conte poétique où le bonheur du téléspectateur peut se nicher dans une petite histoire, le temps d’un bref métrage sans presque de paroles et pourtant tellement bien dit qu’on doit envier le talent du créateur ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Pierre Georges d’ajouter : « qu’à cette publicité omniprésente à la télévision, qui s’impose, s’insinue, corrompt parfois, corrode souvent peut se substituer une autre publicité, une amie familière et plaisante, cursive et furtive qui fait sourire ou rêver, s’évader ou vendre. Cet art récent devenu irremplaçable du bref-métrage qui peut tenir son rang de création et mériter d’entrer dans le patrimoine culturel du temps. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines marques redouteront le talent de Jean-Paul Goude, ses contrepieds d’humour se révèlant parfois ravageurs, comme le final de son 30 secondes sur le Club Med où la caméra accompagne un lancer de balle de golf qui vient échouer juste au bord du trou d’un green au milieu d’un lagon bleu, et Goude d’ajouter au slogan de Ségala le club « la plus belle idée qu’on ait trouvé depuis l’invention du bonheur » ...ou presque.*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il demeure pourtant l’unique à entretenir une si longue fidélité avec certaines d’entre elles / se souvenir de la saga des fantasques Kodackettes (sept années) et celle des Galeries Lafayette commencée en l’an 2000 qui dure toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les inventions chimériques que Jean-Paul Goude calqua sur les femmes de sa vie, Grâce, Farida, Toukie, si elles furent parfois lourdes à porter pour les intéressées, nous laissent au final une image de la femme, toujours inventive, malicieuse et joyeuse, loin de tous les stéréotypes de la mode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors merci à ce formidable inventeur d’images de nous avoir épargné les clichés de « femmes raffinées et parfumées de naissance » pour nous démontrer que le style « le chic mode n’a rien à voir avec le luxe ou l’argent ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Tous les films de Jean-Paul Goude sont sur You Tube.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-8167742388353021413?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/8167742388353021413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=8167742388353021413&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8167742388353021413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8167742388353021413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/11/fabulous-jean-paul-goude-am-builles.html' title='Fabulous Jean-Paul Goude / am builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-iDa86atvs88/TsvgWdKeFgI/AAAAAAAAAzM/9YsRLIvkAy8/s72-c/goude.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-652054355457256591</id><published>2011-11-08T12:05:00.002+01:00</published><updated>2011-11-08T12:07:00.340+01:00</updated><title type='text'>le noir et le design / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-_unxJ9jMEfw/TrkNThxzfcI/AAAAAAAAAzA/x1fTCJjPEDQ/s1600/RADOME_DE_LA_CITE_DES_TELECOMS_1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-_unxJ9jMEfw/TrkNThxzfcI/AAAAAAAAAzA/x1fTCJjPEDQ/s320/RADOME_DE_LA_CITE_DES_TELECOMS_1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672579834785791426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;michel pastoureau a mené en 1993 une étude sur les rapports entre la couleur et le design, des années 1880 à la fin du 20ème siècle, destinée au catalogue de l’exposition design, miroir du siècle au grand palais à paris organisée par l’apci&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à partir de cette étude, ce qui frappe lorsque l’on regarde les objets domestiques produits en grande série à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème est l’uniformité de leur palette / presque toutes les couleurs s’inscrivent dans une gamme noir-gris-blanc-beige, et les couleurs vives sont rares&lt;br /&gt;non pour des raisons techniques / à partir de 1860, l’homme européen peut parfaitement fabriquer de façon industrielle et multiplier les nuances qu’il a choisies / mais pour des raisons éthiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si les premiers appareils ménagers, les premiers stylographes, les premiers téléphones, les premières voitures sont noir, gris, blanc ou brun et non orange, rouge vif ou jaune citron, les raisons sont avant tout morales /&lt;br /&gt;pour la société industrielle du 19ème finissant, les couleurs vives qui attirent l’œil et captent l’attention sont des couleurs indécentes à utiliser avec parcimonie, alors que les couleurs plus neutres, plus sobres, celles qui relèvent de la gamme des gris et des bruns ou de l’univers du noir et du blanc sont jugées dignes et vertueuses : il faut les produire en masse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est aussi ce que dit l’administration des hôpitaux &lt;br /&gt;“drapée dans une haute autorité morale” : au moment où la nouvelle administration des hospices civils cherche à instituer et imposer le port des uniformes, le noir s’impose : il marque d’une part l’autorité / directeurs et médecins, qui seront “en habit” et surveillantes, et l’effacement d’autre part / infirmières et serviteurs / autrement dit la haute respectabilité de l’institution&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et c’est l’ère du pastorisme / l’apprentissage du vêtement bouilli pour tuer les microbes / qui verra disparaître le noir en milieu hospitalier au profit du blanc jusqu’aux années 1980 où le code couleur évolue et permet de différencier les services / salles d’opération, radiologie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le designer au début du 21ème siècle a 2 fossés dans lesquels il doit en permanence éviter de verser :&lt;br /&gt;- le premier est le débat avec l’ingénieur qui, encore aujourd’hui dans de très nombreuses entreprises, s’oppose au designer en expliquant que l’usage est plus important que la fonction et que l’objectif premier de l’objet est de servir le plus longtemps possible / &lt;br /&gt;le débat sur la couleur n’y a pas sa place et l’exemple parfait est la marque anglaise dyson, portée par un ingénieur autour de la fonction et où la couleur / le jaune / n’a qu’une seule fonction : être déclinée à l’identique sur tous les produits pour reconnaissance immédiate sur les linéaires&lt;br /&gt;- le second est le débat avec l’univers de la décoration / depuis 10 ans et face à la décrue de l’intérêt vers la mode, l’attention s’est portée vers le design, en substitut mais avec le même objectif : faire joli, avec les dérives, bien sûr, que le joli, construit à base de formes, de matières et de couleurs, prenne le pas sur la fonction&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;face à ces 2 écueils, le travail du designer avec la couleur est de lui donner un message fonctionnel / quelle est la fonction du bleu, du blanc, du rose et noir, en dépassant les postures classiques : ce qui relève de l’eau est bleu, de la nature full vert, du soleil total orange et de la nuit deep noir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour installer son autorité face à l’ingénieur, au décorateur et au chef d’entreprise qui hésite à investir en design / 2011 sera la première année où le design management sera enseigné à sciences-po / le designer choisit le noir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en choisissant la couleur de l’austérité, de la religion, de la tempérance, de l’élégance et de la modernité, le designer inscrit et accrédite ses recherches basées sur la culture, la curiosité et l’intuition et oppose aux critiques possibles de l’ingénieur, de l’aléa et du financier la couleur de la profondeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à l’instar du photographe, de l’opérateur de cinéma et des arts de la scène qui partent du noir et, à l’aide de diverses sources de lumières artificielles, fabriquent la lumière, la construisent en fonction de la scène à éclairer, à l’opposé du peintre qui commence par la toile blanche, le designer construit son récit à partir d’intentions, de besoins, de projets et de solutions avec le noir pour l’inscrire dans une histoire déjà initiée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout en même temps, le choix du noir est aussi extrême orgueil&lt;br /&gt;“je suis le mari de jackie” déclare john fitzgerald kennedy au général de gaulle lors de sa visite en france en 1961&lt;br /&gt;en choisissant le noir, le designer, comme jfk, installe l’idée de l’évidence et de la pertinence absolue de son travail / nul besoin d’explication, de développement et de note d’intentions / son travail, comme l’identité du président, se drape d’effacement tout en se prévalant de totale certitude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’autres couleurs portent nos travaux, et d’autres combats sur la couleur sont encore à mener / l’ironie et la désinvolture rencontrées par matali crasset sur son travail avec les couleurs lors d’un entretien radio récent par l’une des plus importantes journalistes françaises laissent interdit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;yann kersalé / sept fois plus à l’ouest / sept installations de recherche lumière-matière / exposition espace fondation edf paris jusqu’au 04 03 12&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-652054355457256591?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/652054355457256591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=652054355457256591&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/652054355457256591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/652054355457256591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/11/le-noir-et-le-design-didier-saco.html' title='le noir et le design / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-_unxJ9jMEfw/TrkNThxzfcI/AAAAAAAAAzA/x1fTCJjPEDQ/s72-c/RADOME_DE_LA_CITE_DES_TELECOMS_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-223688948652464695</id><published>2011-10-25T16:43:00.002+02:00</published><updated>2011-10-25T16:47:05.457+02:00</updated><title type='text'>design / des nouvelles de nulle part / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-m4CnbRYbRjw/TqbL4MJELjI/AAAAAAAAAyc/bYBJuDWQwkw/s1600/cuppola2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-m4CnbRYbRjw/TqbL4MJELjI/AAAAAAAAAyc/bYBJuDWQwkw/s320/cuppola2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667441347284708914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;“la ville radieuse”, comme la cité radieuse de le corbusier à marseille, promise et érigée par la reconstruction européenne après 1945, était la réponse architecturale à toutes les barbaries du siècle dernier et dont 1984, publié par george orwell en 1949 pourrait être l’emblème littéraire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la recherche de la ville idéale, représentée par le dessin, “expression physique du cheminement de la pensée”, selon thomas more en 1516, a toujours habité l’imaginaire &lt;br /&gt;et prolifèrent depuis platon les figurations de ces villes de “nulle part”, entre utopie et idéal, où concilient théâtralité et rationalité, “caractère” et utilité publique, grandeur morale et grandeur matérielle, fondement d’une société autre et parfaite et où chacune et chacun a sa place&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;depuis, la ville radieuse est devenue mégapole, le monde majoritairement urbain / 80% de la population sera urbaine avant 2050 /, le nulle part partout, le dessin 3d et notre quotidien, depuis un an, précipité d’évènements qui installent un monde “autre” / mutations économique, géopolitique, techologique, écologique, économique et sociétales / où les marques, comme les individus, installent, contraints et forces, l’instable et le provisoire comme repères majeurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;gilles deléris explore le territoire des marques qui s’approprient et privatisent l’espace public en façonnant à leurs couleurs tous les abords de nos cités et peuvent faire de même dans les vingt-cinq prochaines années pour les deux mille cités d’un million d’habitants à créer,&lt;br /&gt;tout en déplorant la tentation des marques aujoud’hui à lifter leur logotype en suivant toutes le même rituel / à partir du dessin à plat, en deux dimensions, les logotypes passent tous vers le volume séduisant de la 3d, comme gonflés au collagène&lt;br /&gt;ce sont les constructeurs automobiles qui, les premiers, mettent leur identité en conformité aux calandres des véhicules, avec force come-back du chrome et du dégradé, et ce sont les matériels graphiques à la disposition des créatifs qui permettent des visions exponentielles de l’existant / et les marques de l’industrie, des services, de la distribution et des services de suivre cette opulence graphique qui privilégie la transformation et occulte toute création&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ces mutations s’inscrivent dans la même dynamique / s’étendre et se répandre &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout comme la ville qui multiplie les post-suburbs, zones péri-urbaines qui rivalisent avec le centre urbain où les habitants ne vont plus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“l’architecture, c’est l’art de ménager des espaces entre les immeubles”, explique christian de porzampac, architecte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;celui du designer est d’y inscrire les histoires, avec les couleurs, les lumières, les matières, les circulations et les usages, autant celles des habitants, des us, des religions et des coutumes passées que celles des énergies actuelles et à venir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mobilier urbain, scénographie des espaces publics, aménagement des quartiers en rénovation urbaine, espaces d’accueil destinés aux populations en séjour provisoire, signalétique des espaces publics / les écritures sont aussi multiples que les thématiques&lt;br /&gt;les marques, du secteur privé comme du secteur public y ont leur place et c’est le choix du récitant et l’équilibre des disants qui va déterminer le futur de l’espace / nulle part, somewhere, radieux ou espace de vie plurielle / chacun d’entre nous y est acteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ecce logo / les marques anges et démons du 21ème siècle / gilles deléris et denis gancel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bouquet d’andréa salvetti designer installé place de l’odéon paris 6 par la galerie avant-scène / &lt;a href="http://www.avantscene.fr/"&gt;www.avantscene.fr&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-223688948652464695?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/223688948652464695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=223688948652464695&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/223688948652464695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/223688948652464695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/10/design-des-nouvelles-de-nulle-part.html' title='design / des nouvelles de nulle part / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-m4CnbRYbRjw/TqbL4MJELjI/AAAAAAAAAyc/bYBJuDWQwkw/s72-c/cuppola2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-926519856579411219</id><published>2011-09-27T15:58:00.000+02:00</published><updated>2011-09-27T15:59:54.112+02:00</updated><title type='text'>design / cloud de jean nouvel / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-ziLkIiwqweM/ToHW1TxZLrI/AAAAAAAAAyI/uBLTV6OQJOk/s1600/image%2Bdidier.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 304px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-ziLkIiwqweM/ToHW1TxZLrI/AAAAAAAAAyI/uBLTV6OQJOk/s320/image%2Bdidier.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657038818282909362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;“je ne suis pas un designer, mais un architecte qui fait du design” déclare jean nouvel en présentant 18 “presque rien”, table, bureau, cloison verticale, canapé, fauteuil et cloud, dalles de sol stratifié / réinterprétation libre de “l’élevage de poussière” de marcel duchamp dans son espace de travail lors de paris design week édition 1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et la profession du design de s’interroger sur la légitimité d’un architecte à produire du design, sur un territoire déjà court en bons de commande&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;manque t’il de travail ou considère t’il qu’il peut se subsituer aux designers existants ? pêche t’il par excès de confiance sur ses talents ou par défiance vis-à-vis de celles et ceux dont c’est là le métier premier ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la question s’inscrit totalement dans son temps &lt;br /&gt;- le temps de la tension économique, celui où les passeurs d’ordres sont moins nombreux que ceux qui peuvent les réaliser et où tout marché conclu l’est au détriment de ceux qui ne le feront pas et qui en manquent&lt;br /&gt;- le temps, tout autant, du slasher, anglicisme qui désigne celui qui cumule les emplois “en même temps”, tant pour des raisons économiques que pour des raisons de formation, la pratique d’internet ayant créé toute une génération qui a appris à multifonctionner&lt;br /&gt;- le temps du temps passé et de l’expertise triomphante / hélas pour celles et ceux qui veulent remplacer leurs ainés qui estiment que leurs compétences s’élargissent avec leur expertise qu’ils peuvent développer, et devenir metteurs en scène quand ils sont acteurs, vignerons, producteurs d’huile ou designers quand ils sont architectes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et le temps, heureux, de la case qui était le phare d’une société lointaine, épargnée et sûre de ses valeurs et de son histoire où chaque borne avait sa place et la gardait / chaque homme était celui d’une seule femme, d’un seul métier, d’une seule maison et d’un seul avis / et qui s’estompe grâce à la crise actuelle où les pistes et les talents se croisent et se démultiplient&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;la réponse est l’évolution accélérée, tant de la durée de vie que des flux d’influences, qui a déclenché la fonte des cases, et l’on peut tout en même temps être photographe et professeur de yoga, épicier et enseignant et concevoir un robinet qui prenne en compte le bien-être de chacun et l’économie de l’eau, pour l’universel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la réponse de 100% design à londres est tout aussi stimulante, quant à son expression créative en contexte de crises&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dans une ville terrorisée par les jeux olympiques à venir et les frais inhérents, l’exposition a permis de découvrir, sur une surface réduite et avec une fréquentation tout autant, crise oblige, un design world en plein essor, qui s’écarte du concept pour développer un design proche de la réalité, simplissime et universel / design argentin, norvégien, coréen / à partir de matières / le bois, le papier, l’eau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;s’il est plus “simple”, quand on conçoit un bâtiment, d’en concevoir en même temps l’aménagement intérieur et l’ameublement, tout comme il est simple pour le boulanger de faire de la pâtisserie, le boucher des plats cuisinés, la compagnie de transports du café, l’animateur tv de la production de séries, l’actrice des lignes de bijoux, le parfumeur de la maroquinerie et le décorateur de l’architecture, il est aussi plus “rassurant” de conserver le même interlocuteur et d’éviter la rencontre avec un nouvel autre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;rassurant mais inquiétant car l’entre-soi et le protectionisme ont le danger du labyrinthe dont le risque est de ne pas en sortir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à nous de prouver que l’innovation réside, même et surtout quand la crainte incite à la prudence et au risque zéro, dans la recherche et la rencontre constantes de solutions plurielles et extérieures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;positive pièce / junggi sung, designer coréen&lt;br /&gt;robinet à distribution verticale qui incite, au risque d’être éclaboussé, à réduire le débit de l’eau et en permet l’économie, au bénéfice de l’universel&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-926519856579411219?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/926519856579411219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=926519856579411219&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/926519856579411219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/926519856579411219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/09/design-cloud-de-jean-nouvel-didier-saco.html' title='design / cloud de jean nouvel / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ziLkIiwqweM/ToHW1TxZLrI/AAAAAAAAAyI/uBLTV6OQJOk/s72-c/image%2Bdidier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1705528069664199357</id><published>2011-09-27T15:52:00.002+02:00</published><updated>2011-09-27T15:58:46.745+02:00</updated><title type='text'>Burozero / Remi Perret / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Z-dKFCagSac/ToHWjUDzbGI/AAAAAAAAAyA/Ke3sjncNotk/s1600/image%2Banne-marie.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 253px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Z-dKFCagSac/ToHWjUDzbGI/AAAAAAAAAyA/Ke3sjncNotk/s320/image%2Banne-marie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657038509122481250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A trop se vouloir bien en vue,  le design porte parfois les objets à leur paroxysme de forme, de  fonctionnalité ou de concept . Difficile de définir l’impression qui nous envahit alors. Ca déborde !&lt;br /&gt;Puis, au détour de ce versatile marché d’idées et de normes peut survenir une heureuse  rencontre, comme celle de l’architecte indiscipliné qu’est Remi Perret  (Salon maison &amp; objet 2010).&lt;br /&gt;Moment suspendu dans ce maelström, sentiment d’étrangeté devant les mobiliers d’un créateur qui se présente comme un narrateur d’objets, et l’expression ici n’est pas galvaudée.&lt;br /&gt;Au premier regard, chaque objet impacte par son identité architecturale.&lt;br /&gt;Sa charge suggestive de patchwork composé de bouts d’objets, de bribes de style, de collages, nous invite à un cheminement joyeux de réminiscences. Au fur à mesure de ce libre parcours offert au regard, à chacun de découvrir d’autres aspects, d’autres  émotions et sensations pour se choisir son rapport intime à l’objet. Les créations de Remi Perret débordent  d’humanité. &lt;br /&gt;Christian Lacroix donne une très belle introduction aux « affinités électives » qu’il ressent pour le travail de Rémi Perret.&lt;br /&gt;« Burozero, comme une sorte de zorro qui rançonnerait les rebuts pour les rendre à eux mêmes, qui enrichirait les débris nécessiteux, d’esprit, d’à propos, d’une élégance certaine. Sans oublier l’humour si prompt à rendre les désespoirs sympathiques.&lt;br /&gt;Il est des mots qui souffrent de se voir rabâcher jusqu’à l’usure et la transparence, vidés de leur force à force d’être galvaudés. Poésie, recyclage, alternatif, récupération, artisanat sont de ceux là comme amour, culture et modernité aussi. L’occasion avec Rémi Perret de les reprendre à Zéro pour se les remettre en bouche à  bon escient ».&lt;br /&gt;Les meubles de Remi Perret sont des pièces uniques mais l’esprit de création demeure très proche des préocupations et inspirations actuelles des designers. &lt;br /&gt;Tentation de revenir sur ses propres traces, sentiment que toutes les finalités sont déjà dépassées, tentation du retour, remontée du temps, reversion de notre histoire en même temps qu’illusion joyeuse de sa fin. &lt;br /&gt;En contrepoint d’un monde chaotique, de ce trou noir où s’absorbe pour se dissoudre  le flux des informations et des évènements, Remi Perret nous joue des contines de nos mémoires d’objets. &lt;br /&gt;Un défi lancé au virtuel, un court circuit de la linéarité du temps par la fiction et l’illusion radicale de l’objet, un déni momentané d’une réalité conforme, une pause  salutaire pour se dés-immuniser un temps  de trop d’arrogance design. &lt;br /&gt;Pas de nostalgie, nul enjeu, nulle morale, nulle finalté chez Rémi Perret, une joyeuse apocalypse de l’objet pour se défaire avec humour et poésie de valeurs et d’images perdues. &lt;br /&gt;Si vous cherchez burozero, écrivez le bien ainsi sinon vous risquez de tomber « sur la collection les bureaux d’exceptions conçus par le designer « réputé » Karim Rashid » &lt;br /&gt;Un design qui déborde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;photo :&lt;br /&gt;Burozero Remi Perret / bureau Capitaine 2009&lt;br /&gt;Collection bureau zero Karim Raschid&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1705528069664199357?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1705528069664199357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1705528069664199357&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1705528069664199357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1705528069664199357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/09/burozero-remi-perret-anne-marie-builles.html' title='Burozero / Remi Perret / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Z-dKFCagSac/ToHWjUDzbGI/AAAAAAAAAyA/Ke3sjncNotk/s72-c/image%2Banne-marie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1597843659329845955</id><published>2011-09-12T17:33:00.001+02:00</published><updated>2011-09-12T17:34:15.422+02:00</updated><title type='text'>design / moi, designer face au monde / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-VSPLkpd0n38/Tm4mc6s9YrI/AAAAAAAAAxo/_LKsdq1AnT0/s1600/pinguini.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-VSPLkpd0n38/Tm4mc6s9YrI/AAAAAAAAAxo/_LKsdq1AnT0/s320/pinguini.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5651496860632572594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;charlène biville, ricardo gonzalez, clémence lemarchand, brice leroy, isabelle horta, delphine lucas, morgane buchert, ron romanik, julien louis aspar, annemette beck, marilène faure, salvo manzone, estelle bourdeloup, thomas enhco, louise poumaere, laurence saltiel, chloé valette, isabelle olivier, joachim busery, jean phiipe viret, lamia guessous, carlo rizzo, thalia nicolaïdis, benoit sourisse, anne paillard, geoffroy cousteau, lucie ducrot, daniel gloger, sophie glémarec, irina se baghy, yessei ossebi, ophélie gaillard, clément brazille, steven osborne, elsa abitbol, mahjoud elmahmoudi, valentine bérullier, agata gourlaouen, claire laure, astrid fiévet, héloîse marchand, delphine lucas, adeline jouot, camille beaupérin, julia hody, richard griere, prissana sackda, guillaume dumay, dan benchetrit&lt;br /&gt;autant de designers, d’écrivains, de musiciens, de scénographes qui ont talent, expérience, culture, formation et désir de les partager avec le plus grand nombre, autant de personnes, de personnalités, de talents que chacun d’entre nous a découvert, lu, écouté, parfois rencontré et se désole de voir rester en errance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;autant de cv, parmi les dizaines que nous recevons tous par semaine, autant d’entretiens et de rencontres, avec chacune, chacun son histoire et son projet, ses réalisations et ses possibles et ses immenses difficultés à les faire connaître et partager &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et autant de confrontations douloureuses avec le monde du travail et de la reconnaissance professionnelle, celui de la possibilité de devenir indépendant vis-à-vis de ses parents et de rembourser les prêts souscrits auprès des banques pour financer ses études et de désespoir d’être seul, face au monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des études récentes analysent les réactions psychologiques face à l’échec, à partir des blessures des sportifs de haut niveau et indiquent que l’échec n’est pas forcément que négatif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;selon élisabeth kûbler-ross, les athlètes blessés passent par 5 étapes : le refus / déni de la blessure, sa gravité et sa signification / la colère, contre soi et le monde entier, la négociation / le sportif promet qu’il s’entrainera deux fois plus s’il se remet vite / la dépression, commune à tous et l’acceptation, liée à la ré-organisation de la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si la blessure fait partie du sport, comme l’échec fait partie de la vie, il est très difficile de commencer son parcours professionnel par un échec, celui de ne rencontrer que des portes fermées, des entreprises en difficultés et des stages non rémunérés et par le projet de devoir ré-organiser un monde qui vous semble total rétif à vous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le design est politique, déclarait philippe starck lors de son exposition au centre pompidou en février 03 / &lt;br /&gt;le design est tout autant social, et chacun d’entre nous peut, à partir de son entreprise, de son activité et de ses marchés, concevoir de nouvelles formes d’usage du marché du travail et créer de l’emploi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- le temps de notre travail / chacun d’entre nous est confronté à des projets à durée non définie, comme le bout de laine qui dépasse de quelques centimètres et devient, en tirant, une pelote entière / il nous est parfois difficile de connaitre la durée d’un projet design et, face à cette inconnue, de ne pas nous engager à embaucher, sous forme cdd ou cdi, par crainte d’être lié / &lt;br /&gt;à nous d’imaginer, au cas par cas, un mode de contrat réciproque adapté à la mission et évolutif, selon les projets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- la rémunération de notre travail / combien de projets n’avons nous pas gagné face à des prospects effrayés des rémunérations demandées et des résultats inconnus /&lt;br /&gt;à nous de mieux expliquer les impacts du design, tant en termes de résultats financiers à moyen et long termes qu’en dynamique de marque et d’adapter nos rémunérations / progressives, séquencées, modulées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- l’exhibition de notre travail / nous restreignons, par modestie, la monstration de notre travail à des produits finis, à des musées, à des galleries et des évènements, tel paris design week cette semaine à paris / &lt;br /&gt;à nous d’aller à la rencontre des passeurs d’ordres et commandes, in situ / les entreprises, les facultés, les écoles, les régions et les pays en développement, tels ceux autour du bassin méditerranéen&lt;br /&gt;- &lt;br /&gt;sur le parcours de la performance, l’innovation relève tout autant de la fonction que de la forme et des modes d’intégration et de communication des forces vives du design &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;moi sabina berman seuil 19.50 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;fortes têtes / cécile traverse, docteur d’université en sciences du sport / sportmental.blog.lemonde.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;paris design week / à paris à partir du 12 septembre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1597843659329845955?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1597843659329845955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1597843659329845955&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1597843659329845955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1597843659329845955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/09/design-moi-designer-face-au-monde.html' title='design / moi, designer face au monde / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-VSPLkpd0n38/Tm4mc6s9YrI/AAAAAAAAAxo/_LKsdq1AnT0/s72-c/pinguini.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-8564568605985604442</id><published>2011-09-12T17:31:00.003+02:00</published><updated>2011-09-12T17:33:09.376+02:00</updated><title type='text'>Design et désencombrement / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-GwFBsynYXm4/Tm4mEVnx6nI/AAAAAAAAAxg/xwuWQvpfBVE/s1600/Melancholia.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 221px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-GwFBsynYXm4/Tm4mEVnx6nI/AAAAAAAAAxg/xwuWQvpfBVE/s320/Melancholia.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5651496438361877106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le développement durable est sur toutes les lèvres mais, comme le dit plaisamment Pierre Damien Huyghe : « si tout doit durer, l’encombrement sera maximum ». &lt;br /&gt;Faut-il que les choses durent ou doit-on laisser aux nouvelles générations l’espace et les  ouvertures ? &lt;br /&gt;Nous vivons dans un monde modelé par les applications des sciences et des techniques.&lt;br /&gt;Un surcroît de puissance industrielle nous pousse à produire toujours plus et impose aux créateurs ses méthodes et ses moyens. Quand les comportements et les objets sont légués aux générations  suivantes comme des faits et vérités admises,  quand ils deviennent incompréhensibles ou inintelligibles, sinon au terme d’une longue initiation, alors le danger est grand pour l’humain de tomber en exil de lui même dans sa vie matérielle comme dans sa vie spirituelle. &lt;br /&gt;Nos sociétés produisent de plus en plus des objets qui dépassent les capacités des utilisateurs, constate Pierre Damien Huyghe. Pour l’essentiel, au mieux, nous « imaginons » les objets que nous utilisons et, en conséquence, nous ne « réalisons » pas ces objets. &lt;br /&gt;La grande question est la transmission, la traduction de ce que nous avons créé,  du point de vue non pas de ceux qui transmettent mais de ceux qui ont à adopter ou pas l’héritage.&lt;br /&gt;Il incombe à chaque génération de traduire, d’ouvrir un questionnement sur ce qui a été fait d’avoir la possibilité de l’évaluer, de le réévaluer, de le renouveler ou le modifier et faire le tri ; savoir aménager ce moment critique où on décide de ce que l’on garde ou de ce que l’on abandonne.&lt;br /&gt;Comment « faire place », comment passer le témoin aux générations suivantes : « Que pouvons nous transmettre, si à trop transmettre on encombre d’avance ?» &lt;br /&gt;« Que devons-nous nous retenir de faire pour que nos descendants puissent encore faire quelque chose dans ce monde créer leur monde et le prendre en mains sans être pris dans l’encombrement, tenté par la destruction ou la négation ? »&lt;br /&gt;Aux générations qui précèdent de traduire, à celles qui suivent de « transposer » au premier rang desquels les designers.&lt;br /&gt;L’esprit du temps est à la mélancolie. Peur du trou noir, crise et questionnement sur la durabilité de notre planète suscitent une inquiétude mortifère.&lt;br /&gt;Noir et silence total après la destruction de notre terre sous le choc d’une planète égarée sont  la dernière image du film Mélancholia.&lt;br /&gt;En revanche, tout aussi sensibles à l’esprit d’alerte des temps présents, l’imaginaire des designers réussit en revanche à contourner la peur du néant . &lt;br /&gt;A méditer cette belle transposition métaphorique de l’expérience de l’objet trou noir, projet développé par Gaelle Gabillet et Stéphane Villard (carte blanche VIA 2011) qui nous proposent une autre illustration subversive du trou noir, susceptible de regénérer, libérer, réattribuer les fonctions et principes essentiels à la compréhension et  à la réappropriation de l’objet.&lt;br /&gt;* Pierre Damien Huyghe professeur Paris 1 directeur Centre de Recherche Esthétique, Design, Environnment « faire place&lt;br /&gt;*VIA design 2011  catalogue aide à la création&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-8564568605985604442?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/8564568605985604442/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=8564568605985604442&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8564568605985604442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8564568605985604442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/09/design-et-desencombrement.html' title='Design et désencombrement / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-GwFBsynYXm4/Tm4mEVnx6nI/AAAAAAAAAxg/xwuWQvpfBVE/s72-c/Melancholia.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1196855852928627510</id><published>2011-07-29T14:14:00.002+02:00</published><updated>2011-07-29T14:18:54.919+02:00</updated><title type='text'>design / la rigueur est tendance / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-zmA5ENHGWQU/TjKkZBvB6nI/AAAAAAAAAxQ/Xzhd1OxY_k4/s1600/fondation-louis-vuitton-.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 222px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-zmA5ENHGWQU/TjKkZBvB6nI/AAAAAAAAAxQ/Xzhd1OxY_k4/s320/fondation-louis-vuitton-.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5634746833663289970" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;les lapins sont devenus muets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout comme les chiffres parlent aux financiers, les lapins parlent depuis 2005&lt;br /&gt;les lapins nabaztag, au look enfantin, aux oreilles colorées, programmables et capables de lire les e-mails et les flux d’information, connectés à internet et par réseau wi-fi et qui vont se taire car la société qui commercialise et gère les services de ces gadgets emblématiques d'un temps passé risque de cesser son activité, pour raisons économiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout en même temps, le numéro un mondial du luxe, lvmh, a dépassé toutes les attentes des analystes au premier semestre 2011 et vu son bénéfice net croître de 25% et son chiffre d’affaires de 13, tout comme le site internet marchand amazon affiche une croissance, sur un an, de 51% et apple de 82% &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;steve jobs / apple connait si bien ses clients, dit-il, qu’il est capable de créer des produits formidables sans passer par des panels de consommateurs, et que la seule étude qu’il ait lancée était pour analyser la distribution de gateway, afin “de ne pas répéter les mêmes erreurs qu’eux” : “nous n’avons pas besoin de consultants : nous cherchons simplement à fabriquer des produits géniaux”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;est-ce à dire qu’il ne faut plus concevoir que des produits de luxe et high-tech et que le temps des gadgets est passé, tout comme celui des pannels de consommateurs et des consultants ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est le concours de l’été que lance materio : trop de trop ?&lt;br /&gt;lister les objets que nous avons choisis, qui nous entourent et qui, objectivement, ne nous rapportent rien, et faire le vœu de l’été, petit frère estival de la bonne résolution du début de toute année : que le brief donné au designer dépasse le discours incantatoire de la marque universelle, du produit omnipotent et du client insatisfait, pour s’interroger avant tout sur l’utilité de ce qu’il doit concevoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la rigueur, la crainte du demain et, tout en même temps, le développement formidable de certains marchés nous permettent d’établir pour la rentrée et les 10 prochaines années nos feuilles de route :&lt;br /&gt;- nos meilleurs alliés sont, plus que jamais, les directions du marketing / si les fondamentaux de l’innovation sont la curiosité, l’intuition, la culture et le rêve de la vie meilleure, ce sont les marketeurs qui sont les pilliers de nos projets, et la connaissance du produit, ses composants, sa distribution, sa concurrence et son cycle de vie indispensable à la pertinence de nos créations&lt;br /&gt;- le designer est responsable / tout est possible, et un lapin sur une table de chevet peut avoir sa place : la question est le dialogue indispensable entre le designer et la marque sur l’équilibre entre l’usage et l’image du produit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;que disent, comme les chiffres qui parlent aux financiers, le corian, le blanc, le lisse, le pack en 6 couleurs, le chemin de fleurs fraiches ou de feuillages, l’enseigne fixe ou en déroulant, aux marques et à leurs clients ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est de la responsabilité du designer de le concevoir et de le proposer, et des débats avec la marque de le définir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- et la rigueur est tendance&lt;br /&gt;la rigueur n’est ni “less is more” systématique, ni décroissance obligatoire&lt;br /&gt;la rigueur est la réflexion sur le réflexe : “j’ai, donc je suis”, et la question posée sur l’équilibre entre l’utilité réelle et la symbolique de l’acquis&lt;br /&gt;la rigueur est tout autant la réflexion sur la forme du produit que sa fonction, son packaging, sa communication et sa durée de vie / jusqu’où dire ? quel est le nécessaire et l’accessoire ? quelle place à l’image ? à l’usager ? au dialogue et à la connivence ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour accéder à cette réflexion, les chemins sont multiples, et les sentiers de l’été propices à les parcourir / ce sont tout autant les exemples des marques qui nous entourent, autant japonaises que grecques, us, marocaines ou italiennes que les stratégies de leurs dirigeants, à moyen et long terme et leurs engagements, économiques, sociétaux et environnementaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bel été / nice summer / belio verano / buona estate&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;exposition à rome jusqu’au 31 août / unicita d’italia palazzo delle esosizioni and macro future / la pelanda&lt;br /&gt;le concours de l’été / materio / info@materio.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1196855852928627510?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1196855852928627510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1196855852928627510&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1196855852928627510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1196855852928627510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/07/design-la-rigueur-est-tendance-didier.html' title='design / la rigueur est tendance / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-zmA5ENHGWQU/TjKkZBvB6nI/AAAAAAAAAxQ/Xzhd1OxY_k4/s72-c/fondation-louis-vuitton-.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-9005200551705004317</id><published>2011-07-04T15:36:00.002+02:00</published><updated>2011-07-04T16:49:47.984+02:00</updated><title type='text'>design / brevet déposé / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-ohh9WB6Q4To/ThHS-rkerGI/AAAAAAAAAxI/c1XXiYda3DY/s1600/IMG_0334.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 234px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ohh9WB6Q4To/ThHS-rkerGI/AAAAAAAAAxI/c1XXiYda3DY/s320/IMG_0334.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625509383851912290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;designer ou inventeur ? dessin, modèle ou brevet ? designers en agences extérieures et designers en équipes intégrées, mêmes droits et mêmes devoirs ? 167 agences de design et 62 entreprises ont participé à une enquête organisée par l’inpi et l’apci entre novembre et décembre 09 pour dresser un état des lieux de l’usage du brevet et de son dépôt et, comme dans la vraie vie, c’est l’usage qui prend le pas sur l’idée et la réalité sur le projet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;propriété intellectuelle et propriété industrielle / 2 territoires sur lesquels agences et clients se répartissent et se complètent &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour vincent créance / agence mbd /, les clients détiennent la totalité des droits relatifs aux idées et aux propositions de l’agence / l’agence conserve ses droits de propriété intellectuelle et n’intervient pas dans le dépôt des titres de propriété industrielle, brevets, dessins ou modèles qui relève de la responsabilité du client dès qu’il détient les droits d’exploitation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;selon joseph mazoyer / design office /, là aussi, la décision de déposer un brevet relève du client, le rôle du designer étant de lui signaler les points qui peuvent donner lieu à dépôt / ce que soulève joseph mazoyer est aussi la question de la propriété des étapes qui mènent aux résultats / les honoraires rémunèrent-ils tout un parcours, dont les voies exploitées et non abouties ou la seule création clairement identitiée en fin de programme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour gaëlle guns et vincent leenhardt / oxylane group /, le dépôt de brevet est une opportunité pour protéger plus efficacement le succès commercial d’un produit / c’est aussi un système de rémunération individuelle et une stimulation à la création et à l’innovation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quant aux chiffres, 65% des agences disent avoir déposé au moins un dessin et modèle dans les 5 dernières années, alors que seules 25% à avoir participé à une demande de brevet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;work in progress : chacun d’entre nous, selon sa culture, son projet d’entreprise et les liens établis avec ses clients, construit, au fil de son développement, sa &lt;br /&gt;démarche vis-à-vis de ses droits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dépôt ou non dépôt, dessin/modèle ou brevet, designer ou client, innovation conceptuelle ou technique / la vraie ligne de différences sur le dépôt de brevet est celle qui sépare les insiders des outsiders&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les insiders, ce sont les marques et les designers qui inscrivent le design comme un actif essentiel dans une perspective longue et porteuse de valeur / le brevet est une valeur ajoutée au produit et à la marque, à l’encontre de l’outsider qui préfèrera inscrire sa création dans l’éphémère, en dehors d’un marché et pour lequel le travail, à long terme, de la démarche de l’obtention d’un brevet ne correspond pas à son positionnement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la vraie vie : 4.5 millards de dollars ; c’est le prix de l’acquisition par apple le 01 07 dernier de 6 000 brevets de téléphonie mobile qui étaient détenus par le canadien nortel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;détenir des brevets est devenu enjeu stratégique et économique : c’est un élément de négociation, tout autant que de protection contre des attaques potentielles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le budget : l’obtention d’un brevet national français nécessite des recherches d’antériorité, la rédaction de la demande, le suivi de la procédure du dépôt à la délivrance et les redevances dues à l’inpi, et l’ensemble de ces coûts atteint un montant de 6 à 7 000 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;design et brevet / quand l’innovation passe par le design / étude pilotée par l’inpi et l’apci / françois mayssal et antoine barthélemy 156 pages sur demande auprès de l’apci / agence pour la promotion de la création industrielle 24 rue du charolais paris 12 / 01 43 45 04 50&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-9005200551705004317?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/9005200551705004317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=9005200551705004317&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/9005200551705004317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/9005200551705004317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/07/design-brevet-depose-didier-saco.html' title='design / brevet déposé / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ohh9WB6Q4To/ThHS-rkerGI/AAAAAAAAAxI/c1XXiYda3DY/s72-c/IMG_0334.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-7070361660494766528</id><published>2011-06-14T14:26:00.004+02:00</published><updated>2011-06-20T11:21:53.452+02:00</updated><title type='text'>design et medias / l’empathie généreuse / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-G75nSRQhLLI/TfdUDudDWlI/AAAAAAAAAww/wPSe9zsVNFQ/s1600/petitpoucet3.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 283px; height: 283px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-G75nSRQhLLI/TfdUDudDWlI/AAAAAAAAAww/wPSe9zsVNFQ/s320/petitpoucet3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5618051483154209362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;“il faut être très gentil avec les gens qui sont malades” : c’est ce que déclarait marcello mastroanni dans un reportage sur la collecte de fonds pour lutter contre les maladies infectueuses et c’est sans doute la posture la plus efficiente que nous pouvons avoir vis-à-vis des medias&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;non pas que la presse soit souffrante, mais la méconnaissante de nos métiers par les medias est parfois abyssale / c’est ce qui ressort de l’article paru dans le monde récemment à propos de l’appel à projets sur le mobilier urbain intelligent lancé par la mairie de paris et paris région lab et titré par le journaliste : le design fait le trottoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sans doute n’avons-nous pas pris le temps du dire, et sans doute nous appartient-il de le prendre, de mieux expliquer nos métiers et d’en convaincre les medias&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est la méthode que brigitte borja a conçue au design management institute à boston, en recevant systématiquement la presse, journaliste par journaliste autour d’un café et en compagnie de designers, pour développer les enjeux, les méthodes et les outils du design&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le journaliste est, de par nature, un individualiste qui doit gérer au minimum 50 informations confidentielles par semaine et le designer, par obligation, un collectif qui travaille sur des projets design qui durent entre 6 mois et 2 ans / nos rythmes diffèrent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le journaliste est dans le récit, le designer est dans le regard et nous sommes tous deux dans l’histoire / nos objectifs nous regroupent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour y arriver, plusieurs étapes indispensables :&lt;br /&gt;la première, effacer &lt;br /&gt;effacer tout ce que serge halimi nous a appris à propos des nouveaux chiens de garde, ainsi dénommés ceux qui seraient dominés par un journalisme de référence, par des groupes industriels et financiers, par une pensée de marché, par des réseaux de connivence où se multiplieraient les informations oubliées, les intervenants permanents, les affrontements factices et les services réciproques qui imposent l’information-marchandise à une profession fragilisée par la crainte du chômage et du numérique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la seconde, savoir expliquer&lt;br /&gt;les matières, les formes, la culture et les écoles / les contrats, les droits de reproduction et les royalties / les liens / et les non-liens / avec la mode, la décoration, l’industrie et l’architecture, et les impacts économiques du design sur le dévelopement de l’entreprise qui sait en faire bon usage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la troisième, ne pas vouloir gérer l’émotion&lt;br /&gt;préférer l’émotion à l’information est l’un des reproches récurrents adressés aux media / tout comme une fermeture d’usine ne peut se résumer à un nombre de personnes licenciées mais aussi par les larmes de celles et ceux qui se retrouvent sans emploi, un fauteuil ne peut se réduire à des cotes, un prix et une garantie sur 3 ans mais et surtout à sa forme, son tissu et aux émotions qu’il suscite : l’émotion est le moteur majeur de tout ce que nous entreprenons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;notre métier a besoin des medias, et la vanité peut nous amener à croire que les medias ont aussi besoin de nous, porteurs d’innovation / à nous, designers de faire les 2 premiers pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jean-noêl kapferer nous a appris des rumeurs et cite l’exemple célèbre de procter et gamble, l’une des plus importantes entreprises américaines de produits de grande consommation qui reçoit depuis 1981 plusieurs milliers d’appels téléphoniques et maintenant de mails par mois de consommateurs inquiets de la rumeur selon laquelle le symbole visuel de la société, un visage humain contemplant une myriade d’étoiles, cache en fait de nombres signes sataniques car la société verserait 10% de ses bénéfices à une société satanique / en décidant le silence comme réponse, procter et gamble a donné prise à la rumeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il nous appartient de designer nos rapports avec les medias, tout comme nous “designons” nos entretiens et nos présentations, pour expliquer nos métiers, développer ses futurs et éviter toute rumeur, à-priori et raccourci : non, le design ne fait pas le trottoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la méthode de l’empathie généreuse est sans doute la meilleure voie / elle a le mérite d’être congruente, plaisante et satisfaisante pour chacun&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;serge halimi / les nouveaux chiens de garde / liber raisons d’agir / 5.80 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;petit poucet / éclairage urbain économe et intuitif qui se déclenche aux pas des badauds / appel à projets le mobilier urbain intelligent lancé par la ville de paris et paris région lab et installé à paris à la rentrée&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-7070361660494766528?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/7070361660494766528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=7070361660494766528&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7070361660494766528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7070361660494766528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/06/design-et-medias-lempathie-genereuse.html' title='design et medias / l’empathie généreuse / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-G75nSRQhLLI/TfdUDudDWlI/AAAAAAAAAww/wPSe9zsVNFQ/s72-c/petitpoucet3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1347124745962598683</id><published>2011-05-30T11:28:00.002+02:00</published><updated>2011-05-30T18:37:13.461+02:00</updated><title type='text'>design / la tentation du solo / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-awdPz8bTUDE/TeNjhCkQt0I/AAAAAAAAAwU/5AJbGlJK7mc/s1600/10_PUIGPUJOL2low_large.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 249px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-awdPz8bTUDE/TeNjhCkQt0I/AAAAAAAAAwU/5AJbGlJK7mc/s320/10_PUIGPUJOL2low_large.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5612438979909564226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;memphis, arts and crafts et le bauhaus relèvent de l’histoire déjà lointaine /&lt;br /&gt;memphis, mouvement de design et d’architecture fondé en italie en 1980 par ettore sottsass, arts and crafts, mouvement artistique réformateur né en angleterre en 1880 et rassemblant poètes, écrivains, fabricants de meubles et d’objets décoratifs, et le bauhaus, institut des arts et des métiers fondé en 1919 en allemagne et qui va réunir tout un mouvement d’architectes, de designers et aussi de photographes, de scénographes et de stylistes unis dans un même élan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lointaine, la perspective de création collective, de partages d’idées, d’énergies communes pouvant créer mouvement, à la lecture crue et rétrospective d’évènements récents tels que le salon du meuble à milan et interpack à dusseldorf où s’alignent, s’enchainent et parfois s’accumulent les propositions sans lien aucun les unes avec les autres, sauf celui de se faire connaitre, et rend d’autant ardue la mission des marques de créer une vision globale, une stratégie commune, une image unique avec autant de créations que de créateurs, d’idées que de projets, d’animations que d'animateurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la tentation est dans l’unique, dans le solo, autant pour marquer son territoire que pour se protéger / le designer, l’architecte est tenté de créer en solitaire, autant pour créer son histoire, sa notoriété et espérer être un jour en couverture d’intramuros ou de domus que pour développer son activité et ses revenus, basés sur sa seule personne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’histoire contemporaine nous y pousse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est ce que nous dit peter sloterdijk à propos de l’art : “le système de l’art est aujourd’hui sans contestation la meilleure place au soleil de la selfishness”, où l’artiste ne songe plus à disposer un monde mais à créer des œuvres qui  créent sa propre exposition, dans la plus pure et totale autoréférentialité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est ce que nous montre la très jolie exposition à la galerie d’architecture à paris dans le cadre du prix de la nouvelle maison d’architecte en france, prix archinovo saint-gobain / toute une série de maisons individuelles françaises, toutes en transparences, en douceurs, en modernités et en harmonies avec la lumière, le jardin, la pente, la matière et l’individuel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est tout autant ce que nous montre paris-delhi-bombay au centre pompidou paris où 47 créateurs, français et indiens, nés dans les années 1960 et 1970, nous donnent une idée, une vision, une fulgurance, souvent exceptionnelle, de leur talent et qui s’applique, le temps d’une exposition, à l‘inde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la tentation du solo s’explique aussi tout naturellement par la crainte / la crainte de l’autre, la crainte du temps nécessaire à devoir écouter, expliquer, argumenter et partager&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si la tentation du solo s’explique, s’historise et peut se comprendre, elle porte aussi en elle ses limites, et le design, et l’architecture ne peuvent se restreindre à cette lecture partielle : celle de sa propre et seule histoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nombre de designers et d’architectes revendiquent que leur geste, leur projet, aussi minimaliste soit-il / une poignée de porte, une signalétique sur des panneaux de chantier, la création d’une véranda ou la réfection d’un parking  / permet à l’individu de participer à l’effort collectif, et la vision, le projet du designer devient alors une vision globale et transversale dans laquelle l’usager, ses descendants et le passeur d’ordre, ses actionnaires ou ses électeurs, trouvent leur place et, pour y arriver, associent à leurs recherches sémiologues, coloristes et multes talents complémentaires permettant d’offrir une réponse plurielle et ambitieuse, visant à l’universel / un programme de vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;peter sloterdijk / tu dois changer ta vie / éditions libella-maren sell / 29.00 euros&lt;br /&gt;exposition paris-delhi-bombay / centre pompidou paris jusqu’au 05 09 11&lt;br /&gt;exposition prix de la nouvelle maison d’architecte en france / la galerie d’architecture 11 rue des blancs manteaux paris 4 / jusqu’au 18 06 11&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1347124745962598683?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1347124745962598683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1347124745962598683&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1347124745962598683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1347124745962598683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/05/design-la-tentation-du-solo-didier-saco.html' title='design / la tentation du solo / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-awdPz8bTUDE/TeNjhCkQt0I/AAAAAAAAAwU/5AJbGlJK7mc/s72-c/10_PUIGPUJOL2low_large.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-4531845166401789528</id><published>2011-05-09T17:03:00.001+02:00</published><updated>2011-05-09T17:05:02.013+02:00</updated><title type='text'>design / fiat lux / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Do9RzD4Mo48/TcgCl-wZJzI/AAAAAAAAAv8/aJiBiPS6ibE/s1600/IMG_0177.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 173px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Do9RzD4Mo48/TcgCl-wZJzI/AAAAAAAAAv8/aJiBiPS6ibE/s320/IMG_0177.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5604732587786970930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;la purée est toujours meilleure chez les copains / c’est ce que nous disent toujours les enfants / et l’herbe est toujours plus verte chez le voisin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est ce que nous ressentons chaque année à chaque retour de milan / salon du meuble au printemps / à la fois fascinés par l’usage et l’approche simple et familère du design de nos camarades transalpins, et déconcertés par l’approche plus rétive, expectative et segmentée des industriels français&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, chacun d’entre nous se garde de pêcher par excès d’angélisme, et si chaque stand, chaque mobilier, chaque scénographie, chaque signalétique, chaque flyer à milan nous indiquent, nous rappellent, nous forment / et nous stimulent / que c’est en italie que le design trouve sa place originelle, que c’est en italie qu’il existe plein de petites structures “prêtes à”, familiales le plus souvent, ouvertes à l’expérimentation, où l’on peut travailler, chercher, y faire des choses, rapidement, directement, avec une relation personnelle entre le designer et l’entreprise, cela tient, à la source, à la structure économique italienne, décentralisée en régions autonomes mais cela a un coût, celui du temps passé qui, face aux pièces produites en petites quantités, ne permet qu’à peu de designers de pouvoir en vivre, sinon par la multiplicité des projets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, tout cela n’est que du meuble, des objets sur lesquels l’on travaille, l’on attend, l’on dine, l’on dort, l’on aime et l’on meurt, et le design est multiple et matière vivante / design services, design sonore, design culinaire et, le dernier-né, design motion &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;konstantin gric revendique la production de masse qui gomme les différences, les spécificités, les particularismes, les niches et les séries limitées / &lt;br /&gt;“il faut s’accrocher, faire preuve d’endurance / changer les choses de l’intérieur y reste possible / le monde de l’industrie est très frustant mais il ne cesse d’être un environnement créatif où je peux espérer engendrer des changements / en travaillant avec une structure industrielle, même petite, je peux comprendre de quelle manière elle emploie ses ressources, rencontrer celles et ceux qui font et comment / nous devons connaitre le cycle de ces industries / pourquoi certains produits sont-ils imaginés en italie, fabriqués en chine puis vendus en italie ? il faut changer de modèle et, plutôt que dire : tout est faux, mieux comprendre les mécanismes de l’industrie et les politiques qui en découlent”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et chacun se souvient de l’exposition à londres l’an dernier, design real, à la serpentine gallery dont konstantin gric était le commissaire, hommage au design industriel commercial et aux projets à grande diffusion, variés, multiples, en écho, sinon en réponse au glissement de la perception du design vers les terrains de l’art, des galeries, des collections, de l’exclusif et des pièces à tirage très limité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;design industriel revival ? avons-nous le choix ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce sont les marchés économiques qui nous répondent / face à la désindustrialisation qui s’accélère / 300 000 emplois industriels perdus en ile-de-france depuis 1993, 10% d’emplois détruits dans l’imprimerie de 2000 à 2005, puis 10% de nouveau entre 2007 et 2009 et 30% dans l’industrie pharmaceutique de 2000 à 2010, la lumière vient de l’innovation, et le design est sollicité à la source&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;comment retirer de la matière fonte sur des modèles de roues existants, comment développer une gamme à partir d’un produit fondamental, comment réduire les cycles de transport, comment augmenter le sentiment de confort, de sécurité, de bien-être et de confiance ?&lt;br /&gt;la réponse relève du design gobal et, plutôt que de s’attacher à une approche par branche, centrée, schématiquement, sur les matériaux / le bois, l’acier, le verre / et les métiers / la métallurgie, l’horlogerie /, s’élargir à une approche plus transversale qui est celle de l’usager, davantage centrée sur les produits / les systèmes électroniques, les éco-activités, les mobiliers d’accueil en milieu hospitalier, la signalétique et les flux de populations multiples en cités&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;entretien avec konstantin grcic / pierre doze / archibooks + sautereau éditeur / 12.90 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-4531845166401789528?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/4531845166401789528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=4531845166401789528&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4531845166401789528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4531845166401789528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/05/design-fiat-lux-didier-saco.html' title='design / fiat lux / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Do9RzD4Mo48/TcgCl-wZJzI/AAAAAAAAAv8/aJiBiPS6ibE/s72-c/IMG_0177.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1355432607077210006</id><published>2011-05-03T15:23:00.004+02:00</published><updated>2011-05-03T15:51:12.490+02:00</updated><title type='text'>La culture de l’innovation de Marc Giget / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-XNhWflF2TR4/TcAECq-9DgI/AAAAAAAAAvs/qXr12KGOzfQ/s1600/1040052-1310061.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 266px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-XNhWflF2TR4/TcAECq-9DgI/AAAAAAAAAvs/qXr12KGOzfQ/s320/1040052-1310061.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602482380393483778" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sous la présidence de Marc Giget les 19 et 20 avril s’est tenue pour sa 4èmeédition  la rencontre nationale des directeurs de l’innovation sur le thème « Maîtrise des écosystèmes d’innovation dans l’entreprise ».&lt;br /&gt;Marc Giget est, comme chacun sait, expert international de l’évaluation de l’innovation, fondateur du Club de Paris des directeurs de l’innovation et animateur des célèbres mardis de l’innovation au CNAM. &lt;br /&gt;A l’injonction d’innover qui assaille de toutes parts les acteurs de l’entreprise,&lt;br /&gt;à ceux qui prétendent en donner le tempo et la recette efficace, la vision de Marc Giget replace la capacité de conception et les process d’innovation dans la perspective d’une écologie humaniste de l’innovation et de l’action, l’innovation comme un moment d’une alchimie particulière, une synthèse créative opérée au carrefour de la diversité des cultures, humaniste, philosophique, historique, scientifique, technique, esthétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’esprit d’innovation ne se décrète pas, il dépend moins d’un savoir que de la curiosité d’un esprit visionnaire, une dynamique créative soutenue par l’énergie d’anticiper, de prendre l’initiative dans un contexte inédit, le plaisir enfin de réaliser. &lt;br /&gt;Il correspond, remarque Marc Giget, à un moment culturel particulier de notre développement qui rend possible l’intégration du meilleur état de l’art et des connaissances, un moment  privilégié d’ouverture et de décloisonnement des savoirs où des individus osent franchir les frontières.&lt;br /&gt;La dimension essentielle d’une culture est d’être ouverte et partagée, elle est le lien qui permet aux gens de communiquer entre eux et d’accomplir leur être pleinement humain.&lt;br /&gt;Au regard des défis que nous pose le destin planétaire de notre humanité, il est urgent de changer notre manière de concevoir le monde. Comment soutenir sa complexité et appréhender les interdépendances qui s’y densifient singulièrement ? Comment organiser ensemble la connaissance en fonction d’une nécessaire mise en contexte, globale, multidimensionnelle, complexe ? Comment se donner les moyens de penser et d’évaluer ensemble notre développement ? Comment, au final, transformer la relation entre les humains ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela commence par ce qu’Edgar Morin appelle l’apprentissage d’une éthique de la solidarité et une éthique de la compréhension.&lt;br /&gt;Ce sont bien les enjeux qui se posent à la  culture d’innovation en entreprise et à la maitrise de son modèle d’écosystème.&lt;br /&gt;A ce jour, nul ne peut prétendre détenir l’expertise d’une compréhension globale d’une problématique d’innovation et seule une connaissance distribuée en réseau ouvert peut  combiner efficacement les expertises, les dynamiques d’action et de décision, l’accès au meilleur état des connaissances, la mobilisation de tous les acteurs sur des valeurs partagées, l’écoute des désirs et attentes profondes de la société.&lt;br /&gt;« L’organisation de l’écosystème d’innovation tient son efficacité de sa dimension globale et interactive, de sa dynamique d’échanges, sa capacité d’ouverture et ses modes d’implication et de connection vers l’ensemble des savoirs et des acteurs du projet dans « une démarche concertée ».  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ensemble des passionnants exposés d’écosystèmes d’innovation présentés lors de ces rencontres a démontré largement la performance de leur stratégie, qu’ils soient à l’initiative de grands groupes, de collectivités ou d’associations et même de projet cinématographique, qu’ils soient dédiés à la performance, scientifique, technique, médicale, sociale, aux relations utilisateurs.&lt;br /&gt;Mais le prototype d’écosystème le plus lumineux fut celui de l’expérience du Colegio SESI dans l’état du Parana au Brésil, stupéfiant par la qualité et l’éthique du projet pédagogique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous fut présenté un programme à l’école d’une expérience d’apprentissage et d’échange en communauté de projet où il est question d’apprendre à apprendre ensemble sur des sujets  librement choisis, d’apprendre de l’autre, d’apprendre à être, à faire, à résoudre des défis… &lt;br /&gt;Une pédagogie qui stimule l’esprit d’équipe, les affinités relationnelles, l’autonomie, la créativité, l’implication sociale, qui valorise les talents et les compétences de chacun par un dialogue orienté sur une méthode de recherche toujours plus ouverte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si c’était à l’école que tout commence, l’apprentissage de la culture de l’innovation, notre capacité de conception et d’intelligence générale, notre ouverture à l’autre, notre aptitude  multidimensionnelle à comprendre la complexité, le contexte, l’environnement.&lt;br /&gt;Aucune explication ni savoir délivrés, aussi pointus soient- ils, ne garantissent la « compréhension humaine »&lt;br /&gt;Proposer dès l’école, l’apprentissage de l’expérience vécue et radicale d’une communauté de projet, d’une culture de l’innovation sensible, ouverte à la réalité de la vie au partage, à l’échange, au désir d’être utile,  c’est guider les élèves « sur le chemin d’une qualité d’être »  disent les promoteurs du projet SESI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rencontre-innovation.com"&gt;www.rencontre-innovation.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.mardis-innovation.fr"&gt;www.mardis-innovation.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sesipr.org.br/colegiosesi/"&gt;www.sesipr.org.br/colegiosesi/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1355432607077210006?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1355432607077210006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1355432607077210006&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1355432607077210006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1355432607077210006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/05/la-culture-de-linnovation-de-marc-giget.html' title='La culture de l’innovation de Marc Giget / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-XNhWflF2TR4/TcAECq-9DgI/AAAAAAAAAvs/qXr12KGOzfQ/s72-c/1040052-1310061.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-8677671942876446817</id><published>2011-04-11T14:37:00.004+02:00</published><updated>2011-04-11T14:53:37.103+02:00</updated><title type='text'>design / placoplâtre, néon et adhésif / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-IW5iYZ9WtdY/TaL4emdPJdI/AAAAAAAAAvc/8WQEuZKbob4/s1600/flash_02.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 310px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-IW5iYZ9WtdY/TaL4emdPJdI/AAAAAAAAAvc/8WQEuZKbob4/s320/flash_02.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5594306891750516178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;réinstallations, c’est le titre qu’a voulu donner françois morellet à son exposition rétrospective au centre pompidou paris / les premières installations présentées remontent au début des années 1960, les plus récentes datent des années 2000 et toutes témoignent de la continuité et, tout en même temps, de la variation infinie de la démarche où la lumière du néon, le trait de crayon, l’adhésif fixé directement au mur, la poutre de bois et la branche de l’arbre sont parmi les matériaux chers à l’artiste avec lesquels il construit depuis 40 ans ses abstractions géométriques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce travail sur le temps, c’est aussi celui que mène rem koolhaas, architecte et écrivain, en analysant ce qu’est devenu l’espace urbain et quel y est le rôle / et le pouvoir / de l’architecte et du designer :&lt;br /&gt;des tours qui, au-delà d’une masse critique, ne peuvent plus être contrôlées par un seul geste architectural et deviennent de seules et simples enveloppes d’ascenseurs et de circulations, &lt;br /&gt;du placoplâtre qui artificialise les intérieurs, réduit la masse, étire les dimensions et accélère la construction, &lt;br /&gt;de la restauration systématique et sans discernement de tout centre-ville, même médiocre, &lt;br /&gt;des aéroports qui deviennent des entités territoriales sans aucun lien avec la ville, des bureaux qui vont progressivement devenir des logements puisque, dans 5 à 10 ans, chacun d’entre nous travaillera à son domicile et qui devront être plus grands pour accueillir des réunions, &lt;br /&gt;de ce que notre génération a imaginé et construit et qui dépasse toutes les générations précédentes réunies, mais sans les pyramides, &lt;br /&gt;des escalators et de la climatisation devenues indispensables, &lt;br /&gt;de la signalétique qui n’indique plus le plus court chemin mais vous force à faire des détours non desires&lt;br /&gt;à la dictature des discours pressants des garcons de café, des goulags qui vous répondent à l’autre bout du téléphone, des instructions de sécurité dans les avions et des parfums de plus en plus prononcés, c’est le temps qui manque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le temps que françois morellet déroule depuis 40 ans avec ses matériaux récurrents et le temps qui a manqué à zaha hadid quand nous découvrons, affligés, le bâtiment qu’elle a conçu pour chanel aujourd’hui échoué, tel un cétacé décédé, devant l’institut du monde arabe à paris, dépourvu de tout lien et de toute résonnance avec la ville, ses habitants, ses visiteurs et ses énergies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le temps que gilles finchelstein consacre à son étude, “contre la dictature de l’urgence, le choix du temps long / davantage encore que de donner du temps au temps, la priorité est de donner du sens au temps”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le temps que déroule, fidèle à sa ligne, alexandre moronnoz dans la dynamique de toujours installer la qualité esthétique non fonctionnelle de tout projet comme primordiale, dynamique des formes, des couleurs, des respirations et des inspirations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la dictature de l’urgence / gilles finchelstein / fayard 16.90 euros&lt;br /&gt;réinstallations / françois morellet au centre pompidou paris jusqu’au 04 07 11&lt;br /&gt;alexandre moronnoz /&lt;a href="http://www.moronnoz.com"&gt; www.moronnoz.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-8677671942876446817?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/8677671942876446817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=8677671942876446817&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8677671942876446817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8677671942876446817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/04/design-placoplatre-neon-et-adhesif.html' title='design / placoplâtre, néon et adhésif / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-IW5iYZ9WtdY/TaL4emdPJdI/AAAAAAAAAvc/8WQEuZKbob4/s72-c/flash_02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-18948443808521969</id><published>2011-03-15T16:45:00.002+01:00</published><updated>2011-03-15T17:18:30.518+01:00</updated><title type='text'>design / cradle to cradle again / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-ZBer3yqQfc8/TX-J5Y3YbGI/AAAAAAAAAvE/FUx3jFHAvVA/s1600/domus.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 222px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-ZBer3yqQfc8/TX-J5Y3YbGI/AAAAAAAAAvE/FUx3jFHAvVA/s320/domus.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5584333681982991458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;cradle to cradle, ou créer et recycler à l’infini&lt;br /&gt;la formule cradle to cradle a déjà plus de vingt ans d’âge et, comme tout système évolutif, a mué et changé et sa stratégie et son vocabulaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“du berceau à la tombe” est devenu “du berceau au berceau”, tous les concepts “fin de vie des produits”, “réduire l’impact”, empreinte négative sur l’environnement”, “déchets” sont devenus “nouveau modèle économique”, “cycles fermés”, “augmenter notre empreinte positive sur l’environnement” et , plutôt que de rechercher les coupables et les fautifs, le mouvement cradle to cradle, c2c / prononçons si - to - si /, global et humaniste, s’inscrit sur l’innovation, l’amélioration de la qualité des produits et la recherche de solutions constructives et non contraintes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;non plus la réflexion de la protection de l’environnement en utilisant moins sa voiture mais en se déplacant autrement, non plus le choix d’un photocopieur dont les composants sont de bien meilleure qualité et fonctionne deux fois plus vite en consommant moins d’énergie mais dont le papier n’est pas compostable, non plus le retrait du plomb et du cadmium des postes tv sans savoir par quoi ils ont été remplacés  et en “laissant” le plomb rejeté par l’union européenne dans l’essence être le seul carburant distribué aux pays africains par les pays européens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le cradle to cradle est un peu comme le bon jardinage : il ne cherche pas à “sauver” la planète mais à apprendre comment y prospérer, à quitter la critique vis-à-vis de nous-mêmes et de tous les dommages que nous créons en devenant coopératifs et, comme les jardiniers, en collaborant davantage avec la nature, en nous familiarisant avec sa logique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cela veut dire bannir la crémation des déchets pour les transformer en nutriment, quitter l’anxiogène systématique et garder le plaisir que nous procurent des objets comme les voitures ou les chaussures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la posture nous va bien, et l’on préférera toujours l’innovation à la recession, l’angle arrondi à l’angle pointu, le rouge au noir, le doux au rêche et le positif au négatif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sauf que nous sommes en manque de modèles, et que les entreprises exemplaires restent en cercle restreint / les sièges steelcase, les moquettes desso et les ramettes de papier van gansewinkel et que ce sont ces 3 seules qui passent en boucle à toutes nos réunions éco-design&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le cradle to cradle génération 2 est plus facile à vendre auprès des entreprises car chacun préfère les avantages aux contraintes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il n’en reste pas moins que nombre d’entreprises ne trouvent de designers pouvant développer des éco-projets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et c’est normal&lt;br /&gt;s’il est simple et facile de pouvoir décider d’imprimer uniquement avec des encres végétales qui ne contiennent pas de métaux lourds et de choisir uniquement du papier fabriqué à partir de fibres provenant de forêts gérées de manière durable et équitable il est beaucoup plus complexe d’organiser tout un cycle, allant de la conception à la distribution, d’un projet entièrement éco-conçu&lt;br /&gt;la difficulté tient au temps, devant être rémunéré, d’apprentissage, de validation, de conviction er de fabrication de chacune des étapes, allant du choix de la méthode de travail / quel modèle de réunion ? / à celui des matériaux, des finitions et du transport du produit fini / quel emballage, quel transport ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le designer ne peut pas créer seul un éco-produit, et I’entreprise qui lui demande un mobilier éco-design pour installer en pharmacies une gamme de 48 produits, référencés en 48 volumes différents avec des étiquettes en quadri et vernis se fourvoie / la recherche est collective et commune, et le partage designer/entreprise en recherches et développement requis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;william mcdonough / michael braungart / cradle to cradle / alternatives / 15.00 euros&lt;br /&gt;domus / monthly magazine of architecture, design, interiors, arts / 10.00 euros / toujours top&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-18948443808521969?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/18948443808521969/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=18948443808521969&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/18948443808521969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/18948443808521969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/03/design-cradle-to-cradle-again-didier.html' title='design / cradle to cradle again / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ZBer3yqQfc8/TX-J5Y3YbGI/AAAAAAAAAvE/FUx3jFHAvVA/s72-c/domus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-3045263697231489167</id><published>2011-02-22T10:52:00.004+01:00</published><updated>2011-02-22T11:52:52.914+01:00</updated><title type='text'>Michal Batory, artisan de l’imaginaire / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-YQGKVccnzH0/TWOVgWOKDcI/AAAAAAAAAu8/58xHvUB5X1Y/s1600/Michal-Batory-2004-Kabuki.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 217px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-YQGKVccnzH0/TWOVgWOKDcI/AAAAAAAAAu8/58xHvUB5X1Y/s320/Michal-Batory-2004-Kabuki.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576465146568117698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Réel ou imaginaire, qui peut décider tant la force graphique des affiches de Michal Batory s’impose dans l’éclair de leur court-circuit ? &lt;br /&gt;Michal Batory exploite et saisit au vif la réalité et la richesse de sens des matériaux et objets « à portée de main » qu’il bidouille dans l’antre mystérieux de son atelier reconstitué de par sa volonté dans la première salle de l’exposition qui lui est consacrée aux arts décoratifs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« Les objets sont une machine de la mémoire » disait un autre de ses compatriotes, le grand inventeur de théâtre que fut Tadeusz Kantor : « ils sont la cendre de nos émotions ».&lt;br /&gt;Esprit totalement libre et prompt à saisir le rapport le plus direct et le plus fusionnel entre l’objet et l’idée, Michal Batory est un vrai surréaliste.&lt;br /&gt;Mais il va bien au-delà du procédé de juxtaposition insolite dont on affuble trop souvent le surréalisme : « la fameuse rencontre fortuite d’un parapluie et d’une machine à coudre sur une table de dissection ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de hasard dans les compositions de Batory, son pouvoir de réalisation  imaginaire est porté à son plus haut niveau d’exigence, de précision et de perfection technique. &lt;br /&gt;Michal Batory ne truque pas, il imagine, construit et concrétise minutieusement son idée à partir des objets du quotidien, plantes, fragments, éléments de corps, tout peut faire image. &lt;br /&gt;La révolution photoshop ne l’a guère ému, la plupart du temps c’est du fait main. &lt;br /&gt;Art du collage allié à un talent expressionniste très aigu de la métamorphose de l’objet, les affiches de Batory produisent des images étonnamment vivantes qui s’imposent à nous dans leur stupéfiante réalité. &lt;br /&gt;Pour Michal Batory,  tout commence par le dessin : « Quand j’ai une idée, je crobarde, en faisant des croquis on gagne des jours de travail car, dans les croquis, on peut donner libre cours à l’imagination. Je choisis deux ou trois bonnes pistes et je commence à les réaliser ».&lt;br /&gt;Un talent de dessinateur qui contribue à la liberté d’imaginaire de ses affiches et force l’acuité de son regard. Preuve que le dessin reste le chemin le plus simple pour exprimer la fusion entre forme et concept (avis aux photoshopers et amateurs 3D!). &lt;br /&gt;Mais ce qui éclaire singulièrement son art, c’est l’esprit jubilatoire et subversif que l’on retrouve dans chacune de ses affiches, cette part de risque qu’il revendique volontiers dans sa démarche face à toute commande, &lt;br /&gt;Une vieux réflexe de défense, du temps de ses années polonaises qu’il évoque avec malice quand il fallait déjouer l’œil de la censure souvent peu perspicace sur les subtiles « provoc » glissées subrepticement dans ses créations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michal Batory Artisan de l’affiche&lt;br /&gt;Les arts décoratifs   20 janvier – 30 avril&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-3045263697231489167?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/3045263697231489167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=3045263697231489167&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3045263697231489167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3045263697231489167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/02/michal-batory-artisan-de-limaginaire.html' title='Michal Batory, artisan de l’imaginaire / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-YQGKVccnzH0/TWOVgWOKDcI/AAAAAAAAAu8/58xHvUB5X1Y/s72-c/Michal-Batory-2004-Kabuki.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-3543943842040218421</id><published>2011-02-07T14:29:00.004+01:00</published><updated>2011-02-07T14:35:07.441+01:00</updated><title type='text'>design / beige mitterrand / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TU_0_nx5P2I/AAAAAAAAAuc/_oiir77bbNc/s1600/IMG_0102.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TU_0_nx5P2I/AAAAAAAAAuc/_oiir77bbNc/s320/IMG_0102.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5570940637927784290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;c’est frédéric dard, selon michel pastoureau qui nous le transmet, qui a donné cette expression chromatique à l’imperméable que porte son héros fétiche, alexandre-benoit bérurier, en allusion à la couleur d’un costume d’été, léger, en toile ou en lin, pas très bien coupé que françois mitterrand a porté pendant au moins deux ans et qui, pour michel pastoureau, “ne lui allait pas du tout”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et michel pastoureau de s’interroger de l’absence de toute réflexion stratégique sur l’image d’un président âgé pour lequel “un simple bleu marine aurait été mille fois discret et plus convenable”, alors que, “vêtu d’un vilain beige, avec  une légère nuance moutarde avariée, le président semblait à la fois mal endimanché, vieilli et en fin de septennat bien avant la date”, et du nombre de voix perdues au début des années 90 à cause de “cet horrible beige mitterrandien”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est le pas que vient / enfin / de franchir une partie des taxis parisiens en choisissant l’efficacité universelle / vert, c’est libre, rouge, c’est occupé / pour le signal lumineux au-dessus de leur véhicule, en abandonnant les lucioles beigasses qui signalaient ce que personne n’a jamais compris quoi, sinon l’indifférence totale d’une profession de se faire comprendre de tous, face à des besoins concrets / trouver un produit, trouver un client, créer un marché&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce n’est pas encore londres, new york ou buenos-aires, et le parc des taxis parisiens n’est pas encore prêt à abandonner le choix de privilégier la vie personnelle et l’usage de sa voiture à des fins individuelles, à la vie professionnelle / être reconnaissable et opérationnel immédiatement, pour créer de l’activité et de la valeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, il est fondamental, pour tout projet design, d’entamer la réflexion sur le rôle essentiel qu’y tient la couleur, tout autant que la forme, dans les mutations de notre société, au-delà de ses pulsions consuméristes, ses tentations de mode et les postures rétives face à l’innovation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;j’aime la conversation / converser, c’est parler avec, construire un échange en s’adaptant à tous les sujets, à s’intéresser aux échos, aux réponses, aux silences, aux disgressions et aux éclats &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la construction d’une identité colorielle consiste à chaque fois à s’adapter et à créer des univers particuliers, parfois inédits, parfois crus impossibles, des associations de brillance, de matières, de profondeurs et parfois d’essais et de transgressions / notre métier premier n’est-il pas de convaincre à dire oui celles et ceux qui disent non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la création de l’univers coloriel d’une marque, d’un produit, d’un pack s’inscrit dans sa dimension particulière, son lien à son origine, son objectif, son réseau de distribution et sa durée de vie, et il nous faut convaincre de pouvoir démanteler les codes installés pour en apporter de nouveaux : tout ce qui se rapporte à l’eau peut ne pas être bleu, tout ce qui se rapporte au feu peut ne pas être rouge, à la nature vert, au solei et aux vacances jaune et orange, au paradis bleu ciel et à la nuit noir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;couleurs rêvées et couleurs réelles, le cinéma, la littérature, le théâtre et le numérique nous transmettent la force du décalage, aux rythmes des métissages, du mélange des mots, des sons, des souffles et des sources et chacun construit son univers à partir de son histoire, entre quotidien et possible et entre réalité et fiction&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la croix signalétique des pharmacies est verte depuis les apothicaires du moyen-âge parce la pharmacopée était, pour sa plus grande part, tirée du monde végétal / c’était une bonne idée&lt;br /&gt;certaines pharmacies, en france depuis une dizaine d’années, ont remplacé la croix verte par une croix bleue ou par une croix verte et bleue / c’est une autre idée / &lt;br /&gt;mais le poids de la nature dans la composition des medicaments et celui de la vente de médicaments dans le chiffre d’affaires des pharmacies nous incitent à revendiquer l’ouverture des codes coloriels consacrés à des codes coloriels destinés, non en fonction de l’offre, mais vers le marché : comment faire venir et augmenter le chiffre d’affaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les couleurs de nos souvenirs / michel pastoureau / seuil / 18.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-3543943842040218421?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/3543943842040218421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=3543943842040218421&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3543943842040218421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3543943842040218421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/02/design-beige-mitterrand-didier-saco.html' title='design / beige mitterrand / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TU_0_nx5P2I/AAAAAAAAAuc/_oiir77bbNc/s72-c/IMG_0102.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-5846008923210546617</id><published>2011-02-01T19:15:00.001+01:00</published><updated>2011-02-01T19:17:05.863+01:00</updated><title type='text'>des après-midi dans les PME / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TUhOHR1YBBI/AAAAAAAAAuI/rvghZJz4Ads/s1600/sacchi05.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 238px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TUhOHR1YBBI/AAAAAAAAAuI/rvghZJz4Ads/s320/sacchi05.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568786826196943890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« cette expression m’est venue à l’esprit en 1976 tandis que je tentais de faire comprendre à un ami le sentiment étrange de grande sérénité qui m’envahissait lorsque je visitais une PME (généralement une entreprise de design) la sensation de me trouver dans un lieu tranquille, retiré au fond d’une grande banlieue industrielle ou au cœur d’une campagne déserte et verdoyante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’étaient des après-midi sereins, la lumière du crépuscule pénétrait par les baies en aluminium anodisé, éclairant bureaux et machines, découpant de larges pans d’ombres dans des espaces bien ordonnés. J’avais l’impression quasi physique que ces lieux nés d’une révolution et qui avaient été au centre du monde deux siècles durant allaient entrer dans une ère nouvelle. Ils me semblaient qu’ils avaient muri, recouvré la paix, qu’ils étaient sortis du stress ambiant. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’effervescence des années 80 n’a pas eu raison de cette force tranquille   enrepreneuriale italienne, de cette modernité ordonnée et radieuse que ressentait alors Andrea Branzi. Elle fut sans doute bousculée par l’effervescence de nouvelles énergies créatrices tendues vers les nouvelles logiques de productions à destination d’une société prête à consommer.&lt;br /&gt;Voie royale et explosive pour le design au service d’un marché de masse pour son bien-être et son mieux-vivre. &lt;br /&gt;Question de bien-être pour chacun, il fallut bien alors s’adapter aux  individualités.&lt;br /&gt;Le design en fut tout retourné, exit les valeurs classiques de la modernité, la ligne directrice, le modèle global, place aux segments de marché, « aux minorités provisoires, aux groupes sémantiques restreints générant un ensemble de diversités définies par des styles formels comportementaux ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une société bariolée et multiple, un échiquier où chacun cherche en lui- même les motifs de sa propre existence et choisit une case au gré de ses envies et des circonstances, une société « télévisuelle », si familière à la société japonaise.&lt;br /&gt;Balayer tout ce champ des possibles, le design y fait merveille.  &lt;br /&gt;Mais c’est bien en Italie, là où il est né  que le design a trouvé natuellement alliance avec l’esprit d’entreprendre de ses PME, leur goût d’innover, leur goût de l’expérience, du faire-ensemble, du faire -confiance qu’elles savent ancrer dans le lien social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute faut-il chercher la source de leur fine perception de leur environnement dans leur type d’organisation à taille humaine,  « artisanale » et familiale souvent, et leur fort ancrage territorial. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le design italien aime ses entreprises. &lt;br /&gt;Le dernier numéro d’Intramuros leur consacre un très intéressant dossier. &lt;br /&gt;Est-ce que nos entreprises en France aiment « assez » le design ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intramuros n°152&lt;br /&gt;Nouvelles de la métropole froide Andrea Branzi &lt;br /&gt;Photo atelier  Giovanni Sacchi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-5846008923210546617?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/5846008923210546617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=5846008923210546617&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5846008923210546617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5846008923210546617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/02/des-apres-midi-dans-les-pme-anne-marie.html' title='des après-midi dans les PME / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TUhOHR1YBBI/AAAAAAAAAuI/rvghZJz4Ads/s72-c/sacchi05.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-7933895706472901796</id><published>2011-01-17T14:18:00.004+01:00</published><updated>2011-01-17T14:58:34.880+01:00</updated><title type='text'>design / les dictatures ordinaires / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TTRByxodWUI/AAAAAAAAAt4/tJWCfF6U3QQ/s1600/image.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TTRByxodWUI/AAAAAAAAAt4/tJWCfF6U3QQ/s320/image.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563143780281702722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;rudy ricciotti, architecte, s’insurge contre les dictatures de la pensée actuelle qui installe, au nom de la norme hqe, haute qualité environnementale, des souffleries dans tous les bâtiments publics et le revêtement extérieur obligatoire de toutes les constructions, sans se préoccuper de combien l’énergie primaire nécessaire à fabriquer une pompe à chaleur en aluminium réchauffe d’abord la planète et si la climatisation de bâtiments universitaires à dunkerque, où il fait chaud 2 semaines par an, est la meilleure réponse à l’exigence environnementale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quel est le bénéfice sociétal de la norme qui impose à une enseigne lumineuse extérieure située à 3.20 mètres du sol rue saint martin, à paris, face au centre pompidou et à 645 mètres de la seine les mêmes contraintes d’isolation que les aquariums en lieux publics, “en cas d’inondation” ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“le principe de précaution”, inscrit dans la constitution en février 05 pour éviter “la réalisation d’un dommage” tourne à la dictature quand il devient responsable de blocage de projets “par excès de précautions”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, chacun d’entre nous gardera sa vie entière en mémoire les 170 victimes de l’incendie du cinq sept à saint laurent du pont et celles de la passerelle du queen mary 2 qui s’est effondrée en novembre 2003, et nul ne rendra jamais vie à celles et ceux disparus pour absurdes causes techniques et défaillances mécaniques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais l’excès peut devenir à son tour funeste quand il s’inscrit dans une posture systématique de blocage à toute forme d’innovation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le designer, pour mathieu buard, est celui qui met en relation les phénomènes sensibles et techniques, culturels et comportementaux / c’est ce que nous enseignent nos écoles, nos formations, nos pairs et nos expériences&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la conception d’une enseigne, d’un mobilier, d’une passerelle, d’un luminaire ou d’un préau d’école ne relève pas que d’une seule dimension fonctionnelle mais est, comme toute activité humaine, au cœur des préoccupations universelles plus complexes que jamais, non pas seulement d’environnement global et de réduction des ressources naturelles mais avant tout de formation, de responsabilisation et de compétences humaines&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, gémir n’est pas créer et agir, avant que de réagir, sans plus tarder, chacun à notre niveau, est la meilleure attitude, vu notre grand nombre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est ce que nous transmet tout autant pierre manent dans son analyse de la cité et de son histoire de l’humanité, en érigeant “le sentiment du semblable” comme moteur à vaincre la règle qui ne sait plus aujourd’hui que protéger ce qui est et interdire ce qui pourrait être&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;rudy ricciotti / hqe, les renards du temple / al dante / 13.00 euros&lt;br /&gt;pierre manent / les métamorphoses de la cité / flammarion / 23.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-7933895706472901796?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/7933895706472901796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=7933895706472901796&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7933895706472901796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7933895706472901796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/01/design-les-dictatures-ordinaires-didier.html' title='design / les dictatures ordinaires / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TTRByxodWUI/AAAAAAAAAt4/tJWCfF6U3QQ/s72-c/image.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-5256351338391756754</id><published>2011-01-03T16:57:00.003+01:00</published><updated>2011-01-03T16:59:12.794+01:00</updated><title type='text'>d’ombre et de lumière, Andrée Putman / Anne Marie-Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TSHyDTBm_5I/AAAAAAAAAto/jtlQhhtkzNI/s1600/image%2Banne-marie.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TSHyDTBm_5I/AAAAAAAAAto/jtlQhhtkzNI/s320/image%2Banne-marie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5557989553612455826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au nom de la pureté de l’état monastique, Bernard de Clairvaux, fondateur de l’ordre cistercien, édicta un certain nombre de principes de construction pour les abbayes de son ordre, austérité, dépouillement, simplicité fonctionnelle. &lt;br /&gt;Il y ajouta l’interdiction de colorer les vitraux pour préserver la nudité de la lumière, seule autorisée à pénêtrer en ces lieux, pour rythmer le quotidien de travail et de recueillement des moines.&lt;br /&gt; Une jeune fille de la bonne société nommée Andrée Putman passa toutes les vacances de sa jeunesse dans l’un de ces lieux inspirés, l’abbaye de Fontenay, considérée aujourd’hui grâce à l’intelligente restauration de sa famille  comme l’expression la plus pure et la plus parfaite de l’esprit cistercien des origines.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;« On est habité par les choses, les émotions qu’on a vécues » se plait-elle  à dire. &lt;br /&gt;Andrée Putman a tout approché dans son parcours ; toujours en gardant l’œil qui sait voir ce qu’il y a d’essentiel à voir, dans une vie qu’elle a voulue riche de rencontres artistiques et d’expériences matérielles.&lt;br /&gt;A l’évidence, Andrée Putman se souvient de la lumière et de l’espace de sa jeunesse .« Quand je crée un lieu, je ne pense jamais au design. Je pense à l’espace, à la lumière, aux axes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil de toutes ses réalisations, hôtels, boutiques, musées, espaces intimes, mobiliers, elle démontre un sens aigu de l’esprit du lieu, qui fait dire à Francois-Olivier Rousseau * à propos d’une chambre du Morgans, son célèbre hôtel américain .&lt;br /&gt; « On sent la ville qui se profile dans une contiguité logique avec l’atmosphère, les matériaux les couleurs. Il y a là un magnifique glissement qui nie la limite entre l’intèrieur et l’extérieur ».&lt;br /&gt;Jeux de lumières subtils, harmonie et sensualité discrète des matières, pureté des lignes dilatent étonnamment les lieux que signent Andrée Putman jusqu'à donner une fluidité presque immatérielle à un mobilier  pourtant de facture très classique. &lt;br /&gt;« C’est un travail, dit-elle, qui est parfois presque invisible, presque en apesanteur. Je dis souvent qu’il doit être omniprésent mais frôler la disparition. Mes lieux sont simples, mais pas dépersonnalisés, sereins mais pas froids, séduisants mais pas opulents, doux mais pas nostalgiques, épurés mais pas restrictifs. Au fond, j’ai toujours cherché à réconcilier les matériaux pauvres et riches. C’est une idée anti-ghetto et anticonformiste sur l'aménagement de l'espace, sur la lumière et sur l'élégance dans le détail ; parfois l’humour s’y glisse ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’Andrée Putman se moque des modes et des conventions, elle sait à chaque moment décisif de sa vie « se choisir » et laisser vivre en elle cette quête d’intériorité d’une lumière qui continue à la guider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière belle image du reportage réalisé par Benoit Jacquot sur la villa  qu’elle a aménagée en 2007 au Maroc suit sa fine silhouette altière et élégante qui s’estompe peu à peu sur le chemin et rompt nette comme un trait noir la lumière blanche de Tanger qui fut la ville d’enfance de sa mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du 10 novembre 2010 au 26 février 2011,&lt;br /&gt;Exposition Andrée Putman l'Hôtel de ville de Paris &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Andrée Putman François-Olivier Rousseau Edition du Regard 1989&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-5256351338391756754?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/5256351338391756754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=5256351338391756754&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5256351338391756754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5256351338391756754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2011/01/dombre-et-de-lumiere-andree-putman-anne.html' title='d’ombre et de lumière, Andrée Putman / Anne Marie-Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TSHyDTBm_5I/AAAAAAAAAto/jtlQhhtkzNI/s72-c/image%2Banne-marie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1037864735667663986</id><published>2010-12-20T15:13:00.003+01:00</published><updated>2010-12-20T16:03:20.320+01:00</updated><title type='text'>design / la vie des gens / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TQ9kzjyOeBI/AAAAAAAAAtU/nPAJVq1BBhU/s1600/image.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 319px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TQ9kzjyOeBI/AAAAAAAAAtU/nPAJVq1BBhU/s320/image.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552767702513121298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;jeanne quéheillard vient de livrer à la revue étapes / décembre 10 un article exaltant sur la démarche du design, à partir de l’exemple d’un site récemment mis en ligne sur le design et ses capacités d’innovation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au-delà de l’exemple traité, l’auteure liste toutes les bonnes raisons de râter un parcours design, en dissociant la fonction du projet et son utilisation de toute réflexion préalable et indispensable sur la forme pour le rendre attractif et appropriable&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;commanditaires pluriels, absence de direction artistique, multiplicité des acteurs à différentes étapes, réduction de la cible à une entité homogène aux règles de sensibilité et codes esthétiques pré-connues, alors que chacun sait aujourd’hui que l’individualisme forcené amène chacun à croire qu’il est unique, auxquels il convient d’ajouter l’usure du temps, nécessaire au développement du projet et qui lamine les meilleures intentions, et les réflexes pavloviens de se réfugier sur ses propres expériences, techniques et passées quand le doute s’installe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chacun veut faire au mieux et utilise, face à tout projet d’innovation, ses ressources, ses histoires et ses parcours, sa vie, ses craintes et ses expériences personnelles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le designer est interprête et traducteur, selon la jolie définition de jeanne quéheillard / ce métier, car c’en est un, et non une illumination, est un métier de liens qui consiste à nouer entre eux les épisodes, et à savoir construire tout un récit, du projet, de l’écoute, de la connaissance des commanditaires, des marchés, des utilisateurs et celle des matières, des couleurs, des formes et des usages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la vie des gens, c’est le fil rouge du parcours de denis valode, architecte / la sienne, celle de sa famille, de son associé, de ses partenaires, de ses clients et de tous ceux qui vivent dans ses bâties&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce sont ses cabanes, ses greniers, ses jardins, ses papillons, ses rochers et ses calanques qui le construisent et lui donne la force et le désir de s’inscrire dans le nature&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’accueil des enfants, la diffusion des savoirs, les échanges entre les hommes sur leur lieu de travail, la convivialité urbaine, le bien-être des populations dans leur habitat et les soins qui nous y sont prodigés, autant de priorités abordées par l’observation de la nature et de la géométrie et résolues par “la forme construite qui obéit à la nature et non l’imite”, selon robert le ricolais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et c’est la vie des gens, leurs implications dans la société civile, leur curiosité, leurs parcours, leurs vies, leurs bonheurs, leurs douleurs et leurs histoires qui sait rendre leur démarche design efficiente parce que plurielle et experte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; “ il existe actuellement une nouvelle possibilité d’améliorer le monde à partir de ce qui est infiniment petit, apparemment superflu et de l’esthétique du quotidien / c’est bien là que réside le destin du design / andrea branzi, cité par jeanne quéheillard dans son article &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jeanne quéheillard / claude bouchard, puiforcat / couleurs contemporaines bernard chauveau / 12.00 euros&lt;br /&gt;denis valode / la nature de l’architecte / éditions du régard / 16.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1037864735667663986?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1037864735667663986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1037864735667663986&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1037864735667663986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1037864735667663986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/12/design-la-vie-des-gens-didier-saco.html' title='design / la vie des gens / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TQ9kzjyOeBI/AAAAAAAAAtU/nPAJVq1BBhU/s72-c/image.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-4466670500331163197</id><published>2010-12-07T15:51:00.003+01:00</published><updated>2010-12-07T15:53:56.127+01:00</updated><title type='text'>Biennale Internationale du Design de Saint Etienne / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TP5KDECH06I/AAAAAAAAAtM/Hk9otdLbYZk/s1600/image%2BAM.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 218px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TP5KDECH06I/AAAAAAAAAtM/Hk9otdLbYZk/s320/image%2BAM.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547953207449736098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Parcourir « entre regard et flânerie » par un petit matin brumeux l’ancienne manufacture, vaste ensemble de beaux batiments industriels, désormais silencieux vous plonge dans un sentiment de pur dépaysement, étrange expérience design d’un temps suspendu entre un monde révolu et un autre avenir possible.&lt;br /&gt;L’avenir est bien ici dans ce lieu, tel que l’a voulu avec force et ténacité toute une collectivité, la Cité du Design de Saint Etienne, qui rejoint aujourd’hui, élue par l’Unesco, le réseau mondial design des villes créatives. &lt;br /&gt;L’ivresse devant l’avancée prodigieuse des technologies d’information et de communication excite les imaginaires et, comme s’il fallait conjurer leur puissance d’anticipation, d’emblée le ton d’une vision extrême est donné par le thème téléportation. &lt;br /&gt;Faut-il que la perte de croyance ou d’espoir en un mieux-vivre ensemble soit assez puissante pour nous détourner vers des utopies de mondes parallèles hors espace temps, ou les fantasmes d’une réalité augmentée. L’affaire est entendue, nous ne pourrons jamais être ici et là-bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au regard d’un « système monde » dont nous subissons l’excès et le mal-être généralisé là, sur le territoire soudain rétréci de notre petite planète, c’est la dimension sensible du proche et de l’humain, du physique que nous désirons retrouver au contact de notre réalité de l’ici et maintenant, gardons nous d’une exhubérance irrationnelle du « tout est possible », changeons de rêve, préconise Patrick Viveret pour « sortir des logiques de démesure qui ne génèrent que mal être et mal de vivre ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On nous promet la dématérialisation progressive de notre environnement et, à bien regarder, il n’en est rien quand on parcourt les différents thématiques de la biennale ; « demain c’est aujourd’hui », « prédiction », « la ville mobile », « confort », « entre réalité et impossible ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est bien autre chose qui se lit dans la réalité sensible de nombre de concepts à propulsion imaginaire présentés par les designers à la Biennale.&lt;br /&gt;Point de grandes utopies progressistes mais une liberté de conscience re-trouvée, des tentatives multiples aux marges ou dans la recherche avancée industrielle pour échanger, produire, agir local dans l’esprit « fab labs », un désir de mémoire et de regard attentifs aux sources de l’humain, la conscience de l’urgence écologique, la volonté de tout re-combiner pour comprendre et re-prendre la main sur ce qui nous échappe, re-trouver le lien entre l’idée et l’objet, re-trouver la parole et l’intelligence des situations pour re-créer des objets qui nous parlent, re-sentir l’obligation de souscrire* un contrat social et moral au moment de renouveler les conceptions et les pratiques, re-définir ensemble par la puissance du réseau un monde préférable et soutenable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La recherche design de cette 7ème biennale annonce qu’une formidable « résistance design pacifique » est en marche pour « re-lier » tout ce qui a été délié, ici et là-bas, ce que nous avons perdu, de notre rapport à la nature, de notre rapport au lien social, au soin de l’autre, au sens, à l’essentiel. &lt;br /&gt;Encore une preuve s’il en fallait que le design devient une question politique massive qui relève de la responsabilité de chacun. Saint Etienne le prouve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Benjamin Loyaute&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;photo : Qdrum, 1193 / © PJ Hendrikse&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-4466670500331163197?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/4466670500331163197/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=4466670500331163197&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4466670500331163197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4466670500331163197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/12/biennale-du-design-de-saint-etienne.html' title='Biennale Internationale du Design de Saint Etienne / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TP5KDECH06I/AAAAAAAAAtM/Hk9otdLbYZk/s72-c/image%2BAM.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-555881137744295124</id><published>2010-12-07T15:50:00.002+01:00</published><updated>2010-12-07T15:51:10.685+01:00</updated><title type='text'>météorité / monique vervaeke</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TP5Jy6UQayI/AAAAAAAAAtE/MNScRW0iNjE/s1600/Untitled-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 213px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TP5Jy6UQayI/AAAAAAAAAtE/MNScRW0iNjE/s320/Untitled-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547952929963535138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« En regardant au loin, en observant de près, Météorite », Gabriele Pezzini propose une réflexion, philosophie de la simplicité en s’inspirant des météorites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si le ciel, au lieu de tomber sur notre tête, pouvait ouvrir la voie à l’imaginaire …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabriele Pezzini réintroduit dans la conception design la dimension ludique du travail des éléments primaires que sont l’eau et la terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces éléments se mélangent, résistent, interagissent. Mêlés par la main de l’homme, ils se transforment l’un l’autre et produisent des formes, des superpositions striées, des alvéoles. Jouer avec la matière, c’est aussi inventer la matière et, comme l’exprime Enzio Manzini, s’interroger sur l’invention de la matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le processus créatif, initié par le créateur, accomplit un parcours qui inclut des incertitudes. Les éléments sont traversés de forces, parties prenantes de la démarche d’exploration de nouveaux possibles. La trajectoire du projet est abordée par Gabriele Pezzini à partir des notions d’observation, d’analyse, de réflexion, d’expérimentation, de pratique, d’intuition, de vision, d’habileté manuelle, de courage et de magie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;météorite / gabriele pezzini / archibooks / 12.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-555881137744295124?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/555881137744295124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=555881137744295124&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/555881137744295124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/555881137744295124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/12/meteorite-monique-vervaeke_07.html' title='météorité / monique vervaeke'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TP5Jy6UQayI/AAAAAAAAAtE/MNScRW0iNjE/s72-c/Untitled-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-8065462922444007445</id><published>2010-11-17T14:32:00.001+01:00</published><updated>2010-11-17T14:33:37.146+01:00</updated><title type='text'>design / l’innovation modeste / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TOPZqsGnvLI/AAAAAAAAAsc/VpO1c8T_DS0/s1600/montage%2Banim.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TOPZqsGnvLI/AAAAAAAAAsc/VpO1c8T_DS0/s320/montage%2Banim.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540511294012505266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;il est de l’innovation deux unités de mesure / l’innovation universelle, telle la roue, l’imprimerie, l’antibiotique et le numérique, qui a un impact sur toute l’humanité, et l’innovation modeste, celle sur laquelle nous travaillons tous et toutes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’innovation modeste, c’est le développement de l’amplitude de graduation d’un profilé linéaire lumineux en augmentant le nombre de créneaux sur son profilé, la recherche de la couleur du shampooing adaptée à ses composants, le rendu matière d’un comptoir du hall d’un hôpital destiné à apaiser l’angoisse de visiteurs “en urgence” ou la forme d’un mobilier mobile pour un espace culturel en développement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’innovation modeste n’a pas d’impact sur toute l’humanité mais seulement sur le développement de l’industriel qui la commande, sur les 10, 100, 10 000 ou des millions d’usagers concernés et sur l’activité de l’agence de design qui va y consacrer 3 jours, 3 semaines, 3 mois ou des années&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’innovation modeste, c’est la relativisation des centaines d’heures passées à rechercher un rouge plus vert, un bleu plus silver ou un blanc optique, quand un seul regard sur le quai d’un métro, une sortie d’école ou les galeries d’une grande surface nous montre une seule couleur dominante, le noir, le noir et le noir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout comme les milliers de pages de centaines de revues de mode, d’ouvrages d’architecture et de décoration intérieure, pléthores de couleurs, de dégradés et d’harmonies depuis des dizaines d’années sont balayés par les photos d’archives qui nous montrent que, non, nous ne nous habillons ni ne vivons pas comme dans les revues et dans les livres, et que le noir, le gris, le beige,  le bleu bien marine et parfois, audace, le blanc sont les couleurs de nos vêtements, de nos voitures et de nos habitats depuis des dizaines d’années&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’innovation modeste, c’est le merveilleux projet d’isabelle daêron, designer / topique-eau, fontaine qui capte l’eau de pluie, la stocke, la filtre et la redistribue aux citadins en eau potable&lt;br /&gt;topique-eau est l’idée d’un réseau simple d’obtention d’une eau potable en 4 étapes / capter l’eau de pluie avec un entonnoir en acier inoxydable, la stocker dans une poche souple qui indique la quantité disponible, la filtrer pour enlever virus et bactéries et la redistribuer, avec un robinet en céramique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;topique-eau, c’est l’innovation modeste / au final, un robinet en ville accessible à tous / qui touche, à son échelle, à toute la problématique de l’économie des ressources naturelles et à l’action que chacun, modeste, peut entreprendre pour la recueillir et l’obtenir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le centre pompidou à paris / centre georges pompidou alors / avait consacré en 2003 une exposition philippe starck exceptionnelle / pas d’objets / dont le propos majeur était, partlculièrement saisissant dans l’une des salles composée d’une dizaine de stèles où le visage du designer apparaissait en video, la disparition de la solution unique, de l’être suprême, du deus ex machina qui résolve tout, au profit de la composition d’un ensemble de multiples réponses, issues de multiples sources, modestes et qui composent, ensemble, un univers / paradoxal et prémonitoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;topique-eau isabelle daëron à l’observeur du design, cité des sciences et de l’industrie à paris jusqu’au 13 03 11 / isabelle_daeron@yahoo.fr&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les métamorphoses de la cité / pierre manent / flammarion / 23.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-8065462922444007445?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/8065462922444007445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=8065462922444007445&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8065462922444007445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8065462922444007445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/11/design-linnovation-modeste-didier-saco.html' title='design / l’innovation modeste / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TOPZqsGnvLI/AAAAAAAAAsc/VpO1c8T_DS0/s72-c/montage%2Banim.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-8675062313874263645</id><published>2010-11-17T14:30:00.001+01:00</published><updated>2010-11-17T14:31:54.251+01:00</updated><title type='text'>Complicité intelligente / L’Observer du Design / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TOPZQtC2hYI/AAAAAAAAAsU/ORhZoKJc7HQ/s1600/g_CSI10observeur01.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 251px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TOPZQtC2hYI/AAAAAAAAAsU/ORhZoKJc7HQ/s320/g_CSI10observeur01.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540510847588533634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Onzième édition de l’Observer du Design qui se tient pour quatre mois à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris. &lt;br /&gt;Première difficulté inhérente à toute exposition design : comment mettre en scène un collectif d’objets, fut-il innovant, où chaque objet se caractérise par une valeur ajoutée singulière et attractive, d’innovation, de forme, d’usage, de confort, de texture et d’invention technologique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La  tentation est grande d’orienter une stratégie d’approche univoque ou d’adopter un parti pris scénographique « créatif »  se surajoutant sans réelle pertinence à la découverte de l’intelligence de chaque objet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saluons l’habileté de la scénographie de l’Observer 11 : ici, point de sinuosité conceptuelle ou de maniérisme formel où l’on se demande à la fin d’un parcours d’exposition ce qu’on était venu y voir.&lt;br /&gt;À la simplicité de l’intention de l’événement Observer, faire découvrir et comprendre à chaque visiteur, comment designers et entreprises travaillent à innover et perfectionner nos objets pour en faciliter le service, l’usage et nous les rendre sympathiques correspond une scénographie toute en intelligence.&lt;br /&gt;Des cartels très inventifs sous forme de liasse à manipuler nous expliquent les objets avec pédagogie et humour (conçus et réalisés avec deux ethnologues, Valérie Perlès et Anne Pomathiod et le graphiste Nicolas Hubert). &lt;br /&gt;«On a cherché à accompagner l’objet, à ce que le public ne soit pas désœuvré devant un objet de design. Il faut que le public comprenne ce que l’objet raconte».*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intention ne pouvait être plus lumineuse, s’appuyant de surcroît sur une mise en lumière-couleur qui crée habilement un cheminement chromatique et des îlots d’ambiance propres à chaque catégorie d’objets. &lt;br /&gt;Pouvoir de révélation de la lumière, pouvoir de vibration, température des couleurs, autant d’atouts qui valorisent l’objet et contribuent à rendre perceptibles la profondeur et la subtilité de ses aspects, autant de potentiels d’expression dont le travail de conception scénographique des designers devrait s’inspirer plus souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout dispositif lumière couleur a l’immense pouvoir d’ouvrir à l’infini l’espace et le registre de nos perceptions et de rendre le monde des objets extraordinairement vivant et mystérieux.  &lt;br /&gt; « La couleur impose ses vibrations en forces vives, comme elle peut s’immiscer en « souffles chromatiques » subtiles et légers ».*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Observer 11, une scénographie toute en lumière et couleur sur la recherche en design qui nous démontre la capacité du design à établir une complicité intelligente entre la recherche d’innovation et la perception de nos besoins et de nos attentes ; une curiosité de l’objet qui bute pourtant sur son mystère, ce supplément de sens, ce charme qui résiste à notre regard et que n’épuise jamais aucune explication. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Observer du Design - Cité des Sciences  Paris jusqu’au 21 février 2011&lt;br /&gt;présenté par l’APCI- Agence pour la promotion de la création industrielle &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*citation Design Fax 730 - Jean-Charles Gaté&lt;br /&gt;*Michel Cler consultant couleur&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-8675062313874263645?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/8675062313874263645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=8675062313874263645&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8675062313874263645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8675062313874263645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/11/complicite-intelligente-lobserver-du.html' title='Complicité intelligente / L’Observer du Design / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TOPZQtC2hYI/AAAAAAAAAsU/ORhZoKJc7HQ/s72-c/g_CSI10observeur01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-4066426938292773587</id><published>2010-11-02T17:42:00.003+01:00</published><updated>2010-11-17T14:48:24.053+01:00</updated><title type='text'>design / la marque jeune / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TNBAUOp8iSI/AAAAAAAAArs/QcnRHoiNIOg/s1600/010.jpg1325ISSEYMIYAKE2010.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TNBAUOp8iSI/AAAAAAAAArs/QcnRHoiNIOg/s320/010.jpg1325ISSEYMIYAKE2010.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534994658313931042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;catherine deneuve, 66 ans, en couverture de têtu, jacques higelin, 70 ans, à musique matin, jacques séguéla, 76 ans à masse critique avec frédréric martel, patrick chéreau, 66 ans, au louvre pendant 2 mois après soulages, 89 ans au centre pompidou et jean-louis servan schreiber, 73 ans, rivalise en librairies avec son éloge de la lenteur avec la bio de patti smith, 64 ans et celle de keith richard, 67 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la création est-elle devenue exclusivement senior ?&lt;br /&gt;les medias sont-ils devenus, comme les produits, des niches, en ne se consacrant qu’à un seul type de communication, destiné à un seul type de cible ?  &lt;br /&gt;ou les volets se sont-ils clos, en période d’incertitudes, à ce qui n’a pas été validé par le temps et l’expérience ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la marque jeune, c’est le titre de l’exposition que le musée d’ethnographie de neuchâtel, le men, a installée l’été 2008, avec une approche de recherches sur la constitution et l’évolution du “phénomène jeune”.&lt;br /&gt;la période s’y prêtait, avec les commémorations de mai 68 et en écho aux tentatives de diabolisation croissante d’une partie de la jeunesse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le musée a recherché les relations complexes qui s’instaurent entre la jeunesse, la contestation et la consommation et formule l’hypothèse que, loin de provoquer le chaos, la rebellion des plus jeunes contribue à dynamiser la société dans son ensemble, en soulignant l’importance paradoxale des figures de la révolte et des rites de refus, non seulement sur le plan de la consommation culturelle, dont ils sont l’un des moteurs principaux, mais aussi sur celui de la socialisation et de l’intégration sociale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pourquoi alors une aussi faible visibilité de la jeune création ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“the social network”, le film de david fincher, en donne la réponse, en franchissant le rubicon qui sépare les media thêmés et en donnant, sur un support mainstream, une vision du nouveau monde, accessible à tous&lt;br /&gt;la marque jeune a ses propres réseaux, ses produits, ses marques, ses supports et ses leaders et ne craint pas l’isolement / elle communique, écrit, échange, partage, se rassemble plus que ne l’a jamais fait aucune autre génération&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’on peut comprendre, face aux orages, sociaux et économiques qui arrivent, qu’elle se protége / 10% des jeunes sortent de l’école sans aucun diplôme, et 24% d’entre eux sont au chomâge, contre 9 de la population active&lt;br /&gt;l’on peut regretter, malgré toute la tendresse qu’inspire patrice chéreau, patti smith ou catherine deneuve, que leurs paroles, leurs idées et leurs projets aient peu accès, sauf manifestations, aux media&lt;br /&gt;l’on peut aussi chercher soi-même et rechercher les supports, les images, les mots, les concepts de la marque jeune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le design est exemplaire / la place accordée aux projets d’étudiants et aux jeunes designers est importante, et les manifestations qui ponctuent nos années / observeur du design, saint-étienne / sont autant de tribunes offertes, le temps de la manifestation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le design donne une autre réponse à la marque jeune, en érigant le temps comme rythme essentiel de nos métiers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’écueil de l’assimilation design/mode a été écarté, et l’assimilation du design à de la production quick de produits éphémères et vite remplacés, disparait, grâce aux écoles, aux expositions, aux journalistes, aux marques et aux designers qui investissent sur l’usage, la fonction et sur le temps nécessaire pour valider les projets et les intuitions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;comme l’architecte, le designer travaille le temps comme première matière / &lt;br /&gt;c’est le temps, bien au-delà du tracé et de la maquette 3d, qui rend justes nos intentions / &lt;br /&gt;c’est le temps, et l’expérience, qui cautionnent et valident l’idée /&lt;br /&gt;c’est le temps tout autant qui donne accès à la notoriété / chacune et chacun a le droit de le regretter et de ne pas s’en contenter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;musée d’ethnographie de neuchâtel 4 rue saint nicolas / ch-2 000 neuchâtel suisse / &lt;a href="http://www.men.ch"&gt;www.men.ch&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;132 5. Issey miyaké, 72 ans / véronique vasseur / veronique@issey-europe.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-4066426938292773587?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/4066426938292773587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=4066426938292773587&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4066426938292773587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4066426938292773587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/11/design-la-marque-jeune-didier-saco.html' title='design / la marque jeune / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TNBAUOp8iSI/AAAAAAAAArs/QcnRHoiNIOg/s72-c/010.jpg1325ISSEYMIYAKE2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1485444002857131058</id><published>2010-11-02T16:07:00.001+01:00</published><updated>2010-11-02T16:09:18.192+01:00</updated><title type='text'>Design sous influence / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TNApmVwjziI/AAAAAAAAArk/N0thNMtRxME/s1600/Hans_Gugelot_et_Dieter_Rams-Combine+radio-phonographe_Braun_SK4.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 222px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TNApmVwjziI/AAAAAAAAArk/N0thNMtRxME/s320/Hans_Gugelot_et_Dieter_Rams-Combine+radio-phonographe_Braun_SK4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534969680690925090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’école d’Ulm, rive gauche du Danube, ne fonctionna que treize ans (1953-1968), son enseignement, ses méthodes de recherche et de création furent l’enjeu de discussions vives, passionnées, parfois stériles. Ce manifeste anonyme en restitue l’esprit et il est curieusement toujours d’actualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui, dans notre société, le design doit être considéré comme un impératif social et culturel, en revanche il ne doit pas être glorifié comme une activité messianique. &lt;br /&gt;Oui, il faut prendre en considération l’économie de marché ; en revanche, il ne faut pas rabaisser le design à sa valeur mercantile.&lt;br /&gt;Oui, le design doit être considéré comme un outil du progrès technologique et scientifique ; en revanche, il ne doit pas être conçu comme une fin scientifique et technologique en soi.&lt;br /&gt;Oui, la faculté artistique intervient dans certains domaines du design ; en revanche, le design dans son ensemble ne peut être vu comme un art de substitution.&lt;br /&gt;Oui, sous certaines conditions, le design peut être considéré comme une critique de la société de consommation ; en revanche, on ne peut espérer changer la société en ne transformant que les objets dont elle se sert.&lt;br /&gt;Oui, il faut qu’une conscience critique intervienne rapidement dans l’industrie des biens de consommation et de la communication ; en revanche, il ne faut pas appréhender les phénomènes de notre civilisation technicienne avec une conscience critique simplement passive et résignée. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’où vient que soient posés à intervalle régulier, à propos du design, les mêmes questions, les mêmes soupçons de soumission, à la pression des technologies, de l’art, du marché, de la mode, du spectacle….&lt;br /&gt;Le design n’a pas à se prémunir de toute attitude critique, fut-elle défensive,&lt;br /&gt;Après tout, elle marque légitimement un questionnement, une pratique, une position, stratégiquement à la croisée des influences de toutes les forces productives de la société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est temps simplement d’interroger sérieusement l’autonomie d’une pratique et son ambition à devenir une discipline à part entière.&lt;br /&gt;Il est temps de définir les axes et le cadre d’une recherche méthodique, investiguant tous les domaines et modes d’intervention du design, les types de  liens qu’il entretient avec toutes les autres disciplines, techniques, technologiques, sciences humaines et sociales, marketing et communication.  &lt;br /&gt;Le moment est venu, pour la France particulièrement, de sortir d’un design sous influence, de réunir les conditions de possibilité d’une « véritable recherche en design ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'école D'ulm : « Textes Et Manifestes » Herbert Lindinger.Centre Pompidou&lt;br /&gt;Illustration « Le combiné radio-phonographe SK4,Hans Gugelot et Dieter Rams &lt;br /&gt;Produit exemplaire  de l’école d’Ulm »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1485444002857131058?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1485444002857131058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1485444002857131058&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1485444002857131058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1485444002857131058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/11/design-sous-influence-anne-marie.html' title='Design sous influence / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TNApmVwjziI/AAAAAAAAArk/N0thNMtRxME/s72-c/Hans_Gugelot_et_Dieter_Rams-Combine+radio-phonographe_Braun_SK4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2200670499221448320</id><published>2010-10-19T14:53:00.002+02:00</published><updated>2010-10-19T17:13:30.106+02:00</updated><title type='text'>GAP un logo dans l'air du temps / anne marie builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TL2VNDafQkI/AAAAAAAAArM/ugjTgWMpFys/s1600/logo+GAP.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 116px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TL2VNDafQkI/AAAAAAAAArM/ugjTgWMpFys/s320/logo+GAP.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5529739968968081986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« La sottise : on en respire la présence partout et toujours dans l'air du temps. Une présence atmosphérique, en quelque sorte »*&lt;br /&gt;Marka Hensen, directrice de la marque Gap, aurait du s’en méfier quand le 4 octobre, le groupe décide de changer subrepticement le logotype de la marque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Changer pourquoi ? Pour un logo « plus moderne », « davantage dans l’air du temps », pour « accompagner le développement de la marque », « tout en s’inscrivant en même temps dans la tradition » On reste confondu  devant une telle faiblesse d’intention ou de non-vision qui pulvérise les frontières de la banalité marketing et le résultat fut à la hauteur du projet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile d’imaginer qu’une marque mondiale encore jeune, que l’on peut espérer encore pleine d’énergie et disposant d’un réseau de plus de trois mille boutiques, ait pu soudain oublier :&lt;br /&gt;qu’aucune marque ne s’appartient tout-à-fait&lt;br /&gt;qu’il ne suffit pas de changer de figure pour réactiver le lien avec ses publics&lt;br /&gt;qu’au premier regard, pour tous ceux qui l’ont choisie, son logotype représente un repère mental fort, un signe majeur de reconnaissance, et plus encore un signe d’appartenance &lt;br /&gt;que l’on ne manipule pas à coup de lieux communs le sens profond d’une  fonction identitaire de marque qui s’appuie traditionnellement sur des valeurs, une figure imaginaire et une logique qui lui sont propres&lt;br /&gt;que  tout geste de changement, pour faire sens, doit s’accompagner d’une parole, d’une conviction, d’un projet qui engagent et prolongent l’histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, the last but not the least, Gap aura simplement oublié que le web n’est pas pavé que de bonnes intentions.&lt;br /&gt;Parce que l’air du temps est à la précipitation, Gap a voulu dénouer au plus mauvais moment le lien symbolique qui l’unit à ses publics. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Georges Lewi repère qu’il faut trois générations pour développer une marque mythique / une première génération reçoit la différence et accompagne la période héroïque de la marque, la deuxième génération (c’est ici que Gap a voulu forcer le destin), la plus difficile à convaincre, donne sa confiance à cette marque apportée par les parents / pas de chance pour Gap, 730 000 enfants du web se se sont levés comme un seul homme &lt;br /&gt;Et la troisième génération aura conscience de l’apport culturel et sociétal de la marque qui aura su franchir toutes les étapes et pourra s’engager dans une fidélité durable. L’air du temps n’y peut rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la marque de voir un peu plus loin et d’affirmer assez de conviction et d’engagement pour exprimer le lien de confiance qu’elle veut construire  avec ses publics. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*La sottise / Lucien Jerphagnon Albin Michel&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2200670499221448320?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2200670499221448320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2200670499221448320&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2200670499221448320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2200670499221448320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/10/lair-du-temps-anne-marie-builles.html' title='GAP un logo dans l&apos;air du temps / anne marie builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TL2VNDafQkI/AAAAAAAAArM/ugjTgWMpFys/s72-c/logo+GAP.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1430320978001388613</id><published>2010-10-05T16:48:00.002+02:00</published><updated>2010-10-05T16:49:14.500+02:00</updated><title type='text'>design / maison et utopies / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TKs63xGuFxI/AAAAAAAAArE/h3qmVuSv-m8/s1600/zola30+bon.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 209px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TKs63xGuFxI/AAAAAAAAArE/h3qmVuSv-m8/s320/zola30+bon.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524574097648785170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;l’utopie, chacun s’en souvient, a été créée par thomas morus et est une société idéale, placée dans un non-lieu imaginaire / nombre de créateurs ont travaillé le thême de l’utopie, de rabelais avec l’abbaye de thélème à campanella avec la cité du soleil et, plus proche de nous, le corbusier avec les cités radieuses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;aujourd’hui, c’est toute l’idée de la maison qui est entrée en utopie / &lt;br /&gt;en quelques années, le rallongement de la durée de la vie, la mondialisation, les multes vies affectives que chacun peut connaitre, le rallongement de la durée du travail et la thésaurisation sur l’immobilier ont bouleversé l’idée de la maison &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’acquisition de la maison est devenue inaccessible pour de chaque jour plus nombreux, pour des raisons économiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en même temps, l’idée de l’individu fixé sur un espace donné et pour un temps long, celui de l’acquisition de la maison, est devenue caduque &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nos corps changent, nos déplacements, voulus ou imposés, s’accélèrent et nos liens affectifs créent des groupes mouvants dans le temps, ce qui rend chaque jour plus difficile l’idée de consacrer 20 ans ou plus à acquérir un même espace, au même endroit, avec les mêmes circulations et les mêmes distributions alors que nos besoins, imaginaires, souhaités ou réels, changent, vite &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la maison de l’écrivain, que l’on visite en pélerinage, en est le meilleur révélateur / en même temps que de découvrir là où colette, émile zola, victor hugo, gustave moreau et marguerite yourcenar ont véçu et créé, la configuration d’habitats qui n’ont pas plus de cent ans est aussi éloignée de nous que la grotte de lascaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des matériaux durs et qui font mal quand on y tombe, pas d’espace pour les enfants, peu de lumière, encore moins de chauffage, des sanitaires approximatifs, des cuisines éloignées et des espaces de réception / salon, bibliothèque au cœur de la maison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;qu’imaginer pour des corps de 80 ans, pour des communications par écran, pour des informations stockables et accessibles par ordinateur et pour des mondialisables ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la télévision qui s’éteint progressivement est déjà une réponse / l’exposition mobi boom aux arts décoratifs à paris jusqu’au 02 janvier qui nous rappelle des sociétés de mobilier françaises des années 45/75 dont la plus grande partie n’existe plus en est une autre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est la réalité / des us qui changent en quelques années, et des marques, avec des formes, des couleurs et des matériaux qui disparaissent, faute de l’avoir compris assez vite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout comme le rapport à l’enfant, au confort, à la mobilité, à la transmission et au respect maximal de l’environnement ont modifié notre conception de l’espace&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la commode de famille a disparu / merveilles /, les formes accessibles, souples et douces pour tous les âges ont eu raison des marbres et des bronzes, et l’espace de vie, où l’on se retrouve, intra et extra, via internet, ont eu raison des salons, bibliothèques et fumoirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;est-ce le marché immobilier ou la mobilité imposée qui ont eu raison de l’appartement acquis, ou le simple ennui à l’idée de vivre, condamné pendant 20 ans, le temps d’un crédit, au même endroit ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;qu’importe / le résultat est que les plus jeunes s’écartent de l’idée de s’installer pour la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’utopie est de pouvoir trouver le monde idéal, qui est plus que jamais un non-lieu, avec des non-meubles, des non-attaches, des non-objets et des vrais services, des vraies fonctions et de vrais usages / situé nulle part, le monde idéal donne toute sa place aux mondes probables, en cours et en potentiel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la maison d’émile zola à médan&lt;br /&gt;exposition l’assommoir au théâtre réalisée par martine le blond-zola&lt;br /&gt;ouverte tous les samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 18h30 &lt;br /&gt;01 39 75 35 65&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;musique et utopie / bernard sève, laurent feneyrou, raphaêlle legrand et al. / 154 pages / 19.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1430320978001388613?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1430320978001388613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1430320978001388613&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1430320978001388613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1430320978001388613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/10/design-maison-et-utopies-didier-saco.html' title='design / maison et utopies / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TKs63xGuFxI/AAAAAAAAArE/h3qmVuSv-m8/s72-c/zola30+bon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2561689153109926904</id><published>2010-09-21T16:57:00.002+02:00</published><updated>2010-09-21T16:59:23.900+02:00</updated><title type='text'>design / l’architecture de la scène / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TJjIOrK0InI/AAAAAAAAAq0/0s0DepYD4X4/s1600/74+Emmanuel+Boos.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TJjIOrK0InI/AAAAAAAAAq0/0s0DepYD4X4/s320/74+Emmanuel+Boos.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519381497774350962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;céramique, émail, porcelaine, celadon, maillodon / pour grand nombre d’entre nous, ces techniques, ces travaux, ces couleurs, ces créateurs relèvent du charming / un peu loin, un peu fragile, un peu délicat et totalement éloignés de nos cercles d’innovation et de recherches &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il est des expositions qui vous marquent au fer rouge, non pas tant seulement par les pièces montrées que par le projet de l’exposition, à la fois de découverte in situ et d’incitation à aller parcourir d’autres chemins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;circuit céramique, aux arts décoratifs à paris en est, tout comme, il y a quelques années, l’âme au corps au grand palais et paris moscou au centre pompidou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la réussite d’une scénographie repose sur 4 fondamentaux : le lieu, la résonance des pièces les unes avec les autres, la curiosité que l’exposition va savoir susciter et l’âme qui va savoir lier les désirs, les talents et les possibles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, il y a la monstration / montrer les pièces / bien sûr, il y a la concaténation / les pièces qui s’enchainent, l’une après l’autre et forment le récit de l’exposition et, surtout, il y a le relais : le passage de la pièce au visiteur, et l’invitation à chercher, hors lieu, à poursuivre la découverte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;frédéric bodet, commissaire de l’exposition, a réussi à installer la céramique en proue et en modèle de la création contemporaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il a aussi su, et c’est là l’exceptionnel de l’architecture de l’exposition, croiser art, artisanat et design / chaque pièce choisie montre que la couleur, la matière, la cuisson, la lumière et l’émotion la rendent unique et intemporelle, et caduque le débat qui est artisan, qui est artiste, qui est designer / la formation de chacun dessine son projet, vers le moulage et le coulage dans une perspective sérielle ou vers la pièce unique, avec l’approfondissement maximal des possibilités plastiques et manuelles de l’argile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est là l’échange exemplaire de jean girel, potier et maitre d’art, avec emmanuel boos qui a passé 3 ans à ses côtés à apprendre un métier, comme au japon avec les trésors nationaux vivants, et livre ses recherches, qui ne sont pas l’imitation des comportements d’un autre âge mais celles d’un enfant de son siècle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est là le travail de valérie delarue qui s’expose, à nu, et bâtit, avec ses mains et son corps, un espace à sculpter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est là l’intelligence de la scène qui distribue les pièces, tant dans le département contemporain que dans les collections permanentes dans lesquelles elles s’insèrent, naturellement, du moyen-âge à la période art déco&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est là toute une génération de créateurs jeunes qui prennent à corps la matière terre et la fait leur, chacun avec son parcours / artiste, designer / et ses désirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et c’est le regret de frédéric bodet de voir les formations beaux-arts et design écarter la pratique de la terre alors que se manifeste, parmi la nouvelle génération, un renouvellement du désir de travailler l’argile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;66 artistes et designers français, talents émergents ou confirmés, dont la très grande majorité nous est totalement inconnue nous y présentent leurs travaux / c’est là l’un des multes talents du commissariat de l’exposition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à 33 minutes à pied, la galerie emmanuel perrotin fait de même : 18 artistes, inconnus de la majorité d’entre nous, présentent des œuvres majeures, sensibles et originales, en écho à notre aujourd’hui et sans aucun lien avec les exhibitions d’égo auxquelles nous avons du être confrontés les années passées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 sites, plus de 80 expressions de la “création émergente encadrée”, selon frédéric bodet / pour certains, c’est une vocation, pour d’autres, un passage et, pour nous tous, des recherches partagées / et une réponse fulgurante et convaincante à tous ceux qui gémissent sur la disparition de la création et de l’innovation et se réfugient dans le patrimoine et la ré-édition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et il y a monet au grand palais, à paris aussi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;emmanuel boos / installation bordel ! / détails 2009 / porcelaine émaillée / &lt;a href="http://www.emmanuelboos.com"&gt;www.emmanuelboos.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- group show / galerie emmanuel perrotin 76 rue de turenne jusqu’au 30 10 10&lt;br /&gt;- circuit céramique / les arts décoratifs / département contemporain et collections permanentes 107 rue de rivoli jusqu’au 20 02 11&lt;br /&gt;- jean girel, maitre d’art / la sagesse du potier / édition de l’œil neuf&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2561689153109926904?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2561689153109926904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2561689153109926904&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2561689153109926904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2561689153109926904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/09/design-larchitecture-de-la-scene-didier_21.html' title='design / l’architecture de la scène / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TJjIOrK0InI/AAAAAAAAAq0/0s0DepYD4X4/s72-c/74+Emmanuel+Boos.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2684064198088255316</id><published>2010-09-21T16:50:00.005+02:00</published><updated>2010-09-22T10:42:03.488+02:00</updated><title type='text'>Matière vive / Anne Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TJjGdpTK5MI/AAAAAAAAAqs/6GW2ziQJr1Q/s1600/Cascade-34x14h30.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 235px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TJjGdpTK5MI/AAAAAAAAAqs/6GW2ziQJr1Q/s320/Cascade-34x14h30.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519379555947308226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Circuit Céramique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier art du feu que notre humanité sut maitriser, subtile alchimie de la terre et du feu, l’art de la céramique, est la toute première expression de notre intelligence de la technique, de nos liens secrets à l’imaginaire et au surnaturel. &lt;br /&gt;Une tradition millénaire dont la présence nous est commune, tant elle s’est infiltrée dans nos vies, anonyme, populaire, décorative, utile, associée à tous les usages de la vie.&lt;br /&gt;Circuits Céramique aux Arts Décoratifs à Paris, la scène contemporaine française, un parcours autant qu’une exposition, à rebours d’une approche souvent trop conceptuelle de l’art contemporain pour découvrir ce que, parfois, nous ne savons plus percevoir, les forces vives qui inspirent l’expérience des matières, le geste, la longue patience du travail et modelage de la matière et les techniques de ses multiples transformations. &lt;br /&gt;Les mystères de cet art de terre et de feu ont toujours frappé les esprits en ce qu’ils  témoignent si familièrement, de nos savoir-faire dans la grande et petite histoire du quotidien et, comme le rappelle Frédéric Bodet, « du rapport obsessionnel que l’homme entretient  depuis toujours avec l’objet céramique ou avec l’argile à l’état brut ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui n’a pas le souvenir effrayé et fasciné de ce qu’il en coûta à Bernard Palissy pour en  percer tous les secrets ?&lt;br /&gt;Aussi, tout n’est pas si calme qu’il y paraît dans le « jeu de piste » découverte des œuvres de jeunes et talents plus confirmés que nous propose Frédéric Bodet.&lt;br /&gt;Frédéric Bodet a choisi de nous troubler, illustrant cette célèbre parole de René Char « Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience ».&lt;br /&gt;Troublante étrangeté en effet que cet itinéraire qui force la patience du regard quand surgissent ça et là, dans le bel ordonnancement d’apparat des grandes scènes de style, des  œuvres « objets » fortes qui portent, dans l’expressivité de la matière, l’écho puissant des flux d’énergie et d’inquiétudes qui parcourent notre monde instable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette mise en contrepoint du circuit céramique dans le cours de la grande tradition des arts décoratifs impressionne par l’intelligence sensible d’ajustement au décor d’œuvres aux techniques et mode d’expression si divers de la céramique, modelage, tournage émaillage, process de cuisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frédéric Bodet joue parfaitement le jeu de « l’objet revisité par le décor » selon une partition étonnante de coups d’éclairs furtifs dans le monde feutré des grandes scènes de style, jouant tantôt la mise en affinité subtile des matières, lignes et nuances, tantôt la dramatisation intrusive d’œuvres radicales. &lt;br /&gt;En contraste de ce grand décor, toutes témoignent par leur énergie créative d’un autre temps du monde et d’un « autre âge du monde ».&lt;br /&gt;Tradition légère et raffinée ou choc violent d’un « artisanat furieux », œuvres étonnantes, déroutantes, conceptuelles parfois et toujours animées de « forces vives » et stimulantes et d’un questionnement passionné des potentiels inouïs d’une matière et de ses techniques de prise de forme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment évolueront ces parcours de créateurs atypiques, à la croisée des arts plastiques, du design et de la pratique artisanale, ces formidable énergies d‘imaginaires, de parti-pris formalistes parfois convenus, « passage ou vocation » s’interroge Frédéric Bodet, commissaire de l’exposition ?&lt;br /&gt;Garderont-il la flamme, rejoindront-ils ces jeunes artistes de la scène française par un long travail solitaire d’approfondissement et d’appropriation de la matière, cette « ferveur » que l’on retouve avec émotion chez « les maitres » venus d’Europe ou du monde (et toujours le Japon ) qui s’exposent en même temps, dans le cadre de cette grande manifestation, à la Cité de la Céramique de Sèvres et dans de nombreuses galeries à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.circuits-ceramiques.fr"&gt;www.circuits-ceramiques.fr&lt;/a&gt; / &lt;br /&gt;Illustration Jean-François Fouilhoux : Calligraphies d'argile. Galerie Hélène Porée&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2684064198088255316?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2684064198088255316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2684064198088255316&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2684064198088255316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2684064198088255316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/09/matiere-vive-anne-marie-builles.html' title='Matière vive / Anne Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TJjGdpTK5MI/AAAAAAAAAqs/6GW2ziQJr1Q/s72-c/Cascade-34x14h30.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-6408468155068602910</id><published>2010-09-06T16:14:00.007+02:00</published><updated>2010-09-07T10:30:58.419+02:00</updated><title type='text'>les cercles de la matière / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TIT46BvJWvI/AAAAAAAAAqM/ElEcClapBsM/s1600/110_ph_rampecotty00.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TIT46BvJWvI/AAAAAAAAAqM/ElEcClapBsM/s320/110_ph_rampecotty00.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513805519590611698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;d’abord, il y a le premier cercle : le bois, le papier, le textile, l’eau et la lumière&lt;br /&gt;ce sont les matières qui sont le plus proche de nous&lt;br /&gt;elles nous sont familières, depuis l’enfance / nous les touchons, nous les connaissons, elles font partie de notre environnement immédiat et nous avons mille souvenirs et mille idées pour les travailler&lt;br /&gt;également, elles sont simples d’approche et ne nécessitent pas d’outillage, d’atelier et de fabrique hors portée de l’individu / c’est pourquoi ce sont les matières privilégiées par les écoles de design et celles à partir desquelles la majeure partie des projets de fin d’études est réalisée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;puis, il y a le deuxième cercle : celui des matières plastiques, ou polymères, qui sont apparues dans les années 50 et nous envahissent, autant dans notre vie quotidienne que dans notre environnement quand nous découvrons, effarés, dans les forêts, au bord des fleuves ou sur les rivages des masses de résidus plastiques rejettées par les eaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si les plastiques ne le sont pas vraiment, ils offrent l’immense avantage du toujours neuf, et l’immense inconvénient du toujours cheap / ils offrent aussi, et c’est essentiel pour la création, d’être le matériau privilégié pour la fonction car ils s’adaptent à toutes les formes, s’inscrivent dans la durée et sont devenus les emblèmes de la société de la consommation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hélas, les 10 dernières années, passées à la promotion, à la culture et à l’éducation du développement durable et à la recherche de matériaux intégralement recyclables et non issus du pétrole semblent en stand by, pour le moment et même peut-être en péril, face aux économies vacillantes et aux surcoûts liés au bio / + 70% pour les fruits et les légumes, selon une étude de l’association familles rurales publiée par la croix le 24 août dernier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le troisième cercle est celui des matières précieuses : le verre et la porcelaine / précieuses par leur fragilité, par la difficulté, voire l’impossibilité à les associer à d’autres matières et par le nombre d’étapes nécessaires à leur fabrication / 50 personnes, hors création et commercialisation, constituent la chaine de fabrication d’une pièce en porcelaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le quatrième cercle est celui des métaux / le fer, l’acier, l’aluminium, le cuivre, le zinc, l’or, l’argent et le bronze / c’est le plus loin de nous car sa fabrication est liée, en réel et dans notre imaginaire, à tout un process hors échelle humaine, violent, plein de feu et de bruit et raide, à l’opposé de toute création et de toute sensibilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, chacun d’entre nous sait que l’aluminium, à l’extraction extrêmement consommatrice d’énergie, est le matériau métal qui se recycle le mieux / mais connaissons-nous vraiment les vertus, les avantages et les défauts du fer, du bronze, de l’acier, du zinc et du cuivre ?&lt;br /&gt;au-delà des images de forges, d’aciéries, de bruits, de transports, le métal est nimbé autant de violence, tant dans sa fabrication que, parfois, dans son usage, militaire, que de difficultés à son appréhension concrète / l’accession à l’atelier, au four, à la forge, à l’usine n’est pas simple, tant l’appareil de fabrication semble lourd&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pourtant, nombre d’entre nous s’y exerce, et éric schmitt, hervé van der straeten, gérard garouste, bernar veney et jean-michel wilmotte y excellent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’apprentissage de la matière métal, en écoles de design, est difficile, voire impossible, compte tenu des structures de fabrication nécessaires et hors mesure pour les écoles / c’est sans doute l’une des raisons majeures de notre distance au métal &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;peut-être aussi sommes-nous distants avec l’éternité / &lt;br /&gt;l’avantage essentiel du métal, comme la pierre, sur tous les autres matériaux, est sa résistance au temps qui passe / l’idée de nombre d’entre nous du design est peut-être encore liée au temporaire, au fugace, au fulgurant et à l’événement, et la perspective de trouver, dans 2 000 ans, l’une de nos créations au fond du rhône, fait-elle plus peur qu’envie, pour l’instant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;materiology / l’essentiel sur les matériaux et technologies à l’usage des créateurs / materio / birkhauser frame&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;séminaire design et fonderie le 09 décembre 10 / strate college designers / 27 avenue de la division leclerc 92310 sèvres&lt;br /&gt;contact et inscriptions alain reynaud / reynaud@ctif.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;éric schmitt / rampe montmorency / bronze / &lt;a href="http://www.ericschitt.com"&gt;www.ericschitt.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-6408468155068602910?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/6408468155068602910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=6408468155068602910&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6408468155068602910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6408468155068602910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/09/les-cercles-de-la-matiere-didier-saco_06.html' title='les cercles de la matière / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TIT46BvJWvI/AAAAAAAAAqM/ElEcClapBsM/s72-c/110_ph_rampecotty00.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-8635095800892321204</id><published>2010-09-06T16:11:00.005+02:00</published><updated>2010-09-06T16:27:59.681+02:00</updated><title type='text'>Série limitée, à vos marques ! / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TIT3IivALHI/AAAAAAAAAp8/dOmxgv4O8gg/s1600/image_nina+ricci.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 262px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TIT3IivALHI/AAAAAAAAAp8/dOmxgv4O8gg/s320/image_nina+ricci.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513803569943293042" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« De mon point de vue, concevoir une chaise longue en petite série et la vendre au prix exorbitant d’une œuvre d’art est un abus. Le designer est au service des gens, sa tâche est de créer un design intelligent, beau, fonctionnel et à un prix abordable ». Le propos de Terence Conran est implacable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et la série limitée continue de gagner du terrain sur tous les fronts de la marchandise. Elle devient un filon particulièrement prisé des grandes marques de consommation et marques de luxe. &lt;br /&gt;La série limitée : « être rare », plus chère évidemment et, si possible, créative et innovante : on reprend la bonne vieille recette du marketing du luxe.&lt;br /&gt;La série limitée est bien plus efficace que le story telling, le meilleur moyen pour une marque d’orchestrer la mise en spectacle permanente de ses produits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il lui suffit de choisir dans le rôle de maître d’œuvre et « signature » un designer ou un créateur de renom en charge de « revisiter » le produit emblématique et de l’inscrire dans la modernité. Et le tour est joué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Projecteur sur la mise en majesté artistique du produit, on crée la surprise, de « l’inédit » de l’étonnement et, à l’arrivée, buzz et densité de présence sur tous media sont garantis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, le procédé relève de la bonne vieille méthode d’influence du psycho pouvoir de l’addiction et d’un véritable travail au corps du futur acheteur : il faut y être, il faut en être et se précipiter avant que le stock n’arrive à épuisement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nul besoin d’ajuster le prix au niveau psychologique de sa cible :la série limitée a son prix, celui de l’édition limitée, la valeur est immatérielle, c’est le prix de l’art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la foulée, la marque fait l’économie d’une campagne de pub.&lt;br /&gt;Fashion victim, trend setter, media feront le reste pour mobiliser l’attention, attiser le désir et provoquer l’achat et chacun pourra prétendre à sa part dans cette grande braderie du luxe démocratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cette rentrée, notre designer national nous propose, dans la série énigme « plus je regarde, plus je vois », une  nouvelle version « paléolithique»  du célèbre parfum de Nina Ricci L’Air du Temps.&lt;br /&gt;Quand est-il de cette émotion poétique si singulière liée au flacon originel ?  &lt;br /&gt;Elle seule demeure en édition illimitée, et la poésie traditionnellement symbolisée par l’oiseau phénix, renaîtra de ses cendres. &lt;br /&gt;Edition limitée, attention au risque de lassitude au niveau de la « valeur d’estime » que tout un chacun porte aux marques et aux produits qu’il aime, attention au risque de saturation de notre temps de cerveau disponible à leurs  sollicitations artistiques et marchandes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nina Ricci / L'Air du Temps &lt;br /&gt;By Starck / à partir du 16 octobre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-8635095800892321204?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/8635095800892321204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=8635095800892321204&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8635095800892321204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8635095800892321204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/09/serie-limitee-vos-marques-anne-marie.html' title='Série limitée, à vos marques ! / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TIT3IivALHI/AAAAAAAAAp8/dOmxgv4O8gg/s72-c/image_nina+ricci.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-8656343340399880270</id><published>2010-07-12T17:24:00.001+02:00</published><updated>2010-07-12T17:25:45.192+02:00</updated><title type='text'>mainstream design / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TDsz8CYzsZI/AAAAAAAAApc/FdfD4zhQmHw/s1600/foto.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 227px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TDsz8CYzsZI/AAAAAAAAApc/FdfD4zhQmHw/s320/foto.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493041277034541458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;mainstream / le mot est d’origine américaine et signifie grand public, dominant, populaire / il peut avoir une connotation positive / l’expression culture mainstream peut signifier culture pour tous ou négative, au sens de culture hégémonique&lt;br /&gt;un film mainstream est un film qui vise un large public, un media mainstream un média de masse, il veut être mainstream signifie qu’il veut plaire à tout le monde&lt;br /&gt;et un produit mainstream est un produit qui se vend massivement &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;fréréric martel analyse, à travers 1 200 entretiens réalisés dans 30 pays, pendant 5 ans et sur 400 pages, les stratégies au niveau world de celles et ceux qui sont en train de construire la culture qui plaît à tout le monde et dans le monde entier, pour l’instant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chacun d’entre nous a perdu déjà son innocence concernant “la création” des films américains depuis plus de vingt ans, construite autour de 3 critères : l’âge / plus ou moins 25 ans, le genre / homme ou femme et la couleur / blanc ou “non-white” / c’est à partir de ces catégories que l’audience-cible du film est déterminée, l’idéal consistant à produire un “four-quadrant film”, le film qui a pour public potentiel les femmes et les hommes de plus ou moins 25 ans, et le plus risqué le film susceptible de ne plaire qu’aux jeunes filles de moins de 25 ans, toutes les études montrant qu’elles suivent les garcons pour voir des films d’action, alors que les garcons ne les suivent jamais pour voir des films de “filles”&lt;br /&gt;campagnes marketing, réseaux de distribution, calendriers en fonction des fêtes religieuses et des vacances, “focus groups” pour tester le film en cours de montage, temps de parole, temps de musique, temps d’action et temps d’émotion sont alors installés, comptés et étalonnés pour obtenir un “feel-good movie”, un film qui donne l’impression au spectateur de se sentir bien, et l’impact mainstream maximal &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la mainstream culture, c’est, à travers 3 femmes de médias aux états unis, pauline kael, tina brown et oprah winfrey, l’installation de la responsabilité personnelle, du bien-être, de la pensée positive, de la santé, de la bonne harmonie du couple, de la décoration intérieure, des recettes de cuisine comme thématiques essentielles de leurs supports et leurs interventions, en donnant la parole tout autant à michael jackson et à bill clinton parlant de sa vie personnelle qu’aux stars, aux rappeurs, aux officiers de police, aux chefs d’états étrangers ou à la “girl next door”, la fille du coin, inconnue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;partout, dans le monde aujourd’hui, en chine, en inde, au brésil, au cameroun et jusqu’en égypte, oprah winfrey est devenue le modèle d’animatrices de télévision qui l’imitent, et elle est aujourd’hui l’une des femmes les plus connues et les plus riches des états unis, et la seule milliardaire noire américaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le mainstream design, ce pourrait être le titre de l’exposition actuellement au via, à paris, qui accueille comme chaque année le digest de 18 écoles de design en france, de paris à reims et de rennes à orléans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la grande surprise et le grand intérêt de cette exposition est que 90% des pièces montrées est en bois / bancs, bureaux, tables, rangements / en bois non peint, non teint, polissé et très poli&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le bois est la réponse mainstream première idéale des années 2010, face à l’insécure environnemental planétaire / &lt;br /&gt;chacun est “rassuré par le bois” : facilité d’accès, non contraintes d’extraction et de cuisson, souplesse, noblesse et familiarité du matériau, même si chacun d’entre nous connait les réticences face au bois illégal pillé dans les forêts tropicales, aux dépenses carbone exhorbitantes nécessaires au transport des bois exotiques et à la fin de vie impossible des mobiliers en bois quand ils sont collés avec des matières non recyclables&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais ce n’est pas la seule réponse&lt;br /&gt;et si le mainstream design, le design qui plait à tout le monde, est la voie d’accès la plus efficace pour donner au design sa voix, sa reconnaissance et ses parts de marché, tous les matériaux et toutes les matières, l’aluminium, la porcelaine, le verre, le textile, l’eau, le son sont à notre disposition, mutants et accessibles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chaque appartement, chaque maison rêve en même temps de rangements de cuisine ikéa, toujours inégalés à ce jour, et d’une console hervé van der straeten dans son entrée / tous les 2 relèvent du design&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le design européeen a 3 atouts / la démographie européenne, qui croît et crée autant d’amateurs de design potentiels, ses histoires, de l’escurial au camp du drap d’or, du parthénon à la carafe brita et du lit clos breton à la fiat, et ses créateurs contemporains à avignon, à aix, à bâle, à zurich, à londres, à milan, au pavillon de l’arsenal à paris et dans toutes les galeries qui les accueillent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le mainstream design européen, c’est le design qui plait à tout le monde, en prenant compte le chacun de tout le monde, ses origines bretonnes, son respect de la rigueur allemande, sa passion pour l’italie et ses connections, 24 heures sur 24, avec les cultures du monde entier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;/ maurizio galante et tal lancman / coussin de belle-mère 14 rue d’antin paris 2 france / interware@wanadoo.fr&lt;br /&gt;/ exposition les écoles de design 2010 via 33 avenue daumesnil paris 12 france jusqu’au 29 08&lt;br /&gt;/ mainstream / frédéric martel / flammarion / 22.50 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-8656343340399880270?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/8656343340399880270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=8656343340399880270&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8656343340399880270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8656343340399880270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/07/mainstream-design-didier-saco.html' title='mainstream design / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TDsz8CYzsZI/AAAAAAAAApc/FdfD4zhQmHw/s72-c/foto.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-9063083460512392120</id><published>2010-07-12T17:21:00.001+02:00</published><updated>2010-07-12T17:24:16.400+02:00</updated><title type='text'>Design / L’interstice est le centre / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TDszhtNgHYI/AAAAAAAAApU/2SdNO1dGaEU/s1600/passaggi.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 249px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TDszhtNgHYI/AAAAAAAAApU/2SdNO1dGaEU/s320/passaggi.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493040824673377666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Gilles Deleuze voyait dans le cinéma moderne le refus de l’enchaînement traditionnel des images, par ressemblance ou contiguité, au profit de l’interstice. &lt;br /&gt;Le passage, l’interstice sont au cœur de la réflexion théorique du designer Andréa Branzi, une éthique d’intervention qu’il nous proposa lors de sa con férence du 24 juin aux Arts Décoratifs.* &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la plupart des  architectes et des designers, Andréa Branzi prend la mesure d’une histoire humaine qui s'étend et se développe à partir de formes  trop complexes pour nous autoriser une vision globale et universalisante de son futur. L’idée du progrès qui nous a  longtemps donné les clefs des sytèmes d’interprétation du monde n’est plus aussi opérante pour tracer une dynamique de nos actions et de nos existences vers une vérité finale acceptée par tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il faut suspendre un temps toute vison compréhensive ou universalisante de l’histoire humaine, « rentrez dans le tableau » nous dit Branzi, en abandonnant  toute distance, toute perspective ou toute ligne de fuite devenue incertaine quant à leur destination.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivons  un temps circulaire, dit-il, où tout change sans changer, aucune solution n’est définitive mais conjoncturelle.&lt;br /&gt;C’est en redonnant sens aux interstices, en opérant de mini transformations sur l’espace existant que nous rendrons  plus humaine et plus lisible l’hyper extension de nos métropoles.&lt;br /&gt;Les grandes transformations naitront du travail sur les microstuctures ; des interfaces moins agressives, plus poétiques engageant  la contribution active de chacun d’entre nous, avec son identité propre.&lt;br /&gt;Le design est devenu un design de masse, il pénétre nos économies domestiques et les interstices de notre vie quotidienne, l’infiniment petit au sevice d’une éthique et esthétique du quotidien de nos vies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son rôle est important : « Tracer de possibles modèles d’une frêle urbanisation » de territoires aux frontières floues et aux fonctions imprécises, « des modèles fragiles », caractéristiques de nos sociétés où politique, économie et culture ont perdu la force de leurs fondements et n’arrivent plus à coexister dans un système harmonieux ou à conférer une forme stable et robuste à nos villes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que reste-t-il  à cette  société qui s’exprime à travers un nombre infini de signes et de produits mais n’arrive plus jamais à construire globalement la cathédrale dans laquelle se reconnaître ?&lt;br /&gt;Simplement, avancer, toujours s’accroitre quand le centre se vide par une attention vigilante, esthétique et humaine à ce qui se passe  dans l’interstice , l’imperceptible, l’infime déplacement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En déplaçant de quelques centimètres des territoires entiers, par sa nature discontinue et expérimentale et sa taille moléculaire, le design est en train « de  mettre en place une nouvelle tectonique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• In progress, en tant que visée utopique du design, le progrès est-il toujours d’actualité ?&lt;br /&gt;• Illustration : Passaggi- Andrea Branzi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-9063083460512392120?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/9063083460512392120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=9063083460512392120&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/9063083460512392120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/9063083460512392120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/07/design-linterstice-est-le-centre-anne.html' title='Design / L’interstice est le centre / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TDszhtNgHYI/AAAAAAAAApU/2SdNO1dGaEU/s72-c/passaggi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-556739750782601513</id><published>2010-06-21T15:39:00.002+02:00</published><updated>2010-06-21T16:17:47.202+02:00</updated><title type='text'>jurys design / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TB9r6101A0I/AAAAAAAAAo8/hGe2Xc-Rd3o/s1600/1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 180px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TB9r6101A0I/AAAAAAAAAo8/hGe2Xc-Rd3o/s320/1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485221529785795394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;comme la marée haute après la marée basse, nos années sont ponctuées d’événements qui reviennent chaque année, fidèles, et nous permettent tout en même temps de séquencer le temps qui passe de bornes récurrentes et rassurantes, et de voir comment, au fil des ans, le monde, et nous avec, évoluons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en avril, ce sont les petits pois qui apparaissent sur les marchés, et parfois en mai, quand le temps est réticent et selon les aléas climatiques&lt;br /&gt;en juillet, ce sont les festivals qui donnent des programmations où la tête d’affiche, la mise en scène et le texte chaque année s’estompent et laissent la place à la troupe, à l’installation et au récit&lt;br /&gt;en août, c’est le rendez-vous avec les gros livres achetés dans l’année et que les éditeurs, de plus en plus, hésitent à publier, tant le temps de lire et notre attention à nous fixer sur plus de 600 pages se réduisent&lt;br /&gt;en septembre, ce sont les pêches de vigne, toujours très vilaines, toujours savoureuses et, chaque année toujours un peu plus rares, car difficiles à vendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et, en juin, ce sont les jurys d’écoles de design, rencontres exceptionnelles puisqu’elles nous donnent, au-delà des rencontres avec les designers qui, demain, travailleront avec nous et, après-demain, nous remplaceront, la vision de la perception du design par les jeunes générations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;comment juger le design ?&lt;br /&gt;sur quelles bases regarder un travail de designer et dans quelles perspectives ?&lt;br /&gt;qu’est-ce qu’un bon design ? y a t’il un bon design ? qui sommes-nous pour le dire et quel est l’impact de l’autre sur le design ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’abord, il y a notre regard, construit depuis l’enfance, avec l’amour de nos parents / ou pas, ou plus ou moins / et les valeurs qu’ils nous ont partagées / le goût de l’introspection et du pluriel, de l’étude et du service, du coin de la rue et du bout du monde, du moment et de l’éternité, de la réflexion et de la curiosité, de l’intuition et de la confiance en soi&lt;br /&gt;ensuite, il y a nos parcours, nos études, nos rencontres et nos expériences qui nous ont formés et nous ont appris tout autant ce qui marche que ce qui ne marche pas, et les process pour le comprendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et, surtout, il y a le jumeau du battement d’ailes du papillon au brésil qui peut déclencher une tornade au texas : c’est le sourire de la senior tibétaine quand, n’importe où dans le monde, elle peut ouvrir une boite de sardines, seule, se reposer dans un fauteuil de hall d’aéroport, trouver les toilettes et comprendre le parti-pris d’une exposition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’on peut éprouver mille tendresses pour “je me souviens”, de georges pérec, pour le mobilier de collectivités de jean prouvé ou pour un chandelier en argent en 2010&lt;br /&gt;mais “je me souviens”, pour un argentin, ne veut rien dire, nos morphologies, même pour les fans d’haagen dass, ne peuvent passer 4 heures à lire un roman policier sur un siège raide en bois et métal et 37 000 euros, pour 16 branches, représente une forte somme, pour beaucoup&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’essentiel du design est l’universel&lt;br /&gt;la forme, la matière, la couleur, les proportions et les équilibres sont là pour faire disparaitre tous les obstacles culturels, sociaux, de langue, de formation et d’éducation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;que nous disent les jeunes designers ? &lt;br /&gt;d’abord, ils nous disent plein de choses / chaque support leur est familier, et les cases séparées design industriel ou graphique ou web ou textile ou sonore ou services ou autres ne relèvent pas de leurs recherches, tout comme les fonctions typées designers ou architectes ou urbanistes ou décorateurs ou paysagistes ou  scénographes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à partir d’eux, de leurs désirs et de leurs apprentissages, ils construisent typos, videos, packs, mobiliers, circulations et nouvelles manières de vivre la salle de classe, la maison abandonnée et le jeu d’enfants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ils nous disent, et c’est l’essentiel, que le design est devenu pluriel&lt;br /&gt;ce n’est pas nouveau / ce qui l’est, c’est l’approche généreuse, à partir de la connaissance, pour essayer d’atteindre le mieux-être, à tous moments et pour tous et toutes, senior tibétaine included&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le bon design, c’est celui sans mode d’emploi&lt;br /&gt;celui qui dépasse le stand, la boutique et le salon&lt;br /&gt;celui qui améliore, facilite et fait progresser l’humanité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si les new designers ont besoin de nous pour trouver leur place, il est sûr qu’ils nous font déjà mille cadeaux, à commencer par leur disponibilité et leurs regards à mille facettes / riches échanges&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;aménagement circulations / jardin des plantes paris 5 / pierre lapeyronnie / pierre@altr.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-556739750782601513?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/556739750782601513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=556739750782601513&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/556739750782601513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/556739750782601513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/06/jurys-design-didier-saco.html' title='jurys design / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TB9r6101A0I/AAAAAAAAAo8/hGe2Xc-Rd3o/s72-c/1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2543664949372100343</id><published>2010-06-21T15:37:00.001+02:00</published><updated>2010-06-21T15:39:36.976+02:00</updated><title type='text'>Les 10 commandements / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TB9rjOkb-KI/AAAAAAAAAo0/eq90v6MFA7k/s1600/Portable+Lamp+%231-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 229px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TB9rjOkb-KI/AAAAAAAAAo0/eq90v6MFA7k/s320/Portable+Lamp+%231-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485221124111071394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour entrer dans la ronde des grandes maisons qui soutiennent chaque année les designer’s days, Roche Bobois a décidé de frapper les esprits en édictant les 10 commandements du design /&lt;br /&gt;L’éveil des sens et de l’esprit tu susciteras&lt;br /&gt;Mobilité et légèreté tu apporteras&lt;br /&gt;Des créations de la nature tu t’inspireras&lt;br /&gt;Les règles sociales environnementales tu respecteras&lt;br /&gt;L’écoconception dans tes pratiques tu adopteras&lt;br /&gt;Sur le métier toujours ton ouvrage tu remettras&lt;br /&gt;Audaces de formes et innovations techniques tu oseras&lt;br /&gt;Aux désirs particuliers tu t’adapteras/&lt;br /&gt;Les moments privilégiés tu satisferas&lt;br /&gt;Les acquis du passé tu honoreras&lt;br /&gt;Et, comme souvent les grands sentiments vont de pair avec les grands principes, Roche bobois nous proposait entre autres créations de Jean Paul Gaultier, le fauteuil Ben Hur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a plus de vingt ans, dans un style  beaucoup moins romantique plis prés du résultat que des bonnes intentions , le célèbre designer des produits Braun Dieter Rams proposa ses 10 commandements /&lt;br /&gt;Le bon design est innovant&lt;br /&gt;Le bon design rend un produit utile&lt;br /&gt;Le bon design est esthétique&lt;br /&gt;le bon design contribue à l’intelligibilité du produit&lt;br /&gt;Le bon design est discret&lt;br /&gt;Le bon design est honnête&lt;br /&gt;Le bon design est durable&lt;br /&gt;Le bon design c’est jusqu’au dernier détail&lt;br /&gt;Le bon design se préoccupe de l’environnement&lt;br /&gt;Le bon design est minimaliste&lt;br /&gt;Sir Jonathan Ive, le designer d’Apple sait très bien aujourd’hui tout ce qu’il doit à son illustre prédécesseur &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’esprit d’un design juste et simple tel que le développa Dieter Rams, &lt;br /&gt;s’il fallait retenir trois propositions design de toutes celles présentées dans le riche parcours des designer’s days de cette année, pour la simplicité, on retiendra le beau travail de métamorphose de David  Enon, ou comment intégrer par un design radical jusqu'à la faire disparaître cette improbable  ampoule  fluorescente à économie d’énergie (à voir jusqu’au 20 juillet à la Galerie Tools) &lt;br /&gt;pour l’expression juste quant à l’usage, à découvrir  toute la production de la célèbre manufacture du designer suédois Sigward Bernadotte  dans une très belle exposition actuellement présentée à l’Institut Suédois et, pour la juste adéquation d’un objet à l’esprit de la marque, l’exercice le plus difficile qui soit pour un designer, je choisirais le bel anneau créé il y a 10 ans par Andrée Putman pour Christofle «qui a eu l’audace et l’ingéniosité de se glisser sur toutes les formes existantes du répertoire de la maison »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Designers’s days-9-14 juin 2010&lt;br /&gt;Galerie Tools 119 rue Vieille du temple Paris 03&lt;br /&gt;Institut Suédois 11 rue Payenne Paris 03&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2543664949372100343?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2543664949372100343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2543664949372100343&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2543664949372100343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2543664949372100343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/06/les-10-commandements-anne-marie-builles.html' title='Les 10 commandements / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TB9rjOkb-KI/AAAAAAAAAo0/eq90v6MFA7k/s72-c/Portable+Lamp+%231-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-9019082286871430996</id><published>2010-06-08T16:15:00.001+02:00</published><updated>2010-06-08T16:17:35.572+02:00</updated><title type='text'>designer storyteller / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TA5Q-8oS7mI/AAAAAAAAAok/cOP1KUnBewo/s1600/IMG_0219.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TA5Q-8oS7mI/AAAAAAAAAok/cOP1KUnBewo/s320/IMG_0219.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5480406838913724002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;la notion d’espace public, pour jurgen habernas, historien, se constitue en france et en angleterre à partir du 18ème siècle, après le journal, le salon et le café&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est un espace entre la vie privée et l’état monarchique encore en place qui se constitue par la bourgeoisie, classe montante qui a besoin de se tenir informée du fonctionnement de l’état, de l’évolution du crédit et des développements de l’économie, et également faire connaitre et transmettre ses réactions pour assurer sa promotion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cette posture s’est effacée quand l’état ne s’est plus contenté d’arbitrer et est intervenu de plus en plus dans l’administration des services et dans les activités économiques et quand les medias publics sont devenus les réceptacles de l’opinion, en jouant davantage sur l’émotion collective que sur le développement de la réflexion et le partage de l’information, en obéissant aux incitations de la publicité et des annonceurs / c’est le voyage que nous fait parcourir thierry paquot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à qui appartient l’espace public et quelle y est la place du designer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’autres pays qu’européens nous aident à trouver une réponse&lt;br /&gt;au japon, au rapport public/privé se substitue état/personne, et le passage de l’espace domestique à l’espace commun se réalise par une série d’emboitements successifs : terrasse, couloir, passage et ruelle&lt;br /&gt;dans le monde arabe, l’expression espace public n’existe pas / la rue est un espace lourd de dangers dont on se protège en rendant la maison aveugle, et la privatisation du public par le privé / parties communes, terrasses, échopes / s’opère naturellement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’histoire tout autant / au moyen-âge, la rue est un espace de contact, à l’époque classique, c’est un espace de spectacle, à la révolution industrielle, un espace de circulation et, aujourd’hui, un espace de branchements et de réseaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;depuis 1980, l’espace public est devenu pluriel : les espaces publics / &lt;br /&gt;après avoir été l’espace commun partagé par tous, “la rue et la place sont devenues des formes d’urbanité mais ne sont plus l’élément de base qui assure la connexion de ces lieux entre eux / la rue facilite la rencontre, mais elle peut tout aussi la refuser”, selon jean rémy, sociologue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le pluriel indique autant le pouvoir pris par la multiplicité des décideurs que la disparition progressive de l’image unique et du monopole de l’état souverain &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les espaces publics sont devenus lieux d’expressions multiples, où chaque décisionnaire exprime ses goûts, sa culture, sa formation et ses intentions, pour le meilleur parfois et pour le pire souvent, comme nombre de nos sorties de ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est un individu, qu’il soit commerçant, syndic d’immeuble, industriel ou élu qui choisit la couleur de la facade de sa boutique, le modèle de ses balcons, l’architecture de ses usines, le design de ses containers de déchets nucléaires et le logotype de sa ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;face à lui, face à elle, c’est aussi un individu, le designer, qui va concevoir les formes, les couleurs et les matériaux du mobilier urbain, la circulation dans les espaces publics et la température de lumière des éclairages &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quant au financement du mobilier urbain, il s’inscrit lui aussi dans la modernité / chacun recherche, et trouve ses solutions, tel le jardin des plantes à paris qui finance la création, la fabrication et l’implantation de son mobilier / bancs, poubelles, bacs à plantes, fontaines à eau et signalétique / par l’appel au mécénat privé&lt;br /&gt;chacun peut aujourd’hui devenir donateur du jardin des plantes &lt;br /&gt;moyennant 1 800 euros pour un banc simple et 3 600 pour un banc double, le donateur peut choisir l’implantation de son mobilier, avec une plaque de reconnaissance portant son nom et un court message de son choix &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le mobilier urbain raconte son époque, par son design, par ses formes et ses matériaux, tout autant que par son financement et les étapes parcourues pour obtenir son installation qui relèvent aussi, à présent, souvent du designer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est bien / le designer est relais et story teller / relais entre le privé et le public, entre l’individu et le collectif / et story teller / il raconte l’histoire des strates du passé, des mutations de nos alimentations et de nos corps / plus grands, plus gras, plus lourds / de nos aspirations / des matériaux recyclables / et des évolutions des centres de décisions, entre état, collectivités et société civile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;thierry paquot / l’espace public / la découverte repères / 9.50 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jean charles de castelbajac / le seigneur des anneaux / installation paris 6 / commande du ministère de la culture et de la communication / 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-9019082286871430996?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/9019082286871430996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=9019082286871430996&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/9019082286871430996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/9019082286871430996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/06/designer-storyteller-didier-saco.html' title='designer storyteller / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TA5Q-8oS7mI/AAAAAAAAAok/cOP1KUnBewo/s72-c/IMG_0219.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-5336575632444463121</id><published>2010-06-08T16:10:00.004+02:00</published><updated>2010-06-10T10:04:12.801+02:00</updated><title type='text'>Ce qui nous manque / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TA5QhH2CL9I/AAAAAAAAAoc/L01nRm1N3HA/s1600/in_progress.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 219px; height: 283px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TA5QhH2CL9I/AAAAAAAAAoc/L01nRm1N3HA/s320/in_progress.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5480406326528061394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un petit air de déploration s’insinue partout devant le trop plein d’objets qui nous entoure  «Trop d’objets, trop de matière sans que se pose la question essentielle de leur pertinence » déclare Philippe Starck.&lt;br /&gt;« Au  mitan de notre histoire humaine, résolument politique, Philippe Starck nous presse à devenir collectivement plus intelligents, pour mobiliser l’intelligence des enjeux sociaux et des valeurs symboliques à défendre et définir de nouvelles modalités créatives pour « engager l’action juste du moment ».&lt;br /&gt;A ce moment, dit-il, le seul objet encore acceptable sera celui où devront  prévaloir sa représentation politique, la réalité économique qu’il reflète et sa dimension écologique.&lt;br /&gt;Quel sens donner à notre avenir, au-delà de notre désenchantement, devant la vitrine de tout ce que nous propose notre société industrielle consumériste. &lt;br /&gt;Pour remettre en marche la machine à innover, « renouer avec l’enthousiasme, apprendre à réinventer joyeusement l’avenir », que nous manque-t-il ?&lt;br /&gt; C’est bien là le fond du problème, le moteur du désir s’est grippé.&lt;br /&gt;Le désir est l’essence de l’homme, dit Spinoza, mais, pour son malheur, une longue tradition philosophique l’a indissolublement lié au manque, et le marketing conquérant de nouveaux marchés a fait le reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernard Stiegler développe de façon très percutante l’état de desir asphyxié de nos sociétés.&lt;br /&gt;Il accuse le système hyperconsumériste du capitalisme qui, à force d'avoir détourné le désir et la création en pulsions d'achat, fabrique une  société transie par la compulsion de répétition, démotivée et autodestructrice qui perd toute confiance en elle et trouve de moins en moins de plaisir à consommer. &lt;br /&gt;« Triomphe de la pulsion sur le désir qui détruit lien social, engendre des troupeaux d’êtres en mal d’être et en mal de devenir, en défaut d’avenir avec la misère symbolique qui en résulte ».&lt;br /&gt;« Le désir de consommation, ce n’est pas le désir. »&lt;br /&gt;Le désir n’est pas l’épreuve d’un manque mais la preuve d’une puissance.&lt;br /&gt;Et c’est le développement des technologies numériques qui peut nous donner cette formidable puissance d’être acteurs de la transformation de notre société.&lt;br /&gt;Au regard des nouveaux modèles d'innovation ascendante en train de s'inventer, nous assistons au renversement du rapport producteur /consommateur, actif/passif vers le développement d’un modèle de distribution partagé et d’une véritable infrastructure de la contribution qui rassemble sur des territoires privilégiés ( « clusters »), designers, artistes et ingénieurs, musiciens et managers (une « creative class ») pour former des bouillons de culture innovants*.&lt;br /&gt;Est-ce la promesse d’un retour des singularités, d’une réactivation du désir de l’alliance retrouvée des deux faces du progrés, utile et subtile ?&lt;br /&gt;Ce sont bien aujourd’hui les véritables enjeux du design de notre avenir.&lt;br /&gt;« Il n’y aura pas de politique d’avenir qui ne soit une politique des singularités »*.&lt;br /&gt;Au hasard, un propos de Gérard Balzagette dans le passionnant catalogue d’exposition du Grand Hornu : « Ce n’est pas l’ergonomie qui fait l’objet d’art, c’est quelque chose d’autre qui sort des pures fonctionnalités et fait insolite, la présence du sujet …, cette légère distorsion qui dit la présence subversive et subtile de son désir, et cette subversion est d’emblée politique. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repenser  le progrès de notre civilisation, réduire notre consommation mais augmenter autre chose : la qualité du lien social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette perspective, ne pas manquer le beau moment de convivialité à venir : Designer’s Days Paris du 9 au 14 Juin 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Bernard Stiegler, le désir asphyxié&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In Progress, le Grand Hornu du 9 mai - 12 septembre 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-5336575632444463121?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/5336575632444463121/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=5336575632444463121&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5336575632444463121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5336575632444463121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/06/ce-qui-nous-manque-anne-marie-builles.html' title='Ce qui nous manque / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/TA5QhH2CL9I/AAAAAAAAAoc/L01nRm1N3HA/s72-c/in_progress.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-6628551981617002049</id><published>2010-05-25T14:37:00.005+02:00</published><updated>2010-05-25T17:11:43.915+02:00</updated><title type='text'>l’administration du design / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S_vFTJV0R3I/AAAAAAAAAn0/n1gNRaaFitQ/s1600/photoURNE.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S_vFTJV0R3I/AAAAAAAAAn0/n1gNRaaFitQ/s320/photoURNE.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475186704714581874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;tout est signe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la voile, c’est le morceau de toile forte destiné à recevoir l’action du vent pour faire avancer le bateau / c’est là la définition du robert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est aussi, selon sa couleur, blanche ou noire, l’espoir ou la mort pour égée qui attend le retour de son fils thésée parti tuer le minotaure et pour tristan celui d’yseult&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;paul virilio, chacun s’en souvient, est autant urbaniste que philosophe / il a créé, en 63, le groupe architecture principe avec l’architecte claude parent et enseigne à l’école spéciale d’architecture où jean nouvel fut l’un de ses élèves et toujours l’un de ses disciples / l’une de ses pièces maitresses en architecture est l’église sainte-bernadette à nevers, tout en béton et verre et où, pendant des années, les habitants ont refusé de s’y marier, tant la masse, les ouvertures et les circulations n’en sont guère amènes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sa pensée ne l’est guère davantage / le tribun est magnifique, et l’esprit sombre &lt;br /&gt;chaos climatique, paniques boursières, crise économique, périls techno-scientifiques, menaces pandémiques, catastrophes écologiques, suicides professionnels : l’énumération des peurs contemporaines est sans fin et, pour paul virilio, l’administration des peurs consiste en la découverte et la connaissance qu’il y a de quoi avoir peur, et en la conviction que c’est en mettant le rythme, le tempo au centre de nos préoccupations, individuelles et collectives que nous saurons pondérer, sinon endiguer, le fléau de la vitesse qui déclenche toutes les peurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“la peur est devenue, en temps de paix, notre environnement / nous habitons l’accident du globe, l’accident de son instantanéité,  de sa simultanéité  et de l’interactivité qui l’emporte sur l’activité ordinaire“ / la marée noire qui déferle sur les côtes américaines en est un triste exemple&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et l’époque lui ressemble, en nous annoncant chaque jour des fournisseurs, ceux qui nous sont si précieux puisqu’ils construisent la chaîne qui permet à nos projets de devenir vrais, les menuisiers, les fabricants de capots en plexi, les imprimeurs, les fabricants de montres, qui s’arrêtent, faute du temps nécessaire à changer de méthodes de travail&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’administration du design, c’est devenu, au-delà de l’administration de la création / quelles idées ? quel projet ? comment ça marche ? comment ça dure ? /, de l’administration de la prospection, de l’animation des équipes et de la gestion de l’entreprise, l’administration de la peur des autres, celle de nos clients et de nos partenaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la peur de nos clients / est-ce vraiment la bonne idée ? et en rouge ? quels impacts ? quels retours sur investissements ? en combien de temps ? pour combien de temps ? à quel prix ? et qui, pour réduire le risque de la création, réduisent les délais de recherches à 3 mois la création d’un nouveau parfum, jus, flacon et communication inclus et nous demandent de les rassénerer&lt;br /&gt;et celle de nos fournisseurs / il n’y a plus d’entrepôts, plus de stocks de papier, de bois et de mobilier et seulement des flux de matériel que nous passons notre temps à gérer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est beaucoup et, pour nombre d’entre nous, un apprentissage en temps réel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la bonne nouvelle, ce sont les jeunes designers qui nous rejoignent, épargnés par le syndrome post-philippe et capables de manier, avec autant d’adresse que de facilité, les ciseaux à bois et les logiciels chinois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est le développement du design sonore, écho de la musique qui domine l’ensemble de nos productions culturelles et lien direct avec notre besoin de rythme et de tempo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et ce sont toutes les initiatives, goutte à goutte, step by step, que chacun entreprend pour écarter les ombres et tracer des voies, comme designer’s days qui, en fêtant ses 10 ans cette année, développe, à travers 62 lieux à paris, autant d’exemples et de modèles de design prospectif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le designer devient gestionnaire, de son temps, et de celui de ses partenaires, peurs et terreurs incluses / c’est aussi une bonne nouvelle, qui demande juste temps et formation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’administration de la peur / paul virilio / textuel / 12.00 euros&lt;br /&gt;designers’s days 10 ans / du 9 au 14 juin à paris &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;visuel / fondation belem / groupe caisse d’épargne / collecteur de fonds / pièce unique&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-6628551981617002049?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/6628551981617002049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=6628551981617002049&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6628551981617002049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6628551981617002049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/05/ladministration-du-design-didier-saco.html' title='l’administration du design / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S_vFTJV0R3I/AAAAAAAAAn0/n1gNRaaFitQ/s72-c/photoURNE.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2066853678466369969</id><published>2010-05-18T13:27:00.003+02:00</published><updated>2010-05-18T14:22:54.538+02:00</updated><title type='text'>design / nature, forcément nature / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S_KAaRBFnpI/AAAAAAAAAnU/yMs6G0eriao/s1600/PC010021.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S_KAaRBFnpI/AAAAAAAAAnU/yMs6G0eriao/s320/PC010021.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472577685941493394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;chaos sublime : c’est sous ce titre que massimiliano fuksas rassemble les liens qui unissent les bâtiments qu’il conçoit à la nature &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce sont ses bâtiments, et non l’inverse, qui s’adaptent à la nature, aux pentes, aux vents, aux eaux, aux axes et aux carrefours naturels, de gré quand ses projets épousent la géographie et le climat des lieux et de force quand le chantier découvre la réalité inhérente à tout projet / des vestiges enterrés de la 3ème république, des circulations imprévues et, aussi, les pulsions rétives des voisins parfois dubitatifs / &lt;br /&gt;un bâtiment considéré parfait à sa conception peut être amené à se transformer pour devenir plus convaincant que le projet initial, en modifiant ses matériaux, pour des raisons de coûts ou d’approvisionnement, en qualifiant son implantation et ses environnements immédiats, pour donner plus de place au végétal et en adaptant sa morphologie à celle de la ville et, en particulier, celle des accès qui s’inscrivent plus dans la lumière et le soleil que dans le contexte urbain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est tout autant le propos de l’exposition jardins corps et âme, à chaumont-sur-loire que de traiter l’impact du végétal, et non l’inverse, sur nos humeurs, et comment designers, architectes, dont la carte verte confiée à dominique perrault, agronomes et professionnels de la santé tressent, tissent et tracent les liens que le temps et la nature inscrivent sur la durée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est là l’éloge de ce que les décorateurs appelaient naguère la patine et donne tout son affect au mobilier original de charlotte perriand, de jean prouvé et aux luminaires de raymond subes, les traces du temps et les passages de la nature, de la pluie, du froid et des hommes sur les bois, les verres, les formes et les métaux / le chêne qui se fend, la couleur qui passe au soleil, le tissu qui file et le pvc terni participent aux cycles naturels en ajoutant l’émotion à la fonction&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jardins corps et âme / festival international des jardins à chaumont-sur-loire&lt;br /&gt;jusqu’au 19 octobre / &lt;a href="http://domaine-chaumont.fr/"&gt;domaine-chaumont.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chaos sublime / massimiliano fuksas / notes sur la ville et carnet d’architecture / arlea / 15.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2066853678466369969?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2066853678466369969/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2066853678466369969&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2066853678466369969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2066853678466369969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/05/design-nature-forcement-nature-didier.html' title='design / nature, forcément nature / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S_KAaRBFnpI/AAAAAAAAAnU/yMs6G0eriao/s72-c/PC010021.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-7346987336696716553</id><published>2010-04-27T17:35:00.002+02:00</published><updated>2010-04-27T17:48:35.565+02:00</updated><title type='text'>Architectures de résistance / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S9cFel4-15I/AAAAAAAAAnE/9EV0IaKrGW4/s1600/nicolas-combarro.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 280px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S9cFel4-15I/AAAAAAAAAnE/9EV0IaKrGW4/s320/nicolas-combarro.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464842695962711954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Saint Germain des Prés, d’une impression l’autre.&lt;br /&gt;Walter Benjamin nous a appris à décrypter au travers de sa densité sensitive de ses impressions de flâneur de la grande ville, le livre ouvert de notre modernité.&lt;br /&gt;Deux évènements dans le quartier mythique de Saint Germain à Paris, par l’effet de contrastes qu’ils produisent, nous donnent à voir symboliquement certaines tensions et mutations symboliques qui travaillent la ville.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans la catégorie «production de mythe et fantasmagorie moderne résultant de l’effet de saturation du capitalisme avancé», le nouveau flagship de Ralph Lauren, le glamour des stars et des cow-boys, vient de s’installer en majesté dans un superbe hôtel particulier 17ème «restauré à l’identique», rutilant comme savent si bien le faire les Américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plein les yeux de ce nouvel emblème d’un marketing luxe triomphant et, à quelques mètres, sur les quais de la station de métro Saint Germain des Prés, pour ceux qui prendront le temps d’en rater un ou deux, un sentiment d’étrangeté nous attend, à l’initiative de l'Ambassade d'Espagne qui nous invite à découvrir, «architectures de résistance», un travail minutieux et obstiné de collecte de Nicolas de Combarro, avec la collaboration littéraire de Pablo de Jevenois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Proposition d’« une mise en interrogation du regard » porté sur ces formes architecturales résiduelles, abris, cabanes, vestiges de construction et figures insolites surgies dans la banalité de paysages de nulle part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présentation minimaliste de superbes photographies et textes admirables qui captent au fil du quai notre attention et notre imaginaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces architectures vestiges, Philippe Combarro dégage une étude fine et sensible de formes et figures architecturales insolites, « croquis de formes singulières  beauté de formes épurées que nous remarquons rarement, croquis juxtaposés aux photoset projetés sur les voutes de la station. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La déconstruction, la ruine et la disparition / sur le chemin pervers finissant dans le néant affleure la géométrie comme essence pure. Ces humbles abris nous ramènent d’emblée vers des temps primordiaux, à la naissance du monde, à des monstres blottis dans le fourré, et ils diparaitront sans laisser de traces, comme une suite d’éternels silences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que cherches-tu à découvrir quand tu veux t’en approcher ?&lt;br /&gt;Une partie de cette réalité éphémère transparait à jamais dans des formes dépourvues de sens, témoins d’une réalité à moitié oubliée, résistant à l’abandon et à l’écoulement du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu restes attentif, tu pourras percevoir les formes pures, tu plongeras sous la surface, approfondissant ce fond secret à la recherche de toi-même.&lt;br /&gt;Et ce que tu distingueras à peine deviendra clair. Il s’agit, en somme, d’une quête après ta propre âme. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c’est la fébrilité de ville qui l’emporte et l’exposition arrête très peu de public, pour l’instant.&lt;br /&gt;Car c’est cela aussi qui fait courir notre modernité, une incapacité d’attention, une fragmentation de nos impressions et de nos perceptions, sans unité et arrêt possibles.&lt;br /&gt;Quand seule l’image mouvante peut encore capter les rythmes de la ville, comment choisir, circuler toujours sans cesse désorienté entre ce que l’on subit et ce que l’on perçoit, entre ce qui est donné à voir et ce qui s’exhibe, canalisation obstinée des flux vers la consommation de la grande industrie culturelle de masse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le flâneur figure de la résistance urbaine selon Benjamin aurait-il disparu et serait-il redevenu, selon l’expression de la sociologue Régine Robin, un signe vide ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;exposition architecture de résistance / quais du métro saint germain des prés / tous les jours, de 05 heures à 01 heure du matin&lt;br /&gt;ralf lauren, 173 boulevard saint germain paris 6&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-7346987336696716553?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/7346987336696716553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=7346987336696716553&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7346987336696716553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7346987336696716553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/04/architectures-de-resistance-anne-marie.html' title='Architectures de résistance / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S9cFel4-15I/AAAAAAAAAnE/9EV0IaKrGW4/s72-c/nicolas-combarro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1136733071348300861</id><published>2010-04-20T14:03:00.002+02:00</published><updated>2010-04-20T14:05:41.995+02:00</updated><title type='text'>design global / la 3ème voie pour les marques / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S82YcEn088I/AAAAAAAAAm8/3ahnc4Nl8eE/s1600/0.893299001263810011.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 223px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S82YcEn088I/AAAAAAAAAm8/3ahnc4Nl8eE/s320/0.893299001263810011.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462189531114828738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;nos murs voient depuis quelques mois fleurir les affiches que les designers   evelyn ter bekke et dirk behage conçoivent pour le théâtre de la colline à paris et qui sont à chaque fois des merveilles d’équilibre et d’intelligence / &lt;br /&gt;fond blanc, decrescendo de la mise en page, à l’identique des escaliers du théâtre, typo culte / le courier sans / et couleurs essentielles / chaque affiche est bouffée de modernité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;stéphane braunschweig dirige le théâtre de la colline depuis janvier dernier, après avoir dirigé le théâtre de strasbourg pendant 8 ans et est l’un des plus talentueux metteurs en scène du monde / l’affaire makropoulos de leos janacek en 2000, le ring de wagner de 2006 à 2009 à aix-en-provence sont des étapes dans l’épure de la mise en scène, et l’identité qu’il a choisie pour le théâtre de la colline, conçue par les 2 designers d’origine néerlandais, s’inscrit dans cette synthèse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le théâtre de la colline est théâtre subventionné et fait partie du cercle précieux des espaces culturels à paris / la cité de la musique, la salle pleyel, la comédie française, l’odéon, l’opéra-bastille / dont la programmation est de telle exigence et de telle qualité que chacun peut y aller selon ses disponibilités comme seul critère, sachant que la programmation y sera, en continu toute l’année, exceptionnelle /&lt;br /&gt;l’affiche en est l’écho, et c’est son principal objectif, au risque de privilégier l’esthétique aux faits, aux dates et aux chiffres / c’est d’abord un signal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il ne peut en être de même pour un théâtre privé, dont les recettes, hors subventions municipales, ne viennent que du public et dont l’économie, la gestion sont remises en question à chaque programmation / l’affiche doit donc, en 1 seconde et 36 centièmes, temps que nous accordons à la lecture d’une affiche et parmi les 6 000 signes que nous voyons chaque jour, indiquer le titre de la pièce, les acteurs, le metteur en scène, les dates, l’adresse et le site où réserver, tout en donnant envie de le faire / l’affiche y est survie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la première communique, et la seconde informe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les marques aujourd’hui rencontrent la même problématique / communiquer sur leurs valeurs et / ou informer sur leurs produits ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au moment où les marques perdent leur statut d’icône et sont contraintes, par l’autorité européenne de sécurité des aliments, par les associations de consommateurs et par le buzz world alimenté par des consommateurs plus experts chaque jour, de modifier leurs argumentaires et de retirer leurs produits non raccords des linéaires, les agences de communication peinent à développer les valeurs de la marque quand elle vacille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;entre la communication et l’information, certaines marques, telles oxylane, hier decathlon, et la ratp ont choisi une 3ème voie, celle du design global, qui intègre le récit du produit au cœur de l’histoire de la marque &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;decathlon n’a inventé ni la tente de camping, ni le sac à dos, ni le vtt mais a su installer ces produits dans un autre environnement et pour une autre population, et donner envie d’installer la tente dans le jardin, de remplacer l’attaché-case par le sac-à-dos et le vélo de course un peu triste par le vtt plus onirique, tout comme la ratp a su installer sur ses quais un timeur indicateur du temps à attendre la prochaine rame, information qui ne sert à rien / chacun sait qu’un prochain métro arrivera à un moment ou un autre / mais essentielle pour le confort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si le glam, le goldy, les majuscules et les lettres à patins ne font plus recette, c’est que les années 2010 ne sont plus celles des héros, des vainqueurs et des happy ends mais celles des traceurs, qui commencent une histoire, la déroulent et la poursuivent, jour après jour, parfois se trompent et s’égarent, le reconnaissent et reprennent leur projet &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chat échaudé craint l’eau, et seulement communiquer et informer ne suffisent plus / c’est l’une des idées que développe bertrand barré, face à l’hyperconsommation des années 80 et à la déception créée par des promesses de mondes meilleurs hélas inaccessibles par de simples produits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la communication et l’information doivent être prouvées, par des usages, par la durée de vie des produits et leur tracabilité, par des normes de fabrication et par l’adéquation du produit, avant la marque, au moment et au projet de chacun&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le design global, c’est l’histoire du récit de la marque plutôt que ses valeurs, et celle des cailloux du petit poucet qui construit sa route, caillou par caillou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le design global, c’est là où chaque composant de la marque, chaque logotype, chaque affiche, chaque événement, chaque produit, chaque lancement, chaque mobilier, chaque plv s’inscrit dans une histoire globale et porte en lui autant ses valeurs ponctuelles, ici et maintenant, que celles de ses sources et de ses futurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est la force majeure du design global que de s’installer dans la durée, construite sur des moments enchainés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;théâtre de la colline / stéphane braunschweig / 15 rue malte brun paris 20 / &lt;a href="http://www.colline.fr"&gt;www.colline.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;bertrand barré / all you need is l.o.v.e. / live the oblique vision experience / mag editions / 24.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1136733071348300861?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1136733071348300861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1136733071348300861&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1136733071348300861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1136733071348300861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/04/design-global-la-3eme-voie-pour-les.html' title='design global / la 3ème voie pour les marques / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S82YcEn088I/AAAAAAAAAm8/3ahnc4Nl8eE/s72-c/0.893299001263810011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-3237845478371999840</id><published>2010-04-12T18:18:00.002+02:00</published><updated>2010-04-12T18:48:45.384+02:00</updated><title type='text'>design d’eden / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S8NIHaz2RII/AAAAAAAAAmk/1EQxJ7dxoM8/s1600/lexpo-lalanne-ouverte-18-25-ans-L-15.jpeg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 221px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S8NIHaz2RII/AAAAAAAAAmk/1EQxJ7dxoM8/s320/lexpo-lalanne-ouverte-18-25-ans-L-15.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459286465596245122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;le bronze, le bois, la laine, le cuivre et le fer émaillé sont les matériaux à partir desquels françois-xavier lalanne, qui vient de partir à l’automne dernier, et son épouse claude ont recréé un monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un monde animal et végétal, composé de mouettes et de choux, de moutons, de chameaux, de crapauds et de babouins, de roseaux et de branchages, de rhinocéros et d’hippopotames qui deviennent cheminée, canapé, couverts, cloisons, baignoire et secrétaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’homme, et en particulier la femme, y est tout autant présent et en particulier par le bustier en cuivre galvanisé doré que le couple a créé pour yves saint laurent en 1969, empreinte des seins du mannequin veruschka, et par le sourire présent sur chacune des images des 2 designers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un monde unique, le leur, où la nature devient leur source d’inspiration et où les orchidées se transforment en luminaires, les moutons en sièges, les babouins en coffre-forts et les mouches en cuvettes de toilettes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un monde de pureté totale, tout en tendresse, en humour, en délicatesse et fantaisie / “l’art, c’est comme la vie, ça ne devrait pas être aussi sérieux” disait, toujours souriant, aimable et affable, françois-xavier lalanne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;aimable et affable, c’est ce qui donne le vertige à travers l’exposition, scénographiée par peter marino, contemporain d’andy warhol, à partir de verdures, de tentures et de circulations fluides&lt;br /&gt;vertige devant la simplicité, l’intelligence, la gentillesse et l’évidence, face aux impérieux de nos quotidiens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pas de démonstration, pas d’exhibition, pas de passion imposée, pas de vitrines d’intime et pas de manipulation utilisée, à partir d’images et d’histoires personnelles, pour tenter de convaincre et de séduire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un monde fluide, où la matière, la nature et l’imaginaire créent un univers évident, sans nécessité de promotion, de vitrines, de dossiers de presse répétés jusqu’à satiété, de reportages tonitruants et de déclarations intempestives&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un monde hors du temps, ni perdu, ni retrouvé et en totale synergie avec les recherches que nous menons tous sur les liens entre nature et natures, entre formes de vie à la fois naturelles et urbaines, à la fois créatives et universelles, à la fois oniriques et uniques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les lalanne / les arts décoratifs 107 rue de rivoli jusqu’au 04 07 10&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-3237845478371999840?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/3237845478371999840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=3237845478371999840&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3237845478371999840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3237845478371999840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/04/design-deden-didier-saco.html' title='design d’eden / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S8NIHaz2RII/AAAAAAAAAmk/1EQxJ7dxoM8/s72-c/lexpo-lalanne-ouverte-18-25-ans-L-15.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-6911097963025424083</id><published>2010-04-06T17:19:00.008+02:00</published><updated>2010-04-06T18:24:12.955+02:00</updated><title type='text'>la disparition des icônes / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S7tR99ucBJI/AAAAAAAAAmc/UyfXjWpvr0Y/s1600/250-250_Cliche_2010-02-24_18-10-59.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 194px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S7tR99ucBJI/AAAAAAAAAmc/UyfXjWpvr0Y/s320/250-250_Cliche_2010-02-24_18-10-59.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457045498472694930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;les marques ne sont plus des icônes&lt;br /&gt;ce sont les architectes herzog et de meuron qui nous le disent, en livrant le show-room vitra qui accueille la collection home sur le site de vitra, à weill am rhein, près de bâle, devenu un passage essentiel pour tout aspirant architecte-designer / depuis des années, vitra a choisi l’innovation en demandant à zaha hadid, alvaro siza, kazuyo sejima, nicholas grimshaw, frank gehry, tadao ando d’y concevoir et bâtir leurs unités de production, caserne de pompiers et aires de services&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce sont tous ces bâtiments, rassemblés sur le même site et que l’on peut visiter, que vient rejoindre le vitra show, conçu par herzog et de meuron, composé d’une superposition très réussie de bâtiments noirs terminés par des full baies qui laissent entrer et sortir toutes les lumières de la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dans ce show-room, vitra a décidé de présenter sa production sur fond blanc, à travers des circulations et des espaces fluides, tel des habitats quotidiens, en associant pièces originales et meubles de diffusion et sans aucune déclamation,  théâtralisation et scénarisation spectaculaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est l’exposition yves saint laurent au petit palais à paris qui nous le dit aussi /&lt;br /&gt; à travers les 307 modèles proposés, ce sont 40 ans de création, de 1962 à 2002, qui sont déroulés / &lt;br /&gt;au-delà de l’histoire du couturier, c’est aussi l’histoire d’une période révolue qui chevauche les trente glorieuses qui nous est présentée, celle du total look, une période où la marque était un repère pérenne, où la femme s’habillait “tout en”, où l’on changeait de voiture en restant chez le même fabricant et où les vacances duraient un mois et toujours au même endroit&lt;br /&gt;“opium, le parfum pour les femmes qui s’adonnent à yves saint laurent” / &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;plus personne ne s’adonne à qui que ce soit, et l’accroche semble dater de la préhistoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est sans doute nike qui a sonné le glas de la désacralisation des marques et n’a pu, depuis 10 ans et malgré tous ses efforts d’investissements en non-média marketing / 458 millions de dollars, soit 2 fois plus qu’en media traditionnels / faire oublier à ses consommateurs qu’elle a fait travailler des enfants, par le biais de ses sous-traitants, et recouvrer son statut de marque icône&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;total reste l’une des marques les plus controversées du monde pour le dégazage en pleine mer de ses navires et, récemment, ikea, tout autant, avec ses conflits sociaux et malgré sa très jolie réplique d’installation, le temps d’un week-end, de son mobilier, de ses luminaires et ses décors sur le quai des stations de métro à paris, s’est déssacralisée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;gucci a choisi / en choisissant de mettre en avant ses artisans, la marque italienne choisit le produit comme son étendart&lt;br /&gt;et c’est le produit qui fait loi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chacun d’entre nous, à raison de 6 000 marques vues par jour et en consommateur quotidien de media, de linéaires, de gondoles, de packagings, de grandes surfaces et de boutiques, de gré et de force, est devenu expert &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;experts à décrypter et à analyser tous les faits, les gestes et les intentions des marques et à déceler, sous le label nouveau, le produit relooké, relighté, repositionné et la vraie innovation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est le produit et non plus la marque qui instaure le crédit et c’est produit après produit que la marque construit sa légitimité et son histoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est la mise en avant des designers et des ingénieurs qui innovent et créent des shampoings qui lavent dans des flacons recyclables, des expositions qui apprennent et interrogent sans se contenter d’aligner, et des chaises de bureau pliables pour réduire leur encombrement pendant leur transport et ainsi leur empreinte carbone, et c’est la mise à l’écart des marketeurs fans de culte qui doivent ré-inventer leur discipline face à des sociétés de personnes et non d’individus et face à des marchés saturés de re / re-looking, re-positionnement et re-distribution&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lu, lip, ford, seb, scotch, opinel, tupperware et tous leurs camarades ont construit leur histoire sur leurs produits et sur leurs talents à savoir innover&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;seule apple est aujourd’hui au firmanent, tout simplement parce qu’apple produit des produits, qui se succèdent et se remplacent et auxquels s’ajoute le rêve que chacun, et non la marque, installe, d’un monde simple et facile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vitra campus / &lt;a href="http://www.vitra.com/fr-fr/"&gt;http://www.vitra.com/fr-fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;visites tous les jours à 11, 13 et 15 heures&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-6911097963025424083?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/6911097963025424083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=6911097963025424083&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6911097963025424083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6911097963025424083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/04/la-disparition-des-icones-didier-saco.html' title='la disparition des icônes / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S7tR99ucBJI/AAAAAAAAAmc/UyfXjWpvr0Y/s72-c/250-250_Cliche_2010-02-24_18-10-59.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-5931234748236945981</id><published>2010-04-06T17:16:00.001+02:00</published><updated>2010-04-06T17:18:55.510+02:00</updated><title type='text'>L’identité, c’est la personne / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S7tQ2gFBwvI/AAAAAAAAAmU/UhCwie4dYOA/s1600/pastedGraphic.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S7tQ2gFBwvI/AAAAAAAAAmU/UhCwie4dYOA/s320/pastedGraphic.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457044270743667442" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La nation, la région ou mon village, c’est une appartenance.&lt;br /&gt;Un individu se définit par sa personnalité et non par son appartenance.&lt;br /&gt;Au-delà de l’évidente contradiction qu‘il y a à juxtaposer les deux mots, l’on pourrait avancer qu’il y a une certaine confusion morale à confondre identité et appartenance. L’histoire nous a pourtant appris à quels désastres peut conduire un tel amagalme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivons sur un territoire à multiples visages, avec des climats, des reliefs, des coutumes, des histoires et ce que l’on designe comme l’identité de chacun d’entre nous a plus à voir avec ce qui fait notre subjectivité, notre autonomie, l’affirmation de notre différence, notre histoire personnelle qu’avec une appartenance à des racines communes nationales ou locales, sauf peut-être à l’occasion de grandes fêtes footballistiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le designer Joêl Desgrippes, «Vice-Président, Chief Creative Officer de Brandimage-Desgrippes &amp; Laga» indique qu’il prend acte avec intérêt «de la prise de conscience récente de nos autorités d’affirmer notre identité française à travers les produits que nous fabriquons sur notre territoire».  &lt;br /&gt;Yves Jégo devrait bientôt rendre un rapport sur ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous l’attendons avec impatience.&lt;br /&gt;En tant que designer, Joël Desgrippes rapproche plus justement l’identité du côté de la production de sens en déclarant préférer de beaucoup le terme signifier au terme de marque.&lt;br /&gt;Car c’est bien le métier de designer que de signifier les marques, leurs produits, les valeurs qu’elles soutiennent, accompagner tout au long de leur développement leur identité à multiples facettes qu’elles reformulent et adaptent en permanence en fonction de leurs intérêts présents, de leurs  objectifs et des projections de scénario d’avenir.&lt;br /&gt;Il n’est pas de processus identitaire fixe ou stable et l’affirmation d’une identité de marque made in France «authentique» semble moins urgente à défendre que la mobilisation de toutes les énergies créatives pour tracer une nouvelle «voie» d’ouverture et d’entreprendre, si urgente et nécessaire. &lt;br /&gt;Il nous manque un projet. &lt;br /&gt;Notre histoire s’épuise, et celle des marques tout autant ; essayons de transcender nos intérêts nationaux pour nous concentrer sur ce qu’il y a à faire plutôt que sur ce que nous sommes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-5931234748236945981?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/5931234748236945981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=5931234748236945981&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5931234748236945981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5931234748236945981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/04/lidentite-cest-la-personne-anne-marie.html' title='L’identité, c’est la personne / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S7tQ2gFBwvI/AAAAAAAAAmU/UhCwie4dYOA/s72-c/pastedGraphic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-4432436634901178297</id><published>2010-03-22T17:48:00.003+01:00</published><updated>2010-03-22T17:51:03.957+01:00</updated><title type='text'>le concept de la romance / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S6efs8hNmpI/AAAAAAAAAl8/jnFgxZH3IUU/s1600-h/image.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 174px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S6efs8hNmpI/AAAAAAAAAl8/jnFgxZH3IUU/s320/image.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451501468463766162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;un jour, mon prince viendra&lt;br /&gt;le concept de la romance est le décalage que nous installons entre notre vie réelle et la vie que nous nous imaginons&lt;br /&gt;la romance, c’est le regard que nous nous portons chaque matin et qui ne voit pas le temps passé, c’est le vison bleu offert par paul morand à sa femme alors qu’elle était devenue impotente, c’est la conviction du mieux qu’hier et du moins bien que demain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;76% de l’humanité croit au coup de foudre, et c’est ce qui permet à des millions d’individus de se lever chaque matin pour affronter la vie, ses tracas et ses tracassins, animés de l’idée de devenir plus riches, plus beaux, plus malins et plus gentils&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est le succès des love stories, la fortune des coiffeurs, l’engouement pour les loteries, le courage nécessaire pour affronter une chimiothérapie et la lecture en priorité de nos horoscopes dans nos hebdomadaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est l’alchimie, composée des contes de notre enfance, des récits de voyages, des romans de science-fiction et des films d’aventure, qui ne pense au passé que comme objet d’études, puis l’oublie, pour être résolument tourné vers le futur et sans s’apesentir sur le présent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est la perspective du monde meilleur, la conviction d’en être acteur et que l’idée prend le pas sur le réel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la romance, c’est tout le récit que nous installons dans nos projets, les histoires que nous racontons et les perspectives dans lesquelles nous nous inscrivons / &lt;br /&gt;ce ne sont pas des casseroles, des boites et des meubles pour occuper des espaces que nous créons, ce sont des perspectives de mode de vie, de circulation et de bien-être que nous installons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est tout autant ce qui anime la scénographie de l’exposition patrick jouin / &lt;br /&gt;rien n’est plus difficile que de scénographier des producteurs d’idées, architecte ou designer / notre travail ne peut se résumer en plans, perspectives, maquettes et prototypes, pas plus qu’en produits finis, puisque son essentiel se trouve dans le chemin parcouru, les réunions, les rencontres, les recherches, les essais, les allers et les retours tout autant&lt;br /&gt;c’est ce qui nous frustre dans l’exposition claude parent, à la cité de l’architecture et du patrimoine à paris jusqu’au 28 mars / l’on voudrait en savoir plus / et c’est ce qui nous passionne dans la présentation que va faire la scénographe gaëlle gabillet de son travail mercredi prochain à 9h au lieu du design à paris&lt;br /&gt;patrick jouin a voulu, dans sa scénographie, inscrire ses projets dans le work in progress en mixant dessins et fabriqués, prototypes et produits finis, perspectives d’agence et rangements et en se mettant en scène virtuelle, avec clients, fabricants et destinataires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pertinente, stimulante et à recommander à tout aspirant-créateur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;patrick jouin / nightcove / accompagnateur de sommeil / centre pompidou paris / jusqu’au 24 mai&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-4432436634901178297?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/4432436634901178297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=4432436634901178297&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4432436634901178297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4432436634901178297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/03/le-concept-de-la-romance-didier-saco.html' title='le concept de la romance / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S6efs8hNmpI/AAAAAAAAAl8/jnFgxZH3IUU/s72-c/image.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-4803468793585558749</id><published>2010-03-22T17:37:00.005+01:00</published><updated>2010-03-22T17:47:32.375+01:00</updated><title type='text'>La politique de  la peur / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S6edJLPnHJI/AAAAAAAAAl0/n0C7YeadeJ4/s1600-h/1045181-gf.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 217px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S6edJLPnHJI/AAAAAAAAAl0/n0C7YeadeJ4/s320/1045181-gf.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451498654917926034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Ayez peur et nous nous occupons du reste »  &lt;br /&gt;Le propos d’Edwy Plenel dans son dernier éditorial « lignes de fuite » ne manque pas de résonance à la suite de ce qu’il faut bien appeler le cirque médiatico politique de ce dernier week-end.&lt;br /&gt;Et de prendre encore la mesure de l’immense distance qui sépare les jeux de rôle de nos institutions et représentants divers et la conscience du réel d’une nouvelle condition humaine en train de s’ébaucher.&lt;br /&gt;Les injonctions des « y a qu’à » et les imprécateurs des « on va à la cata », sans oublier les « questionneurs/j’ai la réponse » manifestement lassent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assez de politique de la peur.&lt;br /&gt;Partout, de bonnes âmes pour nous annoncer que le pire nous attend, à l’instar du designer Gabriele Pezzini qui déclare tout de go dans le dernier intramuros : « la France va dans le mur en ne considérant pas le designer comme un entrepreneur ».&lt;br /&gt;On pourrait s’attendre à un diagnostic plus éclairé de la part d’un designer qui fait avec talent les beaux jours d’Hermès. &lt;br /&gt;Designer / entrepreneur : c’est tout le débat d’avenir de cette profession qui peine encore à ajuster et équilibrer son rapport à l’industrie et à l’entreprise.&lt;br /&gt;Le designer entrepreneur, cela reste à prouver.&lt;br /&gt;Si l’on suit Michel Serres dans son clair essai sur le temps des crises, « finis ces jeux à deux, l’un contre l’autre, le qui va gagner qui passionne les foules, et qui n’oppose que de humains à de l’humain, le maître contre l’esclave, la gauche contre la droite, les républicains contre les démocrates, telle idéologie contre une autre, les verts contre les bleus  ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tiers s’invite dans la partie : « le monde soi même ». &lt;br /&gt;Cette nouvelle donne exige pour chacun de nous désormais de penser, d’agir et de vivre face au monde.&lt;br /&gt;« L’air ne cesse de se polluer, la mer se vide de vie, qui défendra les poissons qui nourrissaient un pauvre sur quatre » ?&lt;br /&gt;Alors, à quand ces commencements de juridictions et  d’institutions au niveau mondial qui donneront la parole à la « Biogée » terre et vie, eau, air, feu, terre, vivant, « le sujet  dont nous devenons aujourd’hui les objets » ?&lt;br /&gt;Ce tiers-monde s’invite dans nos débats. &lt;br /&gt;Nos individualismes égoïstes et combats de coqs dérisoires devront laisser la place aux questions vraies, et le nouveau triangle se nomme « Sciences-sociétés-Biogée ».&lt;br /&gt;Rien n’est garant de l’avenir du monde ; contre ceux trop prompts à utiliser nos peurs, intérêts égoïstes et méfiances comme ressorts de nos organisations sociales, conjurons nos peurs (justifiées) pour agir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est urgent de faire cet effort de penser l’individu humain replacé au cœur « de cette antique et nouvelle maison » le monde. &lt;br /&gt;Restons maîtres de la recherche de la vérité !&lt;br /&gt;« Aucune règle éthique, ne sait ni ne peut interdire, au préalable, l’exercice libre de la recherche collective du vrai.&lt;br /&gt;La dominance exclusive sur nos vies de la religion de l’armée et de la politique a pris fin ; prennent le relais le savoir aux accès désormais faciles, une pédagogie accessible et la démocratie de l’accès général.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Allons, Monsieur Pezzini, après tout, l’avenir sera fait de ce que nous en ferons, ensemble designers, entreprises, pouvoirs publics, écoles, tous ensemble.&lt;br /&gt;Dans le registre d’une intelligence collective plus sensible, Philippe Starck ne perd jamais son esprit d’à propos, dans son nouveau rôle de « performer de son » et nous invite depuis ce week-end au « Son du nous », à être un dans tous et tous en un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps des crises, Michel Serres Édition Manifestes ! Le pommier, 10.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-4803468793585558749?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/4803468793585558749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=4803468793585558749&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4803468793585558749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4803468793585558749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/03/la-politique-de-la-peur-anne-marie.html' title='La politique de  la peur / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S6edJLPnHJI/AAAAAAAAAl0/n0C7YeadeJ4/s72-c/1045181-gf.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-3114623928202161692</id><published>2010-03-15T10:31:00.001+01:00</published><updated>2010-03-15T10:34:52.590+01:00</updated><title type='text'>le design et l’hôpital / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S53_ODB-90I/AAAAAAAAAlk/Nwm75NSbbt8/s1600-h/Vesoul+7.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 180px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S53_ODB-90I/AAAAAAAAAlk/Nwm75NSbbt8/s320/Vesoul+7.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448791740985046850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;le design en milieu hospitalier a la même contrainte que celui destiné à tout établissement qui accueille des publics / transports en commun, grands magasins, universités / il est destiné à un très grand nombre d’usagers de passage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 différences avec les autres établissements : la résidence et la confiance&lt;br /&gt;la résidence, cela signifie que le séjour en hôpital peut varier en durée / quelques heures, une journée ou plusieurs semaines&lt;br /&gt;la confiance, celà signifie que tout séjour dans un hôpital amène la confrontation avec la mort, la sienne, celle d’un proche ou d’inconnus, et que l’objectif de l’hôpital n’est pas de l’occulter mais de l’éviter et, si inéductable, de la séréniser, et de soigner&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le travail de design en hôpital repose donc sur le temps et le cure / le temps, celui nécessaire aux traitements pour devenir efficients et le cure, le soin, dispensé par un ensemble de médecins, d’internes, d’infirmiers, de soignants et de personnel accompagnant qui crée un collectif capable, par la multiplicité de ses voix et de ses gestes, d’apaiser, de soigner et, parfois, de guérir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les territoires d’intervention du designer sont multiples en milieu hospitalier, autant dans les réceptions, les circulations, les mobiliers, les chambres, les rangements, les salles d’eau que les postes et les matériels de soin &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la pertinence repose dans l’équilibre / face à des populations qui évoluent vite, plus âgées, plus grandes en taille et plus lourdes en masse / qui s’intègrent rapidement dans un monde où les réponses sont rapides, voire immédiates et dont les histoires sont souvent fortement auto-centrées, le rôle du designer est d’accompagner les équipes dans leur travail de relais du sentiment que l’hôpital est un espace de vie provisoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’équilibre, cela veut dire des couloirs qui deviennent espaces de circulation, des chambres de soin qui peuvent bénéficier d’une vue sur jardin, de placards qui peuvent accueillir plus qu’une trousse de toilette, à condition de ne pas entraver l’accès aux soins, et de télévisions qui peuvent ne pas être accrochées à 4 mètres de haut et autant de loin et éviter en même temps le torticolis à celle qui la regarde et à tout l’étage le suivi du programme tonitruant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’équilibre, celà veut dire le confort pour tous, tout de suite, sans nécessité de mode d’emploi ou de formation à la modernité accélérée, comme le pass navigo et qui soit lavable, résistant et durable / des matières et leur mise en œuvre pérennes (certains solvants sont à éviter), retenues pour leurs qualités thermiques, acoustiques, pratiques et d’ambiance / le bois sera toujours plus chaleureux que le pvc, la peinture plus facile à laver que le revêtement mural et les sols souples, même en moquette, moins sonores que les carrelages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’équilibre, ce sera des salles de soins “à pas comptés”, c’est-à-dire qui évitent aux soignants des pas et des fatigues inutiles en verre, pour y voir et être rassuré par la présence des soignants / ce sera aussi du non-miroir / qui a envie de se voir pendant un séjour à l’hôpital ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce sera aussi des lieux de rencontres, où l’on se sent bien et où la parole peut circuler plus facilement qu’en chambre et s’intégrer dans l’information et l’installation de la confiance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est du bien-être plutôt que du confort / l’hôpital n’est pas la maison, et le travail du designer est de tracer la voie qui incite à se sentir bien à l’hôpital, tout en suscitant l’idée que la vraie vie est dehors&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et il y a les challenges pour les designers / les déambulateurs qui ressemblent encore à des potences / installez-vous dans un couloir d’hôpital et attendez celui qui va passer, une béquille à la main, un déambulateur à roulettes et angles pointus dans l’autre et attendez que son portable, dans sa poche, vibre ou sonne et la piste des étoiles commence, les salles d’attente dans lesquelles tous les mobiliers ont été récupérés depuis l’ouverture de l’hôpital et regroupés, les portes de couloirs, très faciles avec un charriot / on pousse au milieu / mais beaucoup plus difficiles sans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le design en hôpital en france en 2010 n’est pas une gageure / des exemples fleurissent / le centre hospitalier intercommunal de vesoul, la salle d’attente du service endoscopie de l’hôpital européen georges-pompidou à paris par philippe starck, la timone à marseille, raymond poincaré à garches, robert debré à paris / d’établissements qui choisissent d’investir en innovation, en temps et en confiance : le temps de l’étude et de la recherche du bien-être de tous, le temps du passage à l’hôpital &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le travail n’est pas simple : il doit faciliter la vie de tous, au plus vite et au plus simple, éviter le joli et l’anecdotique pour accéder au mieux, sinon au bien / un challenge&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;centre hospitalier intercommunal de la haute-saône / msm signalétic&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;conférences télérama le dimanche 21 mars de 14h30 à 17h30 à l’exposition l’humanisation de l’hôpital / musée de l’assistance publique 47 quai de la tournelle paris 5 jusqu’au 20 juin prochain avec valérie martel, chorégraphe et directrice de la compagnie acm ballet / danser au chevet des patients, docteur françois paraire, anatomo-pathologiste / la salle des départs, création artistique d’ettore spalletti pour la chambre mortuaire de l’hôpital raymond poincaré à garches, didier saco, designer, scénographe / confortable et gai ? le design à l’hôpital et michèle dard, responsable culturelle chru lille : une commande publique exemplaire pour l’hôpital claude huriez à lille&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-3114623928202161692?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/3114623928202161692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=3114623928202161692&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3114623928202161692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3114623928202161692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/03/le-design-et-lhopital-didier-saco.html' title='le design et l’hôpital / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S53_ODB-90I/AAAAAAAAAlk/Nwm75NSbbt8/s72-c/Vesoul+7.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2716045883884351476</id><published>2010-03-08T15:13:00.002+01:00</published><updated>2010-03-08T15:13:37.769+01:00</updated><title type='text'>la belle erreur / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S5UGDUI4vNI/AAAAAAAAAlU/i0yWFvvqTTM/s1600-h/image+didier.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 238px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S5UGDUI4vNI/AAAAAAAAAlU/i0yWFvvqTTM/s320/image+didier.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446265978389839058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;jean-marie blas de roblès nous fait redécouvrir, dans sa fresque brésilienne “là où les tigres sont chez eux” qu’il a mis 10 ans à écrire, athanasius kircher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;athanasius kircher, comme l’on s’en souvient, est le contemporain de galilée, de copernic et du bernin et le premier à mettre la réalité du monde au service de son imagination, et non l’inverse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;curieux de tout, il trouve tout : il est le premier à déceler les taches solaires, à révéler les anneaux de saturne / vulcanologue, il descend dans le vésuve, en cours d’éruption / il conçoit les mouvements de la croûte terrestre et dresse la carte des courants marins / au microscope, il aperçoit dans le sang des victimes de la peste de 1656 ce qu’il comprend être le germe de la maladie et conçoit mille machines pour coder les messages, composer de la musique, jouer de plusieurs instruments à la fois avec des chats, rejoindre les oiseaux, …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et ses erreurs sont grandioses / son incompréhension totale des hiéroglyphes égyptiens, qu’il interprète comme des symboles et non comme des signes linguistiques, et sa dévotion qui lui fait croire aux merveilles de la nature et aux générations spontanées, comme le coq à queue de serpent, le rhinobatos, enfant de la raie et du rhinocéros, les grenouilles, conçues à partir d’un peu de poussière prélevée dans les fossés et les scorpions, en délayant de la poudre de cet insecte dans une décoction de basilic, et insufflées par le seul créateur &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’erreur fait partie de la recherche, et nombre d’entre elles confirme que le meilleur chemin n’est pas toujours la ligne droite / le voyage de christophe colomb et le choix de l’architecte / 2 homonynes / de l’opéra bastille à paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’erreur relève de ce territoire délicat qui frôle la certitude à laquelle il laisse le temps de s’interroger / ce temps précieux qui permet à celui qui le choisit de ne pas être tout-à-fait sûr et de prendre le risque de poursuivre, néanmoins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;parfois, bien sûr, le chemin pris est une impasse, pleine de boue et il faut rebrousser et le temps est perdu / il faut alors refaire le travail, recommencer le projet, renouveller le recrutement et repartir dans une nouvelle voie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais parfois aussi, l’erreur permet la découverte de possibles ignorés, de compétences insoupconnées et de territoires d’actions illimitées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, aussi, il y a les funestes erreurs, celles que l’on regrette toute sa vie / les rendez-vous manqués, la tour sans fin de jean nouvel qui aurait donné un vrai projet au quartier de la défense et au débat actuel sur le grand paris une trace à poursuivre,  et la destruction du café starck place des innocents à paris, merveille d’intelligence du partage de territoire architecture/design &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout comme le mono / ce fut une belle erreur que de nous apprendre un seul métier et de nous former dans l’idée de l’unique / une seule fonction, un seul nom pour toute la vie, “une seule chose à la fois”&lt;br /&gt;cela nous a permis de construire et d’installer nos fondamentaux mais ce n’est plus pertinent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la belle énergie est au contraire l’hybride, la multiplicité des forces et des compétences dans le même espace, temps et lieu, comme les bâtiments livrés à présent qui ne sont plus mono-fonctionnels / le tout logement, le tout commerce ou le tout équipement public / et apportent plusieurs réponses en même temps / logements sociaux, logements de réinsertion, commerces, équipements collectifs et établissements de soin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;là où les tignes sont chez eux / jean marie blas de roblès /  zulma / 24.50 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;athanasius kircher, le théâtre du monde / jocelyn godwin /  imprimerie nationale / 64.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2716045883884351476?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2716045883884351476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2716045883884351476&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2716045883884351476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2716045883884351476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/03/la-belle-erreur-didier-saco.html' title='la belle erreur / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S5UGDUI4vNI/AAAAAAAAAlU/i0yWFvvqTTM/s72-c/image+didier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-4506755001695393294</id><published>2010-03-02T11:20:00.005+01:00</published><updated>2010-03-02T15:48:11.235+01:00</updated><title type='text'>appels d’offres, appels d’air / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S4znizeVb4I/AAAAAAAAAlE/ULjz7TLHvn8/s1600-h/concorde.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S4znizeVb4I/AAAAAAAAAlE/ULjz7TLHvn8/s320/concorde.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443980634703097730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;choisir un fournisseur, un partenaire, un assistant, un client, un projet, une couleur, une matière, une forme, le prénom de nos enfants, l’italie ou la bretagne pour les vacances d’été : nous passons nos vies à choisir, et de tous nos choix découle toute notre vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’idée de l’appel d’offres est de permettre au commanditaire de recevoir des offres, déterminées par ses besoins, et de choisir, selon ses critères émis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est une belle idée, qui donne aux marchés un appel d’air exceptionnel puisqu’elle permet à la fois une ouverture à quiconque veut y participer et une rencontre entre partenaires qui ne se connaissent pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;grâce aux appels d’ordres et aux choix qu’ils déterminent, se créent des projets, des marchés, se développent des idées, des partages d’expériences et se nouent des liens déterminants, autant en termes économiques, sociaux et sociétaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’idée posée, la réalité s’avère plus mesurée&lt;br /&gt;la pratique de l’appel d’offres relève, en france, encore de l’artisanat et crée l’unanimité, autant auprès des commanditaires que des candidats, qui ne recoivent souvent pas, ni les uns, ni les autres, les réponses espérées : frustation, déception et, sur la quantité, forte déperdition de temps et donc de rendement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’abord il y a le commanditaire qui conçoit, rédige l’appel d’offres, reçoit les réponses et les analyse / c’est un métier&lt;br /&gt;comme tout métier, c’est une fonction qui demande formation / savoir lire un plan, comprendre une perspective, analyser un bilan, décrypter une étude sémiologique ne peut se réduire à une comparaison de devis, et acheter du design et de l’architecture ne peut relever de la seule intuition&lt;br /&gt;tout s’apprend / peut-être cet axe de formation, en écoles et en universités, demande t’il à être approfondi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;puis, il y a le candidat, qui part de son métier, de la liste de ses expériences, de ses références et de ses ambitions / c’est un bon départ mais nettement insuffisant, et le projet de l’un ne peut trouver comme seule réponse l’expérience de l’autre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chacun d’entre nous a mille exemples en stock, qu’il peut raconter, badin ou en pétard, selon son humeur, d’appels d’offre annulés une fois les réponses reçues, acceptés puis perdus 2 heures plus tard après analyse plus précise, jamais répondus, qui ont tourné à l’incompréhension, à la rage du temps perdu et à la détermination de ne plus jamais y participer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à quoi servent les appels d’offres ? &lt;br /&gt;pour les us, c’est clair : protéger les marchés américains et construire des défenses suffisantes pour que les marchés soient gagnés par les américains / le concorde s’est toujours confronté à un refus de développement aux états-unis, en application de normes anti-bruit&lt;br /&gt;pour nous, en france, c’est clair tout autant : se protéger de nous-mêmes et de la tentation de l’entre-soi, de garder les mêmes habitudes, les mêmes méthodes de travail et les mêmes partenaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en 2008 en france, 100 209 appels d’offres ont été recensés, dont 47% pour des marchés inférieurs à 90 000 euros / &lt;br /&gt;en moyenne, chaque appel d’offres reçoit de 4 à 10 réponses et, en moyenne, chaque appel d’offres coûte, en temps passé, d’une demi-journée à une semaine, voire plusieurs pour des études conséquentes, entre 500 et 18 000 euros&lt;br /&gt;soit 100 209 x 6 réponses x 3 000 euros = 1 983 762 euros, auxquels il faut ajouter le temps passé par le commanditaire pour rédiger l’appel et analyser les réponses / qui paye ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 000.00 euros pour une étude moyenne, à raison de 20 par an, celà équivaut à un budget de 60 000.00 euros / où les trouver pour une pme, sinon autant de formations, de matériels, de documentations, de salons, de voyages d’études et de recrutements en moins ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la prospection pour une entreprise est indispensable, et la réponse aux appels d’offre est la principale forme de prospection, avec le réseau, des pme / et la formation l’est tout autant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la formation, c’est à la fois la communication, avant la remise des réponses, entre commanditaires et candidats et l’explication, après les résultats, du choix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’alinea indispensable à l’appel d’offre pourrait être le dialogue obligatoire, la rencontre imposée du commanditaire et du candidat / c’est ce qui figure, d’une manière partielle, dans les appels d’offres pour les scénographies, où la visite des espaces est fortement recommandée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la rencontre, c’est l’explication de l’intention de l’un, de l’intuition de l’autre et de la confrontation des convictions, partagées et parfois opposées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la rencontre est parfois lourde, car chargée d’affects, car l’économie et l’emploi y sont liés et, là aussi, nécessite une formation à l’échange et à l’entretien, mais l’on ne peut se contenter de la déperdition actuelle de tants d’énergies, autant celles des commanditaires que celles des candidats&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;toute rencontre est formatrice et toute épreuve donne plus de forces pour les suivantes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le concorde, supersonique / vols commerciaux de janvier 76 à novembre 03&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;recensement des marchés publics 08 / ministère du budget, des finances et de l’industrie / &lt;a href="http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/daj/oeap/recensement/recensement-marches%20publics_2008_analyse.pdf"&gt;http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/daj/oeap/recensement/recensement-marches%20publics_2008_analyse.pdf&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-4506755001695393294?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/4506755001695393294/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=4506755001695393294&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4506755001695393294'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4506755001695393294'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/03/appels-doffres-appels-dair-didier-saco.html' title='appels d’offres, appels d’air / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S4znizeVb4I/AAAAAAAAAlE/ULjz7TLHvn8/s72-c/concorde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2417332585678969028</id><published>2010-02-16T18:42:00.005+01:00</published><updated>2010-02-16T19:03:22.697+01:00</updated><title type='text'>éternels éphémères / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3ra8UhXQwI/AAAAAAAAAk0/YzsNu0xX3e0/s1600-h/PaperPlates_0012.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3ra8UhXQwI/AAAAAAAAAk0/YzsNu0xX3e0/s320/PaperPlates_0012.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438900229838947074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;nos firmaments brillent de ces fulgurances / les chronopes et les fameux, de julio cortazar, jules verne, max ophuls, philippe jullian, louise bourgeois, ettore sottsass, hervé van der straten qui ont perçu, avant tous, l’air du temps et la synthèse de nos émotions et ont su comment les rendre éternelles et universelles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;certaines brillent, pour l’éternité, et d’autres s’éteignent, en cours de route, de désespoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le travail d’alexander macqueen était exceptionnel car il savait, au-delà d’une simple collection de vêtements conçus pour s’habiller et qui respectaient cette fonction, construire tout un univers fantastique et baroque, tourné autour de sorcières, d’animaux empaillés, de loups vivants, de bunnies et inspiré du cinéma, de fables et de légendes&lt;br /&gt;“mes vêtements parlent pour moi”, disait-il en préférant se taire plutôt que de se répandre sur son existence et donner à ses défilés et ses modèles toute sa force et ses idées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nul ne connaitra les raisons de son départ, qui relèvent du strict privé, mais chacun d’entre nous s’est senti brutalement privé d’air, le temps d’une respiration, en l’apprenant, car toute source de création qui s’éteint, violemment, rend orphelin et affaiblit tout le cercle des idées, des forces et des énergies qui se booste en flux continu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’époque est rude pour la création, la posture rétive à tout changement, de forme, d’usage, de méthode se multiplie et les obstacles qui se dressent devant l’innovation s’amoncèlent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, la création doit s’intégrer dans un modèle économique et, bien sûr, les industriels ne sont pas des mécènes en charge de subventionner des designers à perte / bien au contraire, leur but, stimulé par leurs actionnaires, est la rentabilité et leur fonction de savoir stimuler la création pour qu’elle devienne source de profits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il faut juste du temps au temps, celui de l’éphémère pour devenir celui de l’éternel&lt;br /&gt;certains pays, comme la belgique, encourage la création design auprès des pme en prenant 50% des frais de recherches design pendant 6 mois&lt;br /&gt;certaines marques exposent, à leurs frais et dans leurs espaces, certains designers et leurs travaux de recherches, pour les encourager&lt;br /&gt;certains designers, comme annett janowiak, designer allemande, ont pris le parti pris, toute leur vie, de l’innovation comme fil unique de vie&lt;br /&gt;annett janowiak crée des univers à partir du sucre, de la toile, du papier, du papillon, de l’assiette en carton à partir desquels elle construit des décors, des expositions, des circulations, des espaces &lt;br /&gt;son travail sur la matière éphémère comme support majeur de son travail relève en priorité du rapport de chacun d’entre nous à son environnement / à quoi sert le papier, le lait, le carton, comment s’inscrivent ces éléments dans nos usages au quotidien et comment les regarder et les user différemment&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chacun d’entre nous sait combien l’éphémère, le sensible et le perceptible sont essentiels / la tentation de l’urgence, du plus rapide et du moins cher est très présente et s’entend, à chaque instant, face aux marchés internationaux / le travail d’annett janowiak, comme celui de nombre d’entre nous, actuels et passés, sont autant d’inspirations pour ouvrir des voies et installer l’éphémère au même rang que l’éternel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;annett janowiak / interior styling / decoration / products / &lt;a href="http://www.annettjanowiak.com"&gt;annettjanowiak.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;formidable&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2417332585678969028?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2417332585678969028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2417332585678969028&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2417332585678969028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2417332585678969028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/02/eternels-ephemeres-didier-saco.html' title='éternels éphémères / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3ra8UhXQwI/AAAAAAAAAk0/YzsNu0xX3e0/s72-c/PaperPlates_0012.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-3314971352633653271</id><published>2010-02-16T16:46:00.004+01:00</published><updated>2010-02-16T18:51:51.993+01:00</updated><title type='text'>« Commune présence » / Pierre Soulages / Anne Marie-Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3q9_4QXypI/AAAAAAAAAks/LJcDpHptF-U/s1600-h/113_3_154305.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 274px; height: 306px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3q9_4QXypI/AAAAAAAAAks/LJcDpHptF-U/s320/113_3_154305.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438868405133757074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Hâte-toi de transmettre » dit René Char dans son célèbre poème « commune présence ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est bien l’esprit du passeur qui guide toute l’œuvre de Pierre Soulages, dont une centaine de toiles sont présentées actuellement au Centre Pompidou à Paris jusqu’au 8 mars prochain ; passeur d’une commune présence de l’art d’une expérience poétique où se joue pour celui qui demeure seul devant la toile, quelque chose qui tient à sa vérité, « ce qui échappe aux mots, ce qui se trouve au plus obscur, au plus secret d’une peinture, c’est ce qui m’intéresse ».&lt;br /&gt;Un art sans présence, c’est de la décoration, dit-il.&lt;br /&gt;Rares sont les œuvres qui se tiennent ainsi en permanence sur le fil tendu du désir. Désir de faire, de transmettre et exigence d’offrir chaque toile « au présent du regard ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son ami Pierre Encrevé note à son propos : « peindre, c’est croire passionnément, avec un désir inentamé, que la rencontre de la pâte pigmentée et du projectible lui procurera l’occasion d’émotions intenses et toujours neuves ».&lt;br /&gt;Soulages ne nous délivre aucun message et ne prétend nullement à l’ineffable ; juste engager notre regard dans le silence et « la tension de ce qui advient ».&lt;br /&gt;Pas de sens caché dans la présence de l’œuvre  mais l’engagement dans une expérience humaine totale. À chacun de décider du sens qui ne cesse de se faire et se défaire sur la toile.,&lt;br /&gt;Tout mon travail  dit-il, naît de séries d’impulsions successives qui viennent d’une nécessité profonde.&lt;br /&gt; Il n’y a rien à ajouter, à expliquer, pas de sens caché, pas de parcours orienté, son propos célèbre au regard d’un autre propos : «  c’est ce que je fais qui m’apprend ce que je cherche » donne le ton de sa liberté de regard et de son engagement total  dans l’expérience de la matérialité de la toile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nécessité d’imprimer gestes et traces dans la lumière de la matière, un travail de transformation « dans la progression, des étapes, des solutions qui se présentent au cours de mon travail, il n’y a pas une couleur, dit-il, il n’y a que des supports ».&lt;br /&gt;Le noir pourtant. Pourquoi le noir ? « parce que ».&lt;br /&gt;Du noir, Soulages aime la gravité, l’évidence, la radicalité.&lt;br /&gt;Parcours d’une fidélité absolue à soi-même, liberté totale qu’il se donne d’aller jusqu’au bout du défi de la monochromie et de l’épurement de la lumière. &lt;br /&gt;Et plus loin encore, jusqu'à son effacement, dans ce qu’il nomme « outre noir », moment d’un au-delà du noir, où gestes puissants,  traces et  vibrations ombre et lumière travaillent la matière de la toile.  &lt;br /&gt;Le propos du journal Libération -année 86 -n’a rien perdu de son actualité :« Le noir de Soulages dit simplement qu’à présent, il est temps de commencer à voir ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actualité  Soulages à la cité de l’architecture qui présente la maquette du futur projet architectural du musée Soulages de Rodez (agence catalane RCR) qui exprime si parfaitement le propos de Pierre Encrevé sur le choc « d’une peinture qui fait mur et non fenêtre ».&lt;br /&gt;Il faut aller voir l’admirable travail de Soulages sur les vitraux de l’Eglise Abbatiale de Conques, une étape majeure dans sa recherche sur l’intériorité et la transmutation de la lumière .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-3314971352633653271?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/3314971352633653271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=3314971352633653271&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3314971352633653271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3314971352633653271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/02/commune-presence-pierre-soulages.html' title='« Commune présence » / Pierre Soulages / Anne Marie-Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3q9_4QXypI/AAAAAAAAAks/LJcDpHptF-U/s72-c/113_3_154305.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-5476976872858571183</id><published>2010-02-09T13:59:00.002+01:00</published><updated>2010-02-09T14:00:14.062+01:00</updated><title type='text'>des formes et des couleurs / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3FcTx7DOFI/AAAAAAAAAkk/vfQltfKA_GM/s1600-h/livresmunari.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 230px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3FcTx7DOFI/AAAAAAAAAkk/vfQltfKA_GM/s320/livresmunari.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436227720101181522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;bruno munari, comme chacun se souvient, fait partie de ce parthénon de créateurs du 20ème siècle, avec le corbusier, parent, cardin, courrèges, paulin qui ont consacré leur vie à créer, à partir d’une source / l’architecture, la mode, le design / un monde entier, issu de leur imaginaire et qui dépasse leur métier premier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;munari, c’est le livre&lt;br /&gt;et bruno munari n’a pas fait que des livres / le champ entier des possibilités artistiques, peinture, sculpture, design, graphisme, didactique, poésie, écriture, photographie, cinéma, spectacle l’a interessé et mis à l’épreuve&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le livre illustré, le livre d’artiste, le livre thérorique et pédagogique et le livre illisible lui ont permis d’élargir au maximum l’idée même du livre, en étirant ses possibilités d’utilisation / formats, papiers, découpes, reliures, couvertures, illustrations, couleurs : le livre est, pour bruno munari, le territoire de ses recherches, à la fois comme une succession d’œuvres uniques et comme une fresque réalisée sur une durée de 60 ans de création&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les formes conçues et développées par bruno munari / alphabet, dictionnaire, livres pour enfant / décollent du rationnel et du rayonnage et prennent pied immédiat avec l’imaginaire et les nuages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quant aux couleurs, elles font partie, comme les formes et les matériaux, des fondamentaux de nos métiers et sont, pour les marques, partie essentielle des signes visuels de leur existence, de leur communication et de leur reconnaissance / orange pour hermès, rouge pour ferrari, céladon pour bernardaud, blanc pour carita et toutes les couleurs de l’arc-en-ciel pour apple&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nul d’entre nous ne peut avoir l’audace de prétendre pouvoir changer la vie tout seul et renverser le cours de la depressed qui nous environne&lt;br /&gt;néanmoins, les designers sont des hérauts et, si nous ne changeons pas la face du monde chaque jour, nous y participons, un peu, à notre échelle, en en facilitant l’usage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;usons alors de notre impact face au monde entier, chaque jour, chaque matin, devant notre vestiaire, en choisissant notre dress code&lt;br /&gt;la vision, en un coup d’œil transversal, des quais de métro, des sorties de collèges et de nos réunions de travail, dominées par une seule et unique couleur, le noir, devient impossible&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, le noir est chic, bien sûr, c’est la couleur favorite des architectes et, bien sûr, pour didier grumbach, président de la fédération française de la couture : “la petite robe noire intemporelle et multifonctionnelle est à la parisienne ce que le jean est à l’américaine”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nos métiers d’innovation, de recherches et de prospectives peuvent aussi se traduire, chaque matin, par un choix, celui des couleurs, toutes celles de l’arc-en-ciel et de nos nuanciers et de nos intentions de changer, de porter des énergies et de vouloir les transmettre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;giorgio maffei / les livres de bruno munari / les trois ourses / 42.00 euros&lt;br /&gt;didier grumbach / histoires de la mode / éditions du regard / 37.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-5476976872858571183?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/5476976872858571183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=5476976872858571183&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5476976872858571183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5476976872858571183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/02/des-formes-et-des-couleurs-didier-saco.html' title='des formes et des couleurs / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3FcTx7DOFI/AAAAAAAAAkk/vfQltfKA_GM/s72-c/livresmunari.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-7172588439265772462</id><published>2010-02-09T11:45:00.001+01:00</published><updated>2010-02-09T11:49:55.024+01:00</updated><title type='text'>Claude Parent / L’architecture en mouvement / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3E9x_ECeOI/AAAAAAAAAkc/LTLCcF2RJfQ/s1600-h/2759560925_565e86f9bb.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3E9x_ECeOI/AAAAAAAAAkc/LTLCcF2RJfQ/s320/2759560925_565e86f9bb.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436194154164156642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et si la riche programmation de la cité del’architecture  et du patrimoine nous incitait à penser qu’une popularisation de l’architecture est enfin en marche ? &lt;br /&gt;La crise celle  qui veut se donner de nouvelles armes et décider d’un autre sens du futur trouve évidemment dans l’architecture sa matière d’élection et  nous laisse  entrevoir enfin la possibilité de réinventer et de partager une autre vision et une autre politique du développement durable, de l’architecture et de l’urbanisme &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit qu’Il faut plus d’une génération pour que certaines idées visionnaires ou simplement avant gardistes trouvent résonnance dans nos mentalités.&lt;br /&gt;On imagine bien aujourd’hui la jubilation espiègle de Claude Parent  devant les affiches du métro parisien annonçant la superbe  exposition monographique,qui lui est consacrée à la cité&lt;br /&gt;Peu lui importe le caractère tardif de ce soudain retour en lumière, lui qui œuvra toujours à la marge et qui placardait dans le Paris des années soixante sur les panneaux publicitaires des Champs Elysées de surprenants manifestes du genre :« Demain ,vous vivrez dans des architectures qui seront comme des océans pétrifiés »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etonnant parcours que celui de Claude Parent, débuts  délibérément « à l’oblique » d’un esprit libre, subversif et passionné  qui décida de se forger son propre esprit critique quand « il ne trouva pas la parole qu’il attendait à l’école d’architecture »&lt;br /&gt;Il faut une certaine audace pour commencer à construire sans diplôme, et parce qu’il aime aussi les idées des autres, Claude Parent puisera toute l’énergie d’une parole personnelle et intempestive à l’occasion des belles rencontres qui vont jalonner sa vie,  André Bloc créateur de la revue mythique d’architecture d’aujourd’hui qui l’amènera à  rejoindre le groupe espaces, artistes de théâtre, peintres et sculpteurs, les artistes de l’abstraction géométrique,Yve klein,Tinguely et, bien sûr, celui qui sera son complice sur la fonction oblique : Paul Virilio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque rencontre sera prétexte à porter, illustrer et expérimenter les idées des créateurs à l’épreuve de sa conception de l’espace.&lt;br /&gt;Pourfendeurs de l’esprit orthogonal qui nous enferme, Claude Parent et Paul Virilio proposeront, théoriseront et réaliseront, avec la fonction oblique, un autre rapport dynamique à l’espace (l’Eglise Sainte Bernadette-du-Banley)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouvrir l’espace, créer un élan, expérimenter un autre rapport dynamique à notre corps ,« mettre l’homme en mouvement » telle est la mission de l’architecture, pour Claude Parent« il ne s’agit pas de rester dans un enclos, alors que le monde est à vous et que vous pouvez le parcourir ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parent le visionnaire n’attendra pas les technologies numériques pour s’inspirer de l’esprit de déconstruction et projeter dans ses magnifiques œuvres graphiques,formes organiques et espaces urbains à l’oblique, sortes de villes-ponts jetées vers d’infinis imaginaires. &lt;br /&gt;Il n’est pas nécessaire d’aller bien loin pour découvrir chez les architectes d’aujourd’hui toute l’influence et la richesse des idées de Claude Parent. En témoigne très récemment la réalisation architecturale de l’Opéra d’Oslo-Prix Européen d’Architecture 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le message de Claude Parent&lt;br /&gt;« Ne pas craindre de se mettre en position de risque, c’est cela la clef » dit-il &lt;br /&gt;«Savoir se donner sa propre contradiction dans une œuvre.»&lt;br /&gt;« On ne peut pas être un architecte si l’on n’a pas un positionnement critique permanent sur ce que l’on fait, sur ce que les autres font et sur ce que l’époque veut faire. Çela peut coûter très cher (aveu en toute connaissance de cause) mais c’est très enrichissant. En dehors de cela, vous tombez dans l’esprit de système, et l’esprit de système est toujours plus fort que vous »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gageons qu’au contact de son œuvre exemplaire, à l’aube des profonds changements qu’elles pressentent, les  nouvelles  générations d’architectes se fortifieront à l’idée qu’elles ont toutes un peu de Parent en elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Claude Parent, œuvre construite, œuvre graphique"  &lt;br /&gt;Exposition du 20 janvier au 2 mai 2010 Cité de l'architecture et du patrimoine&lt;br /&gt;A lire absolument :Colères et passion Claude Parent / le Moniteur&lt;br /&gt;A voir absolument : la conférence Parent /Virilio, grandes conférences, film réalisé par Gilles Coudert&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-7172588439265772462?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/7172588439265772462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=7172588439265772462&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7172588439265772462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7172588439265772462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/02/claude-parent-larchitecture-en.html' title='Claude Parent / L’architecture en mouvement / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S3E9x_ECeOI/AAAAAAAAAkc/LTLCcF2RJfQ/s72-c/2759560925_565e86f9bb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-8048877929548562340</id><published>2010-02-01T15:00:00.003+01:00</published><updated>2010-02-01T15:02:26.001+01:00</updated><title type='text'>design et équilibre / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S2be7ExyKaI/AAAAAAAAAj8/t8A7PSXFJcs/s1600-h/Peter+Knapp,+du+28+janv+au+13+mars+2010-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 207px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S2be7ExyKaI/AAAAAAAAAj8/t8A7PSXFJcs/s320/Peter+Knapp,+du+28+janv+au+13+mars+2010-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433275106945280418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;design décoratif, expressif, minimal géométrique, biomorphique, néopop, conceptuel, néo-dada/surréaliste, néodécoratif : chacun essaie de caser le design, selon ses affinités et ses proximités, ses histoires et ses projets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;au-delà des cases, des formes et des appelations, l’essentiel nécessaire à tout projet design, qu’il soit industriel, produit, graphique ou de service est l’équilibre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’équilibre, c’est le temps nécessaire à la validation de l’idée et de l’intuition&lt;br /&gt;l’équilibre, c’est l’installation de l’idée dans le réel et la confrontation nécessaire du projet avec le marché&lt;br /&gt;l’équilibre, c’est ce qui fait qu’un projet est juste, pertinent et efficient et qu’il marche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la réduction du temps imparti à la création, aux études et aux tests, liée souvent à l’implication des actionnaires qui demandent aux marques des retours sur investissements à 3 mois, soit des délais extrèmement courts pour concevoir, tester et lancer sur les marchés, limite le temps de l’analyse, indispensable pour valider l’idée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en même temps, le développement de nouvelles méthodes de conception et de fabrication, les procédés de moulage par soufflage, par rotation et sous vide, de même que le prototypage rapide, nous permettent de concevoir plus simplement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;accompagner le projet durant sa fabrication, si lointaine soit-elle, due à la mondialisation et durant sa distribution est indispensable pour en garantir l’équilibre&lt;br /&gt;c’est quand le produit est commercialisé, quand le logotype est en drapeau, quand la scénographie est installée, quand le packaging est sur linéaires et que le site est en ligne que se construit l’équilibre, entre l’intention de la création, les contraintes de la marque et les réalités du marché, ses besoins, ses attentes et ses désirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la possibilité de pouvoir intervenir, non plus seulement à la source, mais en cours et après livraison, doit être prévue dès la conception de tout projet : c’est la provision, dans tout budget de création, de la rémunération nécessaire à l’analyse des étapes passées, de l’évolution des marchés et des échos, de la presse, de la concurrence, des forces de vente et des publics&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;combien de projets sont demeurés au bord de l’eau, combien de mobiliers restés prototypes, combien de lancements ajournés, par manque de temps pour comprendre, ajuster, enrichir, développer, équilibrer et, parfois, recommencer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce temps est celui de la réflexion pour écouter, comprendre, analyser et pouvoir modifier une forme, un angle, une matière, une couleur, un mot, une circulation&lt;br /&gt;ce temps-là est aussi important que celui de la création pour assurer la pertinence, l’impact et le succès&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’équilibre, c’est l’intégration des flux, des opinions, des blogs, des mutations rapides des comportements qui interviennent dans l’évolution des projets et doivent pouvoir être partie prenante et constante&lt;br /&gt;la technologie nous le permet / permettons à la conception d’être de tous les feux et toutes les étapes des projets, et non pas la seule première ligne des budgets &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quant à la définition de l’équilibre, elle relève de chacun d’entre nous / cela peut être toute une vie, toute une œuvre consacrée à une idée, un fil rouge / pour claude parent, architecte, c’est la fonction oblique, niveau par niveau, qui permet l’élévation dans la continuité du parcours et efface toute construction en hauteur, pour bernard venet, c’est la courbe et pour peter knapp, c’est la photographie, de l’art plastique à la direction artistique de elle et aux arts appliqués&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;peter knapp à la galerie guillaume jusqu’au 13 03 / avant l’infini, 32 rue de penthièvre paris 8&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-8048877929548562340?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/8048877929548562340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=8048877929548562340&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8048877929548562340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8048877929548562340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/02/design-et-equilibre-didier-saco.html' title='design et équilibre / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S2be7ExyKaI/AAAAAAAAAj8/t8A7PSXFJcs/s72-c/Peter+Knapp,+du+28+janv+au+13+mars+2010-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-6726206631903978472</id><published>2010-01-11T19:26:00.001+01:00</published><updated>2010-01-11T19:27:59.528+01:00</updated><title type='text'>che fare, le manifeste / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S0ttq53eqgI/AAAAAAAAAj0/YIyQiXQfeLY/s1600-h/image.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 226px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S0ttq53eqgI/AAAAAAAAAj0/YIyQiXQfeLY/s320/image.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425550759953345026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;che fare / que faire, c’est le titre de l’exposition où enzo mari et gabrielle pezzini présentent quelques pièces / le plateau en fer brut, conçu en 1958 qui sait être en même temps radical et écho de la tuile de la maison, la wired chair, chaise en fil d’acier, conçue en 2003, tout autant radicale et en même temps éclat de la forme de la fesse, parfaits modèles de ce design italien radical et exemplaire qui nous stupéfie toujours et dont le meilleur exemple est sans doute le pavillon lumière à milan lors du salon du meuble  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et la plus belle pièce de l’exposition est le manifeste que les 2 designers ont rédigé et qui nous est distribué à la galerie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;che fare n’est pas une question / c’est un manifeste alerte contre la dégradation progressive, depuis les années 70, du design, tel qu’il a été pensé et réalisé à sa source comme le modèle d’une société idéale, en harmonie avec le climat de reconstruction matérielle et idéologique de l’après-guerre, vers une reproduction de marchandises, réalisées suivant différentes technologies et matériaux / forgeage, emboutissage, moulage, fer, plastique, bois, stratifié, bambou, aluminium, carbone, titane et autres, sans poétique et sans intention, sinon le décoratif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lmari et pezzini rappellent l’indispensable triologie de tout projet design : l’auteur, l’industriel et le public, et si les deux designers italiens regrettent la disparation d’industriels éclairés, tels olivetti, danese, stam et castiglioni, et la fascination accrue du public pour la tv-réalité, qui ne sont là que des considérations outre-alpines …, l’équation reste universelle et le design ne peut exister sans industriel pour le commander et sans acquéreur, privé ou public pour l’acquérir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“tout comme le designer est responsable de la forme, et la qualité de celle-ci émerge toujours à partir d’un projet global”, il relève de l’industriel “non seulement les aspects économiques de la réalisation du produit, mais aussi la façon de l’imposer sur un marché où la compétition est féroce”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mari s’effare aussi de nos difficultés à obtenir rétribution de nos prestations et à devoir attendre un improbable droit d’auteur, sans même pouvoir obtenir une rémunération, à l’heure ou à la journée, comme n’importe quel technicien ou consultant &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, la flamme italienne réchauffe nos cœurs et nos hivers, et nos tempéraments moins latins sauront chercher des voies moins radicales que la dégradation inexorable que redoutent mari et pezzini&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;edgar morin nous y aide : “là où croît le péril croît aussi ce qui sauve”&lt;br /&gt;ce qui est sûr, c’est que nous avons des devoirs auprès des indispensables industriels sans lesquels nos agences ne peuvent vivre : devoirs d’image sur nos métiers, sur nos méthodes de travail et sur nos partages, indispensables, d’expériences, de projets, devoirs aussi de dialogues permanents face aux incertitudes liées à la création / délais, coûts, validations et retours sur investissements&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce qui est sûr aussi, c’est que le design de l’utopie, cher à mari et à pezzini, s’est transformé&lt;br /&gt;si le design produit a pris le risque / et pas tout seul / de devenir exclusivement déco et conso, d’autres designs se sont développés, tel le design de services, qui s’inscrivent totalement dans l’utopie du monde meilleur et de l’homme comme vecteur premier, et non la machine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce qui est sûr, tout autant, c’est que la crainte de mari et de pezzini peut être évitée par le style, autant le style du designer que celui de l’industriel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le style, c’est la trace que décide le designer, et l’industriel, à partir de son parcours, de son métier, de son désir et qui va se retrouver, tout au long de ses projets et de ses produits et va faire de son récit une histoire, celle de sa marque&lt;br /&gt;et permettre au public de la trouver, de s’y retrouver et de la suivre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’urgence de nos temps, le dialogue accru avec l’industriel / qui fait quoi ? quelle interface entre l’ingénieur et le designer ? pourquoi un prototype ? combien de réunions ? qui paie les déplacements ?, le style et le choix de la confiance plutôt que la peur de l’autre peuvent répondre à mari et pezzini : que fare&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;che fare / enzo mari et gabrielle pezzini / galerie alain guthard 7 rue saint claude paris 3 jusqu’au 20 02 10&lt;br /&gt;la pensée tourbillonnaire, introduction à la pensée d’edgar morin de jean tellez / éditions germina&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-6726206631903978472?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/6726206631903978472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=6726206631903978472&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6726206631903978472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6726206631903978472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/01/che-fare-le-manifeste-didier-saco_11.html' title='che fare, le manifeste / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S0ttq53eqgI/AAAAAAAAAj0/YIyQiXQfeLY/s72-c/image.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2638251150760552665</id><published>2010-01-11T19:21:00.001+01:00</published><updated>2010-01-11T19:24:57.377+01:00</updated><title type='text'>Radical design / nous savons, nous voyons venir, nous continuons / anne marie builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S0ts8-VtbRI/AAAAAAAAAjs/_4Rv0-GuZ_U/s1600-h/31Y4QVZJJ5L._SL210_.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 119px; height: 210px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S0ts8-VtbRI/AAAAAAAAAjs/_4Rv0-GuZ_U/s320/31Y4QVZJJ5L._SL210_.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425549970879900946" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Que faire dans un monde où croissent la complexité, la confusion, l’incertitude ? Dire et essayer de faire ce que l’on croit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’inquiétude qui s’insinue partout est le début de la lucidité, mais elle ne réussit pas encore à faire bouger les lignes.&lt;br /&gt;Confiné aux intérêts du pré-carré de chacun, le souci de l’environnement ne va pas bien au-delà de mon jardin/ma maison/ma région. &lt;br /&gt;Nous savons tous que les enjeux sont à la dimension du monde.&lt;br /&gt;Mais le chemin risque d’être long pour qu’émerge une conscience collective qui fasse prévaloir l’interêt à long terme.&lt;br /&gt;On a longtemps cru que le monde nous était donné pour le transformer, mais il est temps de prendre conscience qu’il nous est aussi donné pour cohabiter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’on le veuille ou non, nous avons atteint le seuil du « sans précédent ».&lt;br /&gt;Pensée critique ou résistance ne suffit plus, le projet humaniste est à repenser totalement, à réinventer plutôt car nous en avons perdu tous les codes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La faute à la marchandisation débridée de nos vies.&lt;br /&gt;Trop d’insensibilité s’est développée dans cette logique du maximum, du plus haut, du plus beau, du plus cher (Dubai), du culte de l’apparence et de la dépense.&lt;br /&gt;Nous savons bien comme Bernard Stiegler que le consumérisme a atteint ses limites : un consumérisme coupable de liquider et d’asphyxier le désir et l’attention intelligente dans le grand bazar de la marchandise et le vaste réseau liquide de la circulation de l’information.&lt;br /&gt;C’est le grand « système du tout est pris, rien reçu ».&lt;br /&gt;Si les hommes restent les maitres de leur destin, dans le jeu : c’est pas à nous de commencer, j’appelle les designers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A eux, l’honneur et la responsabilité de permettre aux consommateurs la réappropriation de leur savoir-être et leur savoir vivre, à eux d’oublier un temps le « good business is best art » pour défendre l’honnête intelligence des objets et des produits, à eux de suspendre tous les petits égo créatifs, pour convaincre, rendre accessibles, compréhensibles et désirables de nouvelles formes de relations d’échange et de contribution au progrès humain.&lt;br /&gt;Il est grand temps que les designers et les institutions qui les représentent dépassent leur clivages et leur chapelles et s’unissent face aux enjeux d’une planète durable pour porter une conviction commune, penser un projet collectif et faire alliance entre tous les savoirs, industries, technologies, filières d’enseignement, réseaux d’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de penser à la dimension du monde quand tout nous incite à l’individualisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il ne restait qu’un argument, il appartiendrait au poète qui&lt;br /&gt;dit que « les hommes assemblent et habitent la beauté du monde ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le monde hésite dangereusement entre sa beauté et son désastre, s’inquiète Alvar Alto, c’est aujourdhui que la profession, designers et architectes, doit opérer une conversion mentale radicale, éthique, ésthétique, comportementale, politique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors le Radical Design est encore à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernard Stiegler / La Tribune.fr 23/07/2009 / Passer à l’acte /&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2638251150760552665?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2638251150760552665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2638251150760552665&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2638251150760552665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2638251150760552665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2010/01/radical-design-nous-savons-nous-voyons.html' title='Radical design / nous savons, nous voyons venir, nous continuons / anne marie builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/S0ts8-VtbRI/AAAAAAAAAjs/_4Rv0-GuZ_U/s72-c/31Y4QVZJJ5L._SL210_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-6411077110453315837</id><published>2009-12-15T16:18:00.002+01:00</published><updated>2009-12-15T16:20:30.548+01:00</updated><title type='text'>back from hong kong / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SyepOpGZooI/AAAAAAAAAjU/I0mCfgaf59k/s1600-h/immagine.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 178px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SyepOpGZooI/AAAAAAAAAjU/I0mCfgaf59k/s320/immagine.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415483145952273026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;“next, next, next” demandait jean nouvel lors de la projection des images de sa présentation à l’inno design tech expo à hong kong la semaine dernière, devant l’auditoire médusé et captivé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce pourrait être aussi le sous-titre de cette manifestation&lt;br /&gt;design de taies d’oreiller, cadres en aluminium, terres cuites, packagings pour cosmétiques, distribution d’espaces commerciaux, arts de la table, feux d’artifice, verres à pied et aménagements d’intérieurs d’avions et circulations d’halls d’aéroports : les recherches en design sont aussi multiples que variées, et chaque entretien est autant de terres à parcourir que de challenges à relever&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;précis, concret, curieux et déterminé, chacun des interlocuteurs rencontrés a son objectif, son territoire et sa stratégie, tout en étant en quête de ce qu’il n’a pas anticipé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 jeunes gens, dont le plus âgé doit avoir 26 ans, en charge d’aménager les intérieurs d’avion des 3 plus importantes compagnies aériennes chinoises, un stand de 6 m2 dans une contre-allée avec 2 chaises de guingois, une table provisoire et une étagère avec 4 produits posés pour la principale marque de cosmétiques chinois, et 53 contacts rencontrés, dont la moitié répond en moins de 4 heures après avoir reçu le premier mail, la plus grande partie en chinois et en demandant des informations détaillées sur nos méthodes de travail&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une fois passé le boost que procure toujours l’invitation au voyage, chère à baudelaire, qui dispense remède et réconfort au poête, que faire, face à cette énergie, tout en sachant que le salaire moyen d’un médecin à shanghai s’élève à 300 euros par mois et que donc nos rémunérations doivent, de près ou de loin, et même si hong kong n’est pas la full chine, s’y référer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’abord, le champ des questions posées s’élargit / &lt;br /&gt;le design n’est plus que produit et service, il relève beaucoup plus du complément de l’architecture et est beaucoup plus associé à la stratégie globale de la marque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“business of design week” était le titre donné aux cycles de conférences dans le cadre de l’asia’s leading annual event on design innovation and brands à hong kong du 30 11 au 05 12 derniers, et business of design pourrait être celui qui nous y  est posé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;qui prend en charge les tests et les demandes d’autorisations d’exportations pour les produits “packés” destinés à l’europe ? qui prend le rôle de l’interior designer ? quelles sont les séquences qu’il faut supprimer, dans la chaine marque-création-stratégie-projets-droits-prototypes-tests-développements-diffusion-distribution-royalties-reproduction si nous voulons travailler en chine ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;comment trouver et développer, l’idée-source capable d’aller jusquà la mer de chine et en revenir et séduire et convaincre des âges, des cultures et des process de décisions si multiples et si différents&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le business modèle est la seule réponse, et notre chance est de nous y confronter et d’y apporter nos solutions, basées sur nos méthodes de travail, adaptées à une croissance annuelle de 10%, à des salaires 10 fois moins élevés que les nôtres et à un marché de 1.36 milliard d’habitants &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, nos modèles d’agence actuels n’y répondent pas encore / &lt;br /&gt;il nous faut construire des ponts, avec agents, traducteurs, juristes / &lt;br /&gt;il nous faut collectiver nos forces, nos représentations, nos informations et nos présences sur place, comme le fut le stand de l’apci où 24 d’entre nous étaient présents, regroupés sous le label france forward&lt;br /&gt;et il nous faut aussi innover et élaborer de nouvelles méthodes de fonctionnement, et de validation plus commerciales, plus souples, plus rapides et tout autant de nouveaux modes de rémunération, plus séquencés, plus étapés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mieux vaut miser sur le désir pour y réussir, moteur du mouvement éternel / nous sommes sollicités, c’est déjà la première étape&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mingcha / &lt;a href="http://www.mingcha.com.hk"&gt;www.mingcha.com.hk&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-6411077110453315837?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/6411077110453315837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=6411077110453315837&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6411077110453315837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6411077110453315837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/12/back-from-hong-kong-didier-saco.html' title='back from hong kong / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SyepOpGZooI/AAAAAAAAAjU/I0mCfgaf59k/s72-c/immagine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2893550924340193262</id><published>2009-11-30T11:14:00.002+01:00</published><updated>2009-11-30T17:17:20.747+01:00</updated><title type='text'>concept stories / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SxObjDj78fI/AAAAAAAAAi8/Fo6B3S693hk/s1600/image.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 164px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SxObjDj78fI/AAAAAAAAAi8/Fo6B3S693hk/s200/image.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5409838603955859954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;l’aménagement des espaces, qu’ils soient commerciaux ou culturels, est l’un des plus stimulants que nous rencontrons&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;bien sûr, car ces projets concrétisent l’équilibre parfait entre architectes, architectes d’intérieur, designers, et aussi coloristes, graphistes, concepteurs de nouvelles matières, et tout autant sociologues et sémiologues&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr aussi, car ils s’inscrivent dans le temps et sont l’un des signaux majeurs de notre évolution, en décryptant nos pulsions et nos rapports à l’acquis, au désir et à la connaissance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d’abord, ce sont les devantures des magasins et le décor des facades qui ont porté signe / puis, c’est vers 1920 que l’attention a été portée sur les vitrines, sur les affiches pour s’axer, ensuite sur les circulations, à l’intérieur des espaces et sur toutes les techniques possibles pour attirer et convaincre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et, très vite se sont ajoutés, une fois l’indispensable acquis, l’intention de doter les espaces, au-delà de leurs fonctions premières, commerciales, culturelles ou de services, d’un bénéfice d’usage, un service et un plaisir supplémentaires / &lt;br /&gt;pour les marques, c’est le travail porté sur le contenu immatériel des choses, pour les services publics, c’est le projet d’humanisation et, pour les espaces culturels, c’est le projet de transmission et de passage entre plusieurs disciplines&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce sont les aquariums dans les hôpitaux, les coffee shops dans les magasins et les librairies dans les musées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et, là aussi, le temps marque et les travaux réalisés le sont “ici et maintenant” et sont des phares de notre époque, de ses besoins et des contraintes, tout comme jussieu à paris est indispensable à conserver, comme témoin de la contrainte qu’ont rencontrée les urbanistes en 1959 de construire une université en plein paris en moins de 18 mois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dépouille et services / ce sont aujourd’hui les fondamentaux des commandes actuelles et que l’on découvre à l’apple store au palais royal et à l’espace japonais uniqlo rue scribe, à paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;après les espaces oniriques, les décors tout en lumières, les circulations heroîques, les produits posés en solo et majesté, comme des œuvres d’art ou, au contraire, tout en vrac, comme en souks, les librairies conçues comme des labyrintes où la culture se mérite, le temps marque son temps, et la conception d’espaces, qu’ils soient concept stores ou scénographies d’exposition, s’inscrit dans un aujourd’hui prégnant et possible&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dépouille, ce sont des espaces où le projet est majeur et où l’objet est porté /  ni mérité, ni magnifié mais montré et facilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;services, ce sont tous les accès possibles et multiples mis en majeur / contacts, services, informations et facilitations multiples, à la connaissance, à la compréhension, à la pédagogie et à l’usage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;dépouille et services, ce sont des scénographies qui inscrivent le thême de l’exposition dans l’histoire, autant de ceux qui l’ont vécue que de ceux qui la découvrent, des histoires que l’on imagine, que l’on raconte et que l’on transmet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;concept store / olivier gerval et émilie kremer / eyrolles / 28.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2893550924340193262?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2893550924340193262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2893550924340193262&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2893550924340193262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2893550924340193262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/11/concept-stories-didier-saco.html' title='concept stories / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SxObjDj78fI/AAAAAAAAAi8/Fo6B3S693hk/s72-c/image.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2257611291859924690</id><published>2009-11-23T19:05:00.006+01:00</published><updated>2009-11-24T12:29:14.674+01:00</updated><title type='text'>Le beau pour tous / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SwrP1gD6muI/AAAAAAAAAis/3MQAxBpDjeM/s1600/51vjUursSiL._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SwrP1gD6muI/AAAAAAAAAis/3MQAxBpDjeM/s200/51vjUursSiL._SS500_.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407362820658076386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mars 68, Pierre Viansson Ponté publiait dans le Monde un article prémonitoire : « la France s’ennuie ».&lt;br /&gt;A la même époque dans cette France qui semblait apathique, deux stylistes,&lt;br /&gt;femmes de passion, libres et exigeantes, Maimé Arnodin et Denise Fayolle avaient devancé le mouvement et s’apprétaient à créer leur agence « Mafia » qui, vingt ans durant, marquera les esprits de tout ce que Paris comptait alors de talents en création, mode, graphisme et design. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les  années cinquante de l’immédiate après guerre voient le début de leurs parcours individuels. Quand certains s’étonnaient que l’on puisse « vendre si laid au pays du goût », ces deux femmes d’exception tombèrent des étoiles (une centralienne et une patineuse sur glace) et surent s’affranchir avec un naturel confondant des représentations, des normes et des conventions esthétiques de leur temps. &lt;br /&gt;Pour Maîmé  Arnodin, l’aventure débute par « le Jardin Des Modes » et la naissance du « prêt à porter » pour des femmes qui n’avaient alors d’autres choix que le « patron » , la couturière ou la robe tablier. Pour Denise Fayolle, ce sera l’aventure Prisunic de la création pour tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce ne sont encore que des détails : un objet de bazar dont la ligne dépouillée des bosses ou des méplats inutiles acquiert tout à coup une sorte de séduction, un vêtement bon marché qui se pare de la simplicité naguère réservée aux vêtements trop chers…On dirait que la beauté gagne du terrain».*&lt;br /&gt;« Parce que nous avons les mêmes désirs, parce que c’est notre rôle de vous aider, nous avons réfléchi sur vos besoins, étudié vos projets, cherché des solutions plaisantes ».**&lt;br /&gt;Destinées à se rencontrer, elles n’acceptèrent aucune concession, « toujours d’accord sur le fond et bataillant sur les détails », unies par une formidable énergie, une curiosité insatiable, le désir chevillé au corps de « changer la vie ». &lt;br /&gt;Parce qu’elles croyaient en une société nouvelle, elles oseront tout.&lt;br /&gt;Habitées par le désir du beau et la seule volonté de mettre à disposition de tous le meilleur de la création, elles sauront détecter et associer les meilleurs talents, aller aux quatre coins du monde pour y glaner les meilleures idées.  &lt;br /&gt;Leur exigence de qualité sera sans faille pour mener à bien toute la chaîne de réalisation de chaque projet, de la conception à la fabrication jusqu'à l’épreuve finale où il faut imposer le produit fini à la centrale d’achat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre que leur consacre Sophie Chapdelaine de Montvalon stupéfie par l’esprit de modernité, de cohérence et de liberté du parcours esthétique de ces deux femmes. Elles ne dictaient pas les tendances, il leur suffisait de les créer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendons hommage à l’intelligence sensible de l’auteur d’avoir recueilli tant de témoignages, d’avoir restitué de façon si juste, si vivante et si graphique&lt;br /&gt;le parcours esthétique de ces deux stylistes d’exception.&lt;br /&gt;Miroir d’« une époque généreuse, sans égo sans exclusivité » pour toute une génération de créateurs, photographes, stylistes, graphistes qui partagèrent l’esprit « Mafia ».&lt;br /&gt;Tout s’enchaîna naturellement, parce qu’il suffisait, selon Denise Fayolle, d’ajuster son comportement à ce qu’on veut défendre et « donner du style à des choses si simples ».  &lt;br /&gt;Maîmé Arnodin et Denise Fayolle, vraies « femmes de style », celui qui grave avec rigueur une vraie vision dans l’enchaînement harmonieux de pensées fermes qu’il faut pousser à l’extrême pour donner le meilleur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce livre est nécessaire, note Terence Conran, « l’histoire de Maimé Arnodin et Denise Fayolle n’est pas un héritage, c’est un manifeste » qui prouve magistralement que «le design peut être au service des gens ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le beau pour tous&lt;br /&gt;Maîmé Arnodin et Denise Fayolle&lt;br /&gt;l’aventure de deux femmes de style&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sophie Chapdelaine de Montvallon&lt;br /&gt;Edition L’iconoclaste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Maimé Arnodin, Jardin des modes avril 1957&lt;br /&gt;**Catalogue prisunic été 1963&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2257611291859924690?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2257611291859924690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2257611291859924690&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2257611291859924690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2257611291859924690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/11/le-beau-pour-tous-anne-marie-builles.html' title='Le beau pour tous / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SwrP1gD6muI/AAAAAAAAAis/3MQAxBpDjeM/s72-c/51vjUursSiL._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-5968408397000178115</id><published>2009-11-02T16:02:00.005+01:00</published><updated>2009-11-02T16:06:37.157+01:00</updated><title type='text'>batimat, botte secrète / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Su71Y1GmpgI/AAAAAAAAAic/ZLw1GvNzzUc/s1600-h/05_batimat.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 108px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Su71Y1GmpgI/AAAAAAAAAic/ZLw1GvNzzUc/s200/05_batimat.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399522810184246786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;comme les oiseaux migrateurs qui, chaque saison, traversent le monde et s’arrêtent, à chaque fois, aux mêmes endroits, pour le plus grand bonheur de ceux qui les aiment, le designer a ses étapes&lt;br /&gt;là où il se ressource, là où il trouve des idées et là où il confronte ses projets à ceux du reste du monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;milan pour le salon du meuble, londres pour 100% design et batimat sont les fondamentaux et même s’il nous faut attendre tous les 2 ans pour batimat, c’est batimat notre creuset majeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;leader mondial des salons de la construction, batimat accueille tous les professionnels internationaux / maîtres d’œuvre, maîtres d’ouvrage, entrepreneurs et distributeurs autour de 7 espaces : gros œuvre, menuiserie et fermeture, finition et décoration, materiel et outillage, gestion durable des bâtiments, informatique et services&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est là où sont présentés tout à la fois les nouvelles matières et les nouveaux usages / textiles de béton, lumière souple, céramiques changeantes, bois gonflé&lt;br /&gt;destiné tout à la fois à l’aménagement de commerces, de bureaux, de locaux commerciaux et de logements&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;comme au théâtre, unité de temps et unité de lieu, sont réunis pendant 5 jours à la fois tous ceux qui concoivent et fabriquent la matière, source de tout, ceux qui vont la transformer, les designers et les architectes, et ceux qui vont la transmettre, sous forme de robinets, de paravent en cuir translucide, de profilés linéaires lumineux ou d’habitat full wood, en ayant su réunir le talent, l’expérience et l’expertise des uns et des autres, sous toutes les latitudes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;batimat porte de versailles du 02 au 07 11 09 &lt;br /&gt;- matério, hall 7/3 f 80&lt;br /&gt;- apci / espace dédié à l’accessibilité, hall 7/2 allée e stand 9, avec la présence de plusieurs intervenants dans la semaine, dont frédéric strubi, designer, agence design office lundi 02 de 14h à 14h30, gisèle bessac, fondatrice de la maison ouverte jeudi de 12h30 à 13h&lt;br /&gt;pour connaitre le détail et les horaires des interventions : apci 01 43 45 04 50&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-5968408397000178115?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/5968408397000178115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=5968408397000178115&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5968408397000178115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5968408397000178115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/11/batimat-botte-secrete-didier-saco.html' title='batimat, botte secrète / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Su71Y1GmpgI/AAAAAAAAAic/ZLw1GvNzzUc/s72-c/05_batimat.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2265998058030298504</id><published>2009-10-27T15:11:00.005+01:00</published><updated>2009-10-27T15:14:00.931+01:00</updated><title type='text'>sylvain dubuisson, trésor national vivant / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SucAJcKxT0I/AAAAAAAAAiE/ERZ7NycJCdw/s1600-h/PlatCeladon.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 199px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SucAJcKxT0I/AAAAAAAAAiE/ERZ7NycJCdw/s200/PlatCeladon.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397282840607018818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;trésor national vivant : l’expression désigne au japon des individus reconnus de leur vivant comme porteurs des plus précieuses propriétés culturelles de la nation et désignés pour en être hérauts / transmettre leur talent et leur savoir-faire aux générations suivantes, ce sont autant la maitrise de la technique que la culture artistique qui sont ainsi distinguées et les trésors nationaux vivants, consacrés “détenteurs de biens culturels intangibles importants” vont, pendant des années, transmettre leur savoir et leurs techniques &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’espace mitsokushi à paris expose régulièrement des œuvres des trésors nationaux vivants et nous offre les expositions les plus vertigineuses qu’il est possible d’imaginer / caligraphie, peinture, travail sur la pierre, le bronze, le bois, la laque / les travaux exposés représentent autant des années de travail que la transmission de travaux et de savoirs d’autres trésors précédents qui ont, eux aussi et à leur tour, transmis leurs talents et leurs cultures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sylvain dubuisson est de cette case / il travaille le temps, l’espace et la matière&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;architecte, comme son père à qui l’on doit l’exceptionnel musée des arts  et traditions populaires avenue du mahatma ganhi à paris, fermé pour d’incompréhensibles dédales administratives et designer, ce sont les matières, l’assemblage des pièces et les contraintes industrielles qui lui donnent l’espace pour donner vie à l’objet, à la circulation et à l’appropriation par chacun de son travail&lt;br /&gt;alliant la passion de la technologie et la perfection de l’artisan, sylvain dubuisson crée du manifeste : de l’aiguière au lampadaire, du fauteuil de ministre au siège épiscopal, du stylo qui porte l’écriture de rimbaud à la vaisselle de porcelaine virginale, de la réhabilitation de logements sociaux à l’aménagement d’un musée et d’une exposition à la création de mobilier urbain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le travail de sylvain dubuisson ne se voit pas : il s’attend, il se lie à nous, il se récite, par les formes, par les matières et par les histoires / c’est le temps qui en est le moteur essentiel, autant celui de la création que celui du désir, de l’usage et de l’usure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’occasion, pendant 34 petits jours seulement, de participer, en la découvrant, à une exposition monographique de sylvain dubuisson est exceptionnelle, tout comme ces photos de famille où l’on retrouve, sur les traits du petit-fils, de la mère, de la cousine lointaine et de l’aieul les mêmes traits, les mêmes poses et les mêmes goûts pour les chaussures en daim / la trace et la piste d’une histoire qui dépassent l’objet et la fonction et s’inscrivent dans l’intention de toute une vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“même dans un contexte de contraintes, tout n’est pas dicté par une nécessité / c’est la faculté d’organiser dans l’espace les différents dispositifs plus ou moins fonctionnels qui procure un sentiment d’efficacité et redonne une perception fluide de l’espace et une notion de plaisir”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;plat céladon / bernardaud 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;espace mitsukoshi 3 rue de tilsit paris 8&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;table-ronde autour de sylvain dubuisson le 09 11 à 18h30 au via 33 avenue daumesnil paris 12 / entrée libre&lt;br /&gt;dans le cadre de l’exposition monographique “ôte-toi de mon soleil”, au via jusqu’au 13 12 seulement&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2265998058030298504?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2265998058030298504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2265998058030298504&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2265998058030298504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2265998058030298504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/10/sylvain-dubuisson-tresor-national.html' title='sylvain dubuisson, trésor national vivant / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SucAJcKxT0I/AAAAAAAAAiE/ERZ7NycJCdw/s72-c/PlatCeladon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-4321595201687338658</id><published>2009-10-19T10:04:00.004+02:00</published><updated>2009-10-19T16:49:21.167+02:00</updated><title type='text'>automne au festival / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Stwd7CzLUgI/AAAAAAAAAhk/FDsAOCfZdcc/s1600-h/Untitled-1.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 229px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Stwd7CzLUgI/AAAAAAAAAhk/FDsAOCfZdcc/s320/Untitled-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394219353884021250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;alain crombecque est parti lundi dernier, d’une crise cardiaque dans le métro parisien / chacun s’en souvient, alain crombecque dirigeait depuis 1993 le festival d’automne à paris, fondé par michel guy en 1972&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;38 ans de festival d’automne à paris, ce sont 38 saisons pendant lesquelles la création, sous toutes ses formes, qu’elle soit lue, chantée, dansée, murmurée, exposée, projetée est distribuée, transmise et passée à paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le festival d’automne à paris est sans doute le meilleur exemple de ce que nos amis étrangers nous reprochent parfois / cette compétence à ne pas être expert en un seul territoire, ce refus à être spécialiste, cette capacité au transversal et cette idée que la force, l’énergie, l’envie et l’intuition ne seront jamais casées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le festival d’automne à paris, ce sont autant d’installations dans des lieux inopinés, autant de paroles données à des artistes du monde entier, autant de scénographies, d’expositions, d’histoires, de paroles, d’images à chaque fois créées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chaque spectacle du festival d’automne à paris est création / quel qu’en soit l’auteur, le lieu, le thême, le fil rouge du festival d’automne à paris est de présenter ce qui n’existait pas encore&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bill viola à saint eustache, mario merz à la salpétrière, jean luc lagarce au théâtre de la bastille, bob wilson aux variétés, le retour du désert avec jacqueline maillan et mis en scène par patrice chéreau, madeleine renaud au théâtre du rond-point, iannis xenakis au centre pompidou, bruno ganz à la maison de la culture de nanterre et, à chaque fois, à chaque installation : une surprise, une leçon, une idée / une lumière, une scénographie, une alliance de matières, de bruits, de sons, de couleurs, un écho, une connection, une connivence et un rebond vers une nouvelle direction&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cette année, ugo rondinone a conçu 12 masques, exposés actuellement aux tuileries et qui pourraient être des visages de spectateurs : rires, étonnement, trouble, rage, ennui parfois, stupéfaction : chacun s’y reconnaitra dans l’un, dans l’autre et sans doute dans tous &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tout comme l’abonnement au centre pompidou devrait être obligatoire pour chaque parisien, tant la chance est grande pour ceux qui peuvent y accéder de pouvoir le faire et de le soutenir, l’accompagnement systématique du festival d’automne à paris par chacun de nous devrait faire partie des enseignements à tous ceux qui travaillent autour de la création, tant le festival d’automne à paris est source vive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les 2 fondamentaux du designer sont la curiosité et la certitude qu’il ne peut rien faire tout seul / c’est ce qui nous différencie de l’artiste, qui travaille son œuvre et trouve au fond de lui la matrice de sa création&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nos fonctions, ce sont les circulations, les us qui muent, les modes de vie qui évoluent, les besoins qui se transforment et parfois disparaissent, et nos aptitudes à les déceler, les analyser et imaginer leurs développements et leurs possibles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour y arriver, nous frayons, avec les gestes, les matières, les couleurs, les espaces, les désirs, les impulsions et les intuitions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les rencontres, les congrès, les débats professionnels sont des lieux d’échanges essentiels pour nos formations permanentes&lt;br /&gt;les espaces free, comme le festival d’automne à paris, où la création est libre, tout à la fois air du temps, porteuse de ce qui a été et source de ce qui pourra être le sont tout autant, sinon davantage / &lt;br /&gt;ils laissent à chacun, comme les figures d’ugo rondinone, la liberté de passer outre, de s’ennuyer ou de rebondir, de lier, d’associer les idées et de poursuivre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;festival d’automne à paris / info@festival-automne.com / source vive permanente&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-4321595201687338658?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/4321595201687338658/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=4321595201687338658&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4321595201687338658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4321595201687338658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/10/automne-au-festival-didier-saco.html' title='automne au festival / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Stwd7CzLUgI/AAAAAAAAAhk/FDsAOCfZdcc/s72-c/Untitled-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-7682080706179360014</id><published>2009-09-28T14:56:00.003+02:00</published><updated>2009-09-28T14:58:20.886+02:00</updated><title type='text'>travailler sur l’innovation / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SsCy6NifkXI/AAAAAAAAAhU/6L5623GyzZo/s1600-h/Image+9.png"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 113px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SsCy6NifkXI/AAAAAAAAAhU/6L5623GyzZo/s200/Image+9.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5386501867471606130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;monique vervaeke vient de publier, avec christophe midler et guy minguet, un ouvrage qui pointe les avancées récentes en matière de stratégie et de pilotage de l’innovation &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;destiné aux designers, aux ingénieurs, aux chercheurs et aux dirigeants de marques, il croise 3 niveaux d’analyse : les possibles des stratégies industrielles, les conditions, réelles et idéales, de l’organisation de la conception et la dynamique des identités professionnelles des acteurs qui interviennent dans les processus innovants, en étayant ses argumentaires dans les secteurs de l’automobile, de la haute technologie, des laboratoires pharmaceutiques, de l’aéronautique, de la grande distribution et des biens d’équipement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;monique vervaeke est sociologue et a déjà publié en 2003 “le design et les immatérialités de l’entreprise” / son centre d’intérêt majeur et récurrent est la mise en avant des réseaux qui lient les entreprises à l’innovation et aux travaux qu’elles mènent en matière de recherche, de management, de pilotage et de développement du design&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’innovation n’est ni la recherche de la poursuite de ce qui a été, ni liée à des résultats uniquement économiques mais la création de nouveaux us, liés autant à la nécessité qu’au désir universel du mieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à l’heure où les grandes surfaces se désertifient, où les packagings ne relèvent plus que du promotionnel, où les entreprises voient leurs parts de marché se réduire et les salariés leurs perpectives d’augmenter leur pouvoir d’achat tout autant, l’innovation est bien évidemment ce qui saura permettre aux marques, et à tous les acteurs économiques qui travaillent pour elles de conserver d’abord, puis d’acquérir de nouvelles parts de marché&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;disparition des dogmes et des modèles, effacement des concepts de pérennité, circulation maximale des flux, renouvellement rapide des produits, développement des formes organiques : le simple a pris le pas sur l’élaboré / simple d’accès, simple de préhension, simple de passage et simple d’abandon &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le simple et le quick / travailler sur l’innovation en matière de design, c’est avant tout la réflexion sur la circulation / comment simplifier tous les accès : accès aux informations sur sites, accès aux produits sur linéaires, accès aux mentions obligatoires sur packs et accès au bien-être au quotidien / rapide tout autant : notre capacité à l’attention s’aménuise, dispersée par la multiplicité des offres et le territoire de l’innovation est tout autant celui du temps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;travailler sur l’innovation, c’est en même temps réfléchir, entreprendre, accompagner et articuler les futurs modes de vie, collaborer à la construction sociale des goûts et apporter à l’industrie les dimensions sensorielles et émotives de la culture&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;working on innovation, edited by christophe midler, guy minguet and monique vervaecke&lt;br /&gt;routledge studies in innovation, organization and technology&lt;br /&gt;110 $ / isbn 978-0.415-49844.9&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-7682080706179360014?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/7682080706179360014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=7682080706179360014&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7682080706179360014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7682080706179360014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/09/travailler-sur-linnovation-didier-saco.html' title='travailler sur l’innovation / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SsCy6NifkXI/AAAAAAAAAhU/6L5623GyzZo/s72-c/Image+9.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-7959435311002315529</id><published>2009-09-22T12:08:00.011+02:00</published><updated>2009-09-22T15:21:16.375+02:00</updated><title type='text'>Le prix du design / Decathlon / A.M. Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SrimcBacWYI/AAAAAAAAAhE/S9psoy-JI0M/s1600-h/asset_11091707.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SrimcBacWYI/AAAAAAAAAhE/S9psoy-JI0M/s200/asset_11091707.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384236354867321218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comme un coup de tonnerre dans le ciel serein du premier groupe distributeur et concepteur d’articles de sport en France et en Europe,&lt;br /&gt;Design fax annonçait le 7 septembre « L’homme qui a bâti le design de Décathlon et en a fait une entreprise exemplaire dans ce domaine, va devenir le responsable design du deuxième distributeur mondial Carrefour ».&lt;br /&gt;C’est avec toute la sérénité du devoir accompli que Philippe Picaud peut quitter la direction du design de Decathlon au terme de huit années de déploiement d’une politique de management design exemplaire.&lt;br /&gt;En 2008 avec six de ses produits, Decathlon ravit le leadership mondial&lt;br /&gt;de Apple aux International Design Excellence Awards.&lt;br /&gt;Quand Philippe Picaud prend la direction du design de Decathlon en 2001, l’entreprise a su adapter mieux que toute autre enseigne concurrente de sport la logique commerciale de la grande surface inspirée par les trois piliers traditionnels de la grande ditribution que sont le prix, le choix et le service.&lt;br /&gt;Le groupe comprend très vite l’intérêt d’intégrer conception, production et marques propres sous l’étendard  de quatre axes stratégiques design, innovation, passion et vitesse.&lt;br /&gt;Sous la direction de Philippe Picaud, le design s’impose alors comme une activité stratégique et un investissement majeur pour l’entreprise, le pôle R&amp;amp;D design devient « Decathlon Création » ; s’ensuivent la création des fonctions  brand managers, les marques passion se spécialisent, prennent leur autonomie et s’installent sur les lieux de pratique, le pôle Advanced Design est créé pour « renforcer l’imaginaire des marques, émuler les équipes et augmenter leur niveau de créativité » le pôle Trends&amp;amp;View définit les grandes orientations de la marque et le pôle Visual Communication met en place tous les supports visuels des marques et le déploiement de leur identité graphique, des ponts s’établissent vers l’extérieur avec des pôles de technologies avancées, nouveaux matériaux et  recherche textile. Aujourd’hui Décathlon compte 120 designers qui sortent 3 à 4000 produits par an.&lt;br /&gt;Il n’existe aucun autre exemple en France d’une entreprise qui ait su intégrer à un tel niveau stratégique et organisationnel la culture design du produit.&lt;br /&gt;Une culture du management de l’innovation capable de mobiliser et structurer avec cohérence, flexibilité et réactivité, ressources et compétences de l’entreprise, d’intégrer de nouvelles méthodes de travail, de mixer, confronter et valoriser toutes les cultures métiers, en somme un management de l’intelligence collective et de la synthèse créative qui pourrait bien inspirer certaine adepte du changement de culture à marche forcée .&lt;br /&gt;Philippe Picaud a porté une politique généreuse et volontaire de la pratique du design à partir d’objectifs simples mais intangibles :&lt;br /&gt;« Mettre l’esprit d’innovation et l’intelligence sensible aux service du client », « concevoir des produits au meilleur prix sans faire de profit qui ne soit justifié », « concevoir des produits au plus prés des pratiques vers des publics de plus en plus ciblés », « rendre la technologie accessible au plus grand nombre », et « faire partager par tous le plaisir du sport ».&lt;br /&gt;Mission accomplie ! Philippe Picaud, vous disiez que le design avait trouvé matière à s’exprimer chez Decathlon parce que il se reconnaissait spontanément dans les valeurs portées par le groupe .&lt;br /&gt;Si vous retrouvez les mêmes valeurs dans l’entreprise Carrefour,tous les designers se prennent à rêver, les clients aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DecathlonTribord Lunette Xbase junior au prix de 3,50 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-7959435311002315529?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/7959435311002315529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=7959435311002315529&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7959435311002315529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7959435311002315529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/09/le-prix-du-design-dechatlon-am-builles.html' title='Le prix du design / Decathlon / A.M. Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SrimcBacWYI/AAAAAAAAAhE/S9psoy-JI0M/s72-c/asset_11091707.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-6152150504682067824</id><published>2009-09-07T15:01:00.007+02:00</published><updated>2009-09-07T15:55:41.663+02:00</updated><title type='text'>la volonté de puissance / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SqUQ112UJiI/AAAAAAAAAgk/e4ZK_G9nY-U/s1600-h/logo_le_lieu.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 86px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SqUQ112UJiI/AAAAAAAAAgk/e4ZK_G9nY-U/s320/logo_le_lieu.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378723847137928738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;la volonté de puissance, chacun s’en souvient, est le concept élaboré par friedrich nietzsche, et jamais publié de son vivant, pour comprendre nos passions, nos appétits et nos instincts et les rendre concevables&lt;br /&gt;la volonté de puissance est une réalité, celle de chacun d’entre nous qui désigne l’accroissement de la puissance par la connaissance de son vivant / ce qu’il est /, de son devenir / ce qu’il veut / et de ses instincts, autant pour les accepter que pour les développer, par la culture&lt;br /&gt;la volonté de puissance, ou le bon usage de ce que nous sommes pour mieux devenir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jamais nous n’avons été autant sollicités par les fabricants, qu’ils soient verre, acier, corian, bois, textile pour nous mieux faire connaitre leurs métiers et leurs talents&lt;br /&gt;jamais nous n’avons été autant sollicités pour participer à des colloques, des conférences, des tables rondes pour partager nos expériences et expliquer ce que nous faisons&lt;br /&gt;et jamais nos projets n’ont été de spectre aussi large / nos interventions ne se limitent pas à une scénographie, un mobilier, une identité ou un packaging mais des projets à multiples dimensions, sociétales, économiques et culturelles où la circulation, le cycle de vie et la connivence de nos projets sont devenus aussi importants que le confort, la solidité et la durée de vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les merchandisers que nous concevons intègrent en même temps leur durée de vie / entre 4 à 5 ans /, leur devoir de performance, autant en notoriété qu’en résultats, le développement durable, avec la traçabilité de tous les matériaux utilisés, leur impact et leur interactivité, le tout dans un budget chaque fois plus concis&lt;br /&gt;et il nous est devenu normal de savoir définir les kpis / keys performance indicators / qui permettent à nos clients de mesurer le retour sur investissement de nos travaux / roi / return on investment&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la volonté de puissance en design 2009, c’est savoir construire les liens, les échos, les échelles qui permettent de deviner, de devancer tous ces signes, toutes ces attentes et de bâtir des projets, en collectifs, en équipes, avec nos instincts, nos passions et nos réalités et accroître la pertinence de nos réponses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la volonté de puissance en design 2009, c’est accepter de construire une offre innovation design globale qui intègre stratégie, analyse de la concurrence et garantie des retours sur investissements, tout en acceptant qu’elle corresponde à ce que nous sommes, vraiment / classiques, un peu essoufflés et plus très glam, tout en disposant de ressources culturelles exceptionnelles, de talents d’artisans fabuleux et d’un capital innovation, intuition et curiosité top niveau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien sûr, tout seul, c’est râpé / il nous faut entendre, avant de les oublier, les traces d’amertume dans les propos de pierre paulin à la fin de sa vie sur sa solitude et la méconnaissance de son métier qu’il a ressentie / “un permanent du design qui a vécu comme un intermittent du spectacle”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;maison et objet du 4 au 8 septembre à villepinte / www.maison-objet.com&lt;br /&gt;100% design les 24, 25 et 26 septembre à londres  / www.100percentdesign.co.uk&lt;br /&gt;brands &amp;amp; signs design expo du 2 au 8 novembre à ljubljana en slovénie / www.zavodbig.com&lt;br /&gt;le lieu du design à partir du 21 octobre à paris / www.lelieududesign.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-6152150504682067824?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/6152150504682067824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=6152150504682067824&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6152150504682067824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6152150504682067824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/09/la-volonte-de-puissance-didier-saco.html' title='la volonté de puissance / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SqUQ112UJiI/AAAAAAAAAgk/e4ZK_G9nY-U/s72-c/logo_le_lieu.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-7260543553045319062</id><published>2009-09-07T14:54:00.003+02:00</published><updated>2009-09-07T15:01:02.265+02:00</updated><title type='text'>L’esprit de la lettre / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SqUECflusgI/AAAAAAAAAgM/j53QyL-0b4Q/s1600-h/logo_ph.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 180px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SqUECflusgI/AAAAAAAAAgM/j53QyL-0b4Q/s320/logo_ph.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378709770849923586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Je suis une école d’art et je confie ingénument en 2004 à deux designers people M/M la réalisation de mon identité graphique.&lt;br /&gt;Le résultat nous laisse perplexes : la calligraphie du sigle est formée dans un style gothique soft qui s’évertue dans une succession d’entrelacs et de circonvolutions, à  briser toute lisibilité, une  frénésie ornementale d’aplats qui viennent rompre systématiquement toute tentative de lecture de la lettre, pour se clore par le geste rageur d’un trait dégoulinant.&lt;br /&gt;L’obstination baroque de M/M concourt à briser tout continuum de visibilité,  de lisibilité et de reconnaissance de l’identité visuelle de l’ENSAD.&lt;br /&gt;Si l’on pense que l’écriture est au service d’un projet ou de valeurs à investir, si l’on pense que les hommes ont inventé la typographie « pour honorer un contenu, pour donner forme à un fond, pour servir une pensée », on peut se demander devant de telles prouesses si nous vivons bien encore dans une culture du signe et de l’identité ou si nous n’assistons pas à une interchangeabilité généralisée des signes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’identité de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs pourrait se lire comme l’expression d’un sabotage inconscient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas de juger de l’esthétique de la proposition de M/M.&lt;br /&gt;Simplement une école d’art se doit au premier contact de susciter un minimum de désir et d’aspiration vers l’engagement de formation qu’elle propose et Il y a là peu de place pour la dérision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire du design s’est souvent écrite contre l’ornement, l’ornement tue la ligne.&lt;br /&gt;Il est de bon ton chez certains designers de considèrer leur métier en rupture totale  avec la tradition française des arts décoratifs, oublieux que tradition et modernité s’y sont souvent cotoyées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Calligraphie, typographie sont peu prisées des designers par les temps qui courent. Pourtant, elles sont aussi une subtile école du geste, du rytme,de l’émotion,du mouvement et de la tension intèrieure des lignes.&lt;br /&gt;La discipline, il est vrai, s’accomode peu de la création assistée&lt;br /&gt;Je me souviens dans les années 80 d’un premier spectacle inoui du calligraphe Hassan Massoudi illustrant dans l’instantané du geste et de la lettre le texte des mille et une nuits lu par l’acteur Guy Jaquet.&lt;br /&gt;L’histoire continue et la vie est formidable, puisqu’il faut sur le métier remettre l’ouvrage, l’ENSAD lance aujourd’hui un nouvel appel d’offre.&lt;br /&gt;Designers, à vos typo !&lt;br /&gt;Qu’un  « désir d’envol » vous  inspire et vous motive pour trouver et communiquer l’expression juste et sensible d’une tradition qui n’a pas à rougir au trbunal de la modernité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;référence livre :&lt;br /&gt;désir d'envol&lt;br /&gt;Hassan Massoudy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-7260543553045319062?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/7260543553045319062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=7260543553045319062&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7260543553045319062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7260543553045319062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/09/lesprit-de-la-lettre-anne-marie-builles.html' title='L’esprit de la lettre / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SqUECflusgI/AAAAAAAAAgM/j53QyL-0b4Q/s72-c/logo_ph.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-7961822490932600666</id><published>2009-07-21T16:41:00.003+02:00</published><updated>2009-09-07T14:58:06.989+02:00</updated><title type='text'>j’attends zorro / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SmXUHdD410I/AAAAAAAAAf0/B6GL1O961C8/s1600-h/Untitled-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 265px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SmXUHdD410I/AAAAAAAAAf0/B6GL1O961C8/s320/Untitled-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360924155979552578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d’abord, il y eut le goût du policier ces 10 dernières années ont vu fleurir et se développer sur les tables des librairies le roman policier, qu’il soit américain, italien, français ou scandinave, particulièrement prolixe et des auteurs inconnus il y a peu, tels que michael connely, henning mankell, donna leon, jo nesbo, jonathan kellerman, fred vargas, arnaldur indridason et caryl férey qui ont conquis en peu de temps une notoriété universelle&lt;br /&gt;tout comme les séries policières, américaines, anglaises et allemandes qui ont su conquérir et convaincre à la fois l’attention, puis la passion des spectateurs ainsi que l’intérêt des chaines tv qui les diffusent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et ce qui relevait du confidentiel, de la série noire et du presque inavouable est devenu reconnu, établi et a très vite dépassé la case lecture de vacances pour devenir phénomène de société&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;puis vint le goût du fantastique&lt;br /&gt;bien sûr, il y eut d’abord peter pan, tolkien et edgar poe&lt;br /&gt;et, ces temps derniers et issus de la littérature tout autant, harry potter et twilight, dont les tirages et les lecteurs se calculent en milions et au niveau monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce désir de fantastique se retrouve dans nos logos, qui ne sont plus ronds, carrés ou rectangulaires et prennent des formes organiques, dans nos bâtiments, où le modulor a rejoint son créateur, le corbusier et dont les formes suivent les impulses de ceux qui les concoivent et dans la conception de nos scénographies qui ne se contentent pas de montrer et intègrent design sonore, interactivité et formes évolutives&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cette émotion au fantastique, c’est aussi celle du monde entier quand michael jackson l’a quitté : cet artiste avait décidé seul de sa vie et l’avait transformée, en prenant tous les risques et en devenant ce qu’il voulait et non ce qu’il devait être&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce goût du fantastique, que l’on retrouve dans les annonces-presse, les expressions courantes / fantastique, une merveille, à perdre la tête, … / n’est pas qu’un phénomène de littérature pour adolescents / même s’il en était ainsi, des millions d’adolescents représentent à la fois des parts de marché conséquentes et la construction d’une culture qui va s’implanter et durer des vies entières, avec leurs referents, leurs codes et leurs valeurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce n’est pas non plus un simple refuge dans un monde iréel, empli de gentils vampires, de jolies sorcières et de balais volants qui s’oppose à un monde réel, dur et difficile, comme le goût du policier pourrait être interprété comme le désir d’un peu de peur, uniquement sur papier et sur écran, pour se rassurer du bien-fondé d’un quotidien ordinaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“j’attends zorro, je suis confiant” : c’est ce qu’a déclaré christian lacroix le 7 juillet lors de son défilé haute couture qui risquait d’être le dernier, avec le départ de ses actionnaires majoritaires qui mettait en péril son activité&lt;br /&gt;73% des français croient au miracle : le miracle, c’est le job obtenu grâce à un copain, c’est la fiancée rencontrée à un diner et c’est le billet de 20 euros trouvé sur le trottoir / c’est l’accident de voiture jamais arrivé et c’est l’arbre abattu par le vent et qui tombe dans le jardin du voisin et non sur le toit de la maison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le goût du fantastique, c’est la réponse saine, animale, vitale à des siècles de cartésianisme et de matérialisme et à des années de haute technologie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est s’autoriser à imaginer / et à participer / à un autre monde&lt;br /&gt;un monde qui commence à poindre, où les limites de l’âge, de la connaissance, de l’exercice du pouvoir sont chaque jour repoussées et où chacun s’occroit le droit de se dire / ces autres mondes existent : le mien a alors aussi sa place&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un monde où une chaise ne peut être réduite à sa seule fonction, un pack à être un contenant et une annonce presse une disante et où il appartient au designer d’imaginer, avec ses matériaux, ses lettres et ses couleurs les alliances de la fonction et de l’histoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sir terry pratchett / le peuple du tapis / j’ai lu / 6.7 millions d’exemplaires monde&lt;br /&gt;stephenie meyer / fascination / hachette / 18 millions d’exemplaires monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;christian lacroix / haute couture été 09&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-7961822490932600666?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/7961822490932600666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=7961822490932600666&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7961822490932600666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7961822490932600666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/07/jattends-zorro-didier-saco.html' title='j’attends zorro / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SmXUHdD410I/AAAAAAAAAf0/B6GL1O961C8/s72-c/Untitled-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-7009827034757097622</id><published>2009-07-21T16:23:00.009+02:00</published><updated>2009-09-07T14:58:36.677+02:00</updated><title type='text'>La ruée vers l’art / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SmXS16v8n8I/AAAAAAAAAfs/MabALZWxjn4/s1600-h/graffiti-ne-dans-la-rue-cartier-575x405.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 226px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SmXS16v8n8I/AAAAAAAAAfs/MabALZWxjn4/s320/graffiti-ne-dans-la-rue-cartier-575x405.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360922755199705026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Une frénésie du « mobile art  » a saisi très récemment Hermès, Chanel et Prada par ordre d’entrée en scène.&lt;br /&gt;Pour Chanel, Zaha Hadid a concu un pavillon mobile très OVNI où il a été proposé à une vingtaine d’artistes contemporains de croiser leur propre univers créatif avec les codes du célèbre sac matelassé. Pour Prada, le « Transformer » de Rem Koolhaas déplie une structure tétragonale dont la forme s’adapte aux différents types d’évènements : défilés de mode, exhibition artistique, cinémathèque et fêtes. La « H box » d’Hermès est une grosse malle cabine en aluminium et plexi, on y pénètre dans une sorte de « camera obscura »  où sont projetées les œuvres de huit artistes vidéastes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Communication ou mécénat ?&lt;br /&gt;On peut simplement constater que, sur les trois propositions, la maitrise  du mix marketing est parfaite, appel aux plus grandes stars de l’architecture qui n’ont pas hésité à forcer le geste sur l’objet mobile, destination,vers les plus grands musées et places des grandes villes du mondes, promotion par des évènements très, très people ; le budget n’est pas annonçé  « équivalent à celui d’une grande campagne de communication » ; quant à l’identité des artistes, on s’en soucie comme d’une guigne (cerise).&lt;br /&gt;Que dire de ce type d’instrumentalisation de l’art ?&lt;br /&gt;Effet de griserie ou d’exhibitionisme narcissiques, si l’on osait le propos caustique que porta  Bernard Lamarche Vadel sur l’engouement des années 80  vers le mouvement de la figuration libre, on pourrait comparer cette  « ruée vers l’art »  à celle qui s’empara de ces nouvelles classes montantes  issues de la  pub, des media, du cinéma, de la mode  parvenues à acquérir en 20 ans tous les signes distinctifs de la réussite et du luxe matériel qu’il convient  d’exhiber et qui s’avisèrent  soudainement, sous la pression de l’idéologie culturelle ambiante, que l’art faisait aussi  partie des valeurs « standing » dont il fallait s’équiper.&lt;br /&gt;« Et chacun eu son tableau au dessus de la commode ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mécénat n’est pas qu’une affaire de coups. Le temps de l’art est un temps long. Prada, Hermès, Chanel sont des marques « diablement » intelligente et , certainement par les temps qui courent, elles anticipent déjà un engagement dans un mécénat d’art  plus réfléchi et plus noble.&lt;br /&gt;Pierre Alexis Dumas d’Hermès déclara lors du lancement de la H Box : « Il faut favoriser l’émergence de la créativité, car le vrai danger, c’est que ce soit la loi du marché qui dicte la création ».&lt;br /&gt;On ne peut pas mieux dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, la Fondation Cartier, fidéle à l’esprit pionnier de sa création en 94, nous invite  au plaisir de retrouver dans ce petit air de campagne en plein Montparnasse, l’architecture claire et lumineuse de Jean Nouvel et la curiosité stimulante de découvrir à chaque fois l’énergie, la liberté et la vitalité  d’un art qui vit dans son  époque.&lt;br /&gt;L’occasion en ce moment de « renouveler le regard que chacun porte sur la ville, en découvrant une forme d’art omniprésente dans nos villes : le graffiti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Né dans la rue, Graffiti ».&lt;br /&gt;la Fondation Cartier pour l’art contemporain,&lt;br /&gt;261 Bd Raspail, 75014. Jusqu’au 29 novembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;photo : Né dans la rue, Graffiti&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-7009827034757097622?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/7009827034757097622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=7009827034757097622&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7009827034757097622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/7009827034757097622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/07/la-ruee-vers-lart-anne-marie-builles.html' title='La ruée vers l’art / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SmXS16v8n8I/AAAAAAAAAfs/MabALZWxjn4/s72-c/graffiti-ne-dans-la-rue-cartier-575x405.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-2220131442583418717</id><published>2009-07-06T17:54:00.006+02:00</published><updated>2009-09-07T14:58:55.167+02:00</updated><title type='text'>correspondances / didier saco</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SlIf1ULb0yI/AAAAAAAAAfU/OSpvK1T9BGE/s1600-h/renoir.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 227px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SlIf1ULb0yI/AAAAAAAAAfU/OSpvK1T9BGE/s320/renoir.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355377907707138850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;… je me donne beaucoup de mal pour arriver à ne plus tâtonner / j’ai cinquante ans sonnés depuis 4 jours et, si, à cet âge, on cherche encore, c’est un peu vieux / enfin, je fais ce que je peux, voilà tout ce que je peux vous dire …&lt;br /&gt;renoir à durand-ruel, son marchand&lt;br /&gt;tamaris-sur-mer/ var, le 5 mai 1891&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la correspondance échangée entre renoir et son marchand, entre 1881 et 1919, regroupe 400 lettres pendant lesquelles l’un et l’autre échangent, s’encouragent, se racontent, se stimulent, se bousculent parfois et s’accompagnent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la correspondance, c’est ce lien, qui peut s’établir à tout moment de la vie, entre esprits curieux et proches et qui cherchent /&lt;br /&gt;c’est d’abord de l’écoute / comprendre l’autre, ses pourquois et ses désirs, c’est aussi du temps, celui de la réflexion sur le dire entendu et c’est de l’échange, à la fois d’expériences et de projets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est le projet que vient de monter bruno paillet en créant la tortue bleue, un espace de réflexion et de rencontres, basé à paris où s’échangent des points de vue, multiples et différents autour des métiers de la communication / agences, agents, marques, media, experts, sémiologues, designers, artistes et curieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la tortue bleue rassemble, le temps d’une soirée, multes experts autour d’un thême prospectif et commun et permet la correspondance entre les idées, les intervenants, les animateurs, les participants et tous leurs projets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 réunions ce printemps, 4 à l’automne avec la perspective, à chaque fois, de trouver la longueur d’avance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;correspondance de renoir et durand-ruel / 1881 1906 / la bibliothèque des arts&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blog-latb.fr/"&gt;&lt;br /&gt;www.blog-latb.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-2220131442583418717?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/2220131442583418717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=2220131442583418717&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2220131442583418717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/2220131442583418717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/07/correspondances-didier-saco.html' title='correspondances / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SlIf1ULb0yI/AAAAAAAAAfU/OSpvK1T9BGE/s72-c/renoir.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-6568464562922241508</id><published>2009-06-29T17:51:00.004+02:00</published><updated>2009-06-29T18:02:35.358+02:00</updated><title type='text'>à quoi sert hedi slimane ? / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SkjjdRlemJI/AAAAAAAAAe0/rQJ1MzrzGDY/s1600-h/6a00d8341ca4b653ef01156fccd88b970c-400wi.jpeg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 245px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SkjjdRlemJI/AAAAAAAAAe0/rQJ1MzrzGDY/s320/6a00d8341ca4b653ef01156fccd88b970c-400wi.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352778249206143122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;chacun se souvient qu’hedi slimane, après avoir conçu une collection black tie pour yves saint laurent en 2000/2001, est devenu directeur artistique chez christian dior pour la collection dior homme et s’est vu confier la direction des parfums et de la création et de l’architecture des boutiques jusqu’à l’été 07&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;chacun se souvient, la maison dior la première tout comme le prêt-porter masculin dans le monde entier, de l’impact essentiel qu’hedi slimane a donné, autant à la silhouette du vêtement pour homme qu’à l’aménagement des boutiques&lt;br /&gt;c’est sur l’impulsion d’hedi slimane que tous les jeunes gens fashion portent des vêtements étroits aux épaules serrées, des silhouettes longilignes et des couleurs radicales / blanc, noir ou beige / et que les boutiques, de mode et de déco, suivies par les restaurants, les hôtels et bientôt les stations-services ont quitté l’axe bazar / profusion de matières, de couleurs et de produits / pour l’axe rare / du blanc, du noir et quelques rares produits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cet élan, cette modernité, la marque l’a porté, l’a soutenu et lui a permis de gagner une notoriété exceptionnelle de modernité pour un secteur, le prêt-à-porter masculin, peu enclin aux envolées d’innovation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et, tout d’un coup, patratras, la modernité devient éternité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le cœur de toutes les femmes dans le monde entier / ou presque / et aussi sans doute celui de pas mal d’hommes a battu pour alain delon&lt;br /&gt;il y a quarante ans&lt;br /&gt;l’image d’alain delon que nous offre la presse est sublime de beauté et, en même temps troublante car elle ne s’inscrit pas dans le réel / pour le bonheur de tous, et en priorité celui de ses proches, alain delon est bien vivant, mais 40 ans séparent celui d’aujourd’hui et celui de la communication /, ni dans un lointain passé, car la qualité de l’image, le soin du grain et la perfection des couleurs l’inscrivent dans notre aujourd’hui, ici et maintenant &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et la base-line retenue est claire / l’éternel masculin&lt;br /&gt;qui est la cible de l’éternité ? qui est visé par cette annonce ? quelle est la stratégie de la marque ? à qui est destiné ce produit ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;jude law, ben affleck et guillaume canet, tout comme pete doherty pour hedi slimane, sont les symboles actuels auxquels les jeunes gens, potentiels acheteurs du produit, peuvent s’identifier&lt;br /&gt;mais comment accéder à l’éternité ? qui veut y aller ? quel parfum a l’éternité ? prennent-ils la carte bleue ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le rôle du designer auprès de la marque ne se limite pas au dessin du logo, au choix de la typo pour l’accroche, à la mise en page de l’annonce ou à la retouche de l’image &lt;br /&gt;la pertinence de nos projets, de nos cultures et de nos expériences nous permet de développer, nous designers, nos territoires d’expertises et de compétences et de participer à la réflexion sur l’impact d’un positionnement sur la stratégie de la marque, autant pour dessiner un flacon que pour concevoir une annonce &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la marque construit son histoire, à travers chaque produit, chaque packaging, chaque annonce, chaque plv, chaque mobilier, chaque scénographie et les codes, les matériaux, les images et les mots déroulent une cohérence, rentable ou une disruption, toujours possible mais pericolosa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et, en écho à tous nos travaux, l’exposition madeleine vionnet, puriste de la mode aux musées des arts décoratifs à paris jusqu’au 31 janvier 10 scénographiée par andrée putman&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-6568464562922241508?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/6568464562922241508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=6568464562922241508&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6568464562922241508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/6568464562922241508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/06/quoi-sert-hedi-slimane-didier-saco.html' title='à quoi sert hedi slimane ? / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SkjjdRlemJI/AAAAAAAAAe0/rQJ1MzrzGDY/s72-c/6a00d8341ca4b653ef01156fccd88b970c-400wi.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-4495622343475238125</id><published>2009-06-29T17:36:00.016+02:00</published><updated>2009-06-30T09:59:48.368+02:00</updated><title type='text'>Dans l’œil du critique Bernard Lamarche-Vadel / A. M. Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SknFhPmxiTI/AAAAAAAAAfE/z4NzeWP6_4I/s1600-h/9782759600915.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 233px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SknFhPmxiTI/AAAAAAAAAfE/z4NzeWP6_4I/s320/9782759600915.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353026807022061874" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;« Le privilège des grands, c’est de voir la catastrophe d’une terrasse ».&lt;br /&gt;A prendre au mot, cette phrase de Jean Giraudoux qu’il mit en exergue de son exposition « qu’est ce que l’art Français (1986) ? », Lamarche-Vadel plaça très haut l’exigence de pensée où il situera  toute sa vie durant son regard de critique et l’esprit d’indépendance hautaine, alliée à une ironie tragique qui se plaira souvent à frôler l’abîme. &lt;br /&gt;Lamarche-Vadel fut, dans les années 80-90, la figure de référence de la critique d’art, mais son engagement dans l’écriture le mènera  bien au-delà. L’expérience de l’art sera toute sa vie, à un degré de hauteur de vue peu commune . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même mise à bas de son piedestal par la modernité, l’œuvre d’art ne cessa jamais d’être pour cet ami passionné des artistes l’unique passerelle jetée vers l’invisible. &lt;br /&gt;Mu par une nécessité intérieure qui jamais ne faiblit sans tomber dans l’idéalisation vaine, il fut un passeur vivant vers l’invisible.&lt;br /&gt;Une  sensibilité d’écorché vif, une énergie de pensée lucide et aigüe rompue aux pensées les plus à la marge de son époque (Deleuze, Foucault, Barthes Lyotard), une rage animale et terrienne au sens le plus noble du terme traquèrent avec malice et perversion tous les  poncifs, les compromis, les impostures d’un marché de l’art auquel il fut mêlé, par la force des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’expérience des limites fut son quotidien, il se trompa évidemment, et se fit quelques ennemis institutionnels ou qui le devinrent . &lt;br /&gt;Mais la radicalité, l’intransigeance et la clairvoyance de ses jugements surplombent aujourd’hui les propos convenus de bien des réflexions qui le menèrent vers un splendide isolement mortifère dans lequel il sombra en 2000.&lt;br /&gt; « Il n’est pas de grand créateur sans légende » : il contribua à la façonner, tel un dandy baroque. Nombre de ceux  qui l’ont connu et en ont été changés la prolongent aujourd’hui et témoignent &lt;br /&gt;avec émotion du bouleversant parcours de cet homme dédié à l’expérience de l’art. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« A l’heure de la décomposition générale, il prend le pouls des désastres, dissèque les ravages, rafraîchit les cerveaux sur l’actuelle expropriation des corps » note son amie Isabelle Sobelman.&lt;br /&gt;Il n’avait pas l’esprit d’école et de collection, ce qui fait de sa vie et de ses écrits un témoignage incomparable sur les singularités passées de l’art du vingtième siècle et de celui qui vient. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bernard Lamarche-Vadel, un nom qu’il ne faut pas oublier. &lt;br /&gt;Il est de ceux qui méritent ce bel adjectif d’ irrégulier, il n’était pas égal, pas symétrique, à la manière d’Otis Redding qu’il aimait, il changeait de rythme, accompagnait le mouvement de la vie, de la pensée de la curiosité du langage » / olivier kaeppelin.&lt;br /&gt;Merci, Bernard Lamarche-Vadel, de nous forcer à lire, à entendre et à voir ce que nous regardons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lire et écouter ses conférences et ses entretiens à l’exposition.&lt;br /&gt;Ainsi que les conférences qu’il donna à l’IFM, institut français de la mode&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’œil du critique / musée d’art moderne de la ville de paris jusqu’au 6 septembre&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-4495622343475238125?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/4495622343475238125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=4495622343475238125&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4495622343475238125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4495622343475238125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/06/dans-lil-du-critique-bernard-lamarche.html' title='Dans l’œil du critique Bernard Lamarche-Vadel / A. M. Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SknFhPmxiTI/AAAAAAAAAfE/z4NzeWP6_4I/s72-c/9782759600915.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-8594292485734900671</id><published>2009-06-23T11:29:00.004+02:00</published><updated>2009-06-23T11:30:30.926+02:00</updated><title type='text'>checkpoints en quadri / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SkCgroBhxlI/AAAAAAAAAeM/EnYzb5Pgxow/s1600-h/88.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SkCgroBhxlI/AAAAAAAAAeM/EnYzb5Pgxow/s320/88.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350453028654794322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;chacun sait que l’une des fonctions primordiales du design est de transformer la contrainte en avantage et de rendre la difficulté efficiente et convaincante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’institut du monde arabe / ima / présente pendant 6 mois la création plastique palestienne / peinture, sculpture, photographie, video, installation / une merveille d’intelligence et d’ordinaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sheriff waked, né à nazareth en 1964, présente chic point, fashion for israeli checkpoint, video qui fait défiler en intro toute une série de prises de vues, en noir et blanc, qui montre des hommes, contraints de découvrir, à des checkpoints et face à des militaires, leur ventre afin de prouver qu’ils ne portent par de ceinture d’explosifs autour du corps / c’est à partir de cette matière réelle, quotidienne et ordinaire que sheriff waked a conçu et fait défiler toute une collection de prêt-à-porter pour hommes qui révèle, par découpe, par pli, par échancrure et par incise leur abdomen “special checkpoint”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sandi hilal présente le point de vue, ordinaire et quotidien de 2 femmes sur leur vie de tous les jours, entre lessives, poules, lapins et plantes sur parpaings, au camp de fawwar à travers ruines, décombres et détritus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et rana bishara traite le barbelé, non comme décor, non comme argument et encore moins comme symbole mais comme matière quotidienne, celle que l’on voit toute la journée et fait partie de l’ordinaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la couleur change tout&lt;br /&gt;léon blum et antoine pinay resteront à jamais des vieux messieurs sepia, en manteaux et chapeaux, et la couleur manquante nous les fait remiser, à tort bien sûr, au panthéon des temps passés où nous n’irons jamais car nous sommes devenus formatés par l’usage intensif de media et addicted à la quadri&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et ce n’est ni à la baie aux cochons ni à marilyn que john kennedy doit sa notoriété mondiale mais à kodak&lt;br /&gt;10 ans plus tôt, sans kodak, kennedy serait resté un président relégué pour toujours aux archives et tous les talents de chanel n’auraient rien pu pour jackie si son tailleur rose avait été vu gris et ni john-john, ni caroline ne lui auraient épargné le sort gris de madame coty sans la couleur, en bateau, sur la plage, à cheval et en famille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c’est la couleur qui donne sa fulgurance au travail présenté sur le barbelé quotidien / pour chacun d’entre nous, européen heureux qui connait depuis 50 ans la paix et la liberté, le barbelé est associé immédiatement et seulement aux images en noir et blanc des camps qui ont déchiré l’europe et ont marqué pour toujours nos mémoires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le barbelé en quadri, ce n’est ni drama, ni pathos : juste la vie, quotidienne et qui transforme la matière ordinaire en source de création et d’énergie efficiente et universelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;palestine, la création dans tous ses états, exposition d’art contemporain&lt;br /&gt;du 23 06 au 22 11 09 &lt;br /&gt;institut du monde arabe / Ima 1 rue des fossés saint bernard paris 5 / 7.00 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-8594292485734900671?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/8594292485734900671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=8594292485734900671&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8594292485734900671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/8594292485734900671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/06/checkpoints-en-quadri-didier-saco.html' title='checkpoints en quadri / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SkCgroBhxlI/AAAAAAAAAeM/EnYzb5Pgxow/s72-c/88.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1800392747221299984</id><published>2009-06-16T14:12:00.003+02:00</published><updated>2009-06-16T14:34:41.200+02:00</updated><title type='text'>qui a peur des designers ? / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SjeMi90Pe2I/AAAAAAAAAd8/23phJ9QKJH8/s1600-h/Image+1.png"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 232px; height: 297px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SjeMi90Pe2I/AAAAAAAAAd8/23phJ9QKJH8/s320/Image+1.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347897614862875490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;damien hirst / the kiss of death / 2005&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;qui a peur des artistes ? la ville de dinard présente tout l’été une sélection d’œuvres de la françois pinault foundation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;60 pièces choisies pour susciter la curiosité et déclencher l’envie de découvrir / 60 pièces du monde entier qui permettent une approche en douceur de l’art contemporain / 60 pièces, souvent inconnues, des artistes leaders de la création contemporaine, chinois, anglais, italiens, français, américains et qui s’enchainent, se répondent et racontent l’histoire d’une collection généreuse et éclectique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une exposition à la fois pédagogique, initiatique et stimulante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;qui a peur des designers ? c’est la question que nous nous posons à chaque fois que nous présentons nos projets, nos agences, que nous prospectons et que nous développons nos actions&lt;br /&gt;devons-nous privilégier la matière, l’usage et la forme ou la stratégie, l’impact et le retour sur investissement ?&lt;br /&gt;qu’attendent de nous, en 2009, nos clients et nos projets ? &lt;br /&gt;de l’idée, de l’innovation ou de l’information et de la formation ?&lt;br /&gt;la pédagogie, le marketing et la durée de vie de nos projets sont-ils déjà inclus dans les attentes de nos clients ou devons-nous, à chaque fois, justifier la pertinence du design ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l’une des réponses, pour vaincre les peurs et les réticences à nous faire travailler, est de savoir établir le lien entre le fragment et le global / c’est la connection réussie entre un détail, la courbe d’un mobilier, la blancheur d’un matériau et la transparence d’un pack et le projet de la marque de devenir leader, être plus vue, mieux écoutée et plus consommée qui augmente la confiance en nous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;nos outils nous y aident beaucoup / depuis 12 ans, l’ordinateur nous permet de créer des idées d’organisations compliquées qui deviennent simples, claires, efficaces et rapidement réalisables&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce qui est devenu simple, aussi, c’est la circulation des cultures et des expériences, via la mondialisation / tout mobilier urbain, toute signalétique, toute scénographie, tout logotype aujourd’hui porte toutes ces sources d’énergies, culturelles, économiques qui donnent à nos présentations et à nos projets leur simplicité et leur énergie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un banc ne sert plus qu’à s’asseoir / il raconte, en même temps, plusieurs histoires : celle de sa matière, recyclable, celle de son public, le plus vaste possible et celle de son environnement / au bord de la mer, en pleine forêt ou en pleine ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;qui a peur des artistes ? palais des arts et du festival à dinard, &lt;br /&gt;tous les jours de 11 à 19 heures jusqu’au 13 septembre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à découvrir aussi : julian schwarz et nicholas rena, sculpteurs de bois et de terre aux arts décoratifs à paris jusqu’au 04 octobre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1800392747221299984?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1800392747221299984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1800392747221299984&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1800392747221299984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1800392747221299984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/06/qui-peur-des-designers-didier-saco.html' title='qui a peur des designers ? / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SjeMi90Pe2I/AAAAAAAAAd8/23phJ9QKJH8/s72-c/Image+1.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-3375742644647193198</id><published>2009-06-08T17:38:00.002+02:00</published><updated>2009-06-08T17:40:19.725+02:00</updated><title type='text'>marianne faithfull et shakespeare / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Si0w1MVGBhI/AAAAAAAAAds/vMFtkzPR6sM/s1600-h/img_big_11242325052009.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Si0w1MVGBhI/AAAAAAAAAds/vMFtkzPR6sM/s320/img_big_11242325052009.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344982023159547410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;marianne faithfull nous ressemble / &lt;br /&gt;vendredi dernier avec kurt weill à la salle pleyel et, la semaine prochaine, avec shakespeare, les poètes beat et le rock à la cité de la musique : elle traverse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sa voix nous aide car, pour ceux qui travaillent sur le devenir de l’usage, elle nous raconte toutes les rencontres, toutes les idées, les épreuves et les voies possibles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;elle décrit le geste, la matière, la couleur, la forme, le mot de nos recherches et nos travaux qui annoncent et déterminent l’air du temps, celui traversé et celui qui nous attend&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;anglaise, elle sait réduire les gestes en signes, les phrases en mots et les vies en fulgurances &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“le pire, dans la drogue, ce sont les dealers”&lt;br /&gt;cette sentence de marianne faithfull, nous l’appliquons souvent à nos métiers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;combien d’étapes, de rendez-vous, d’échanges, d’entretiens, de validations,  de temps, de délais, de négociations qui alourdissent, pénalisent et parfois bloquent nos projets ?&lt;br /&gt;combien de réunions démarrées enthousiastes et terminées, épuisés, diluées ?&lt;br /&gt;combien de projets modifiés, corrigés, précisés, reculés et “en stand by for ever”?&lt;br /&gt;combien de compromis qui ne s’avèrent pas que du talent à savoir débattre mais l’épuisement de vouloir en terminer, quand même et à tout prix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les dealers, ce sont ces projets avec des matières innovantes mais que tant de contrôles, de tests, d’essais et de prototypes transforment en impossibles&lt;br /&gt;les dealers, ce sont les réponses qui n’arrivent pas, les délais de paiement à 120 jours toujours, les bons de commande perdus, les appels d’offre sans écho et les messages sans réponse &lt;br /&gt;les dealers, c’est nous aussi, parfois, qui bloquons, doutons, hésitons, reculons et parfois même stoppons &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la voix de marianne faithfull, qui a connu multes chemins de traverse, est magique et lumineuse / elle raconte le toujours possible, les épreuves qui bâtissent et les liens avec toutes les cultures et tous les possibles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;légende et modèle pour new generation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mercredi 17, shakespeare songs, jeudi 18, easy come easy go tour et vendredi 19 06, poètes de la beat generation avec michael lonsdale &lt;br /&gt;cité de la musique à paris / 01 44 84 84 84 / &lt;a href="http://www.citedelamusique.fr"&gt;www.citedelamusique.fr&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-3375742644647193198?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/3375742644647193198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=3375742644647193198&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3375742644647193198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/3375742644647193198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/06/marianne-faithfull-et-shakespeare.html' title='marianne faithfull et shakespeare / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Si0w1MVGBhI/AAAAAAAAAds/vMFtkzPR6sM/s72-c/img_big_11242325052009.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-1363977740517664280</id><published>2009-06-02T17:11:00.011+02:00</published><updated>2009-06-03T12:33:10.497+02:00</updated><title type='text'>le packaging événementiel / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SiVDRg6TCvI/AAAAAAAAAdc/u7-RC7ToEtA/s1600-h/pag4.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 182px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SiVDRg6TCvI/AAAAAAAAAdc/u7-RC7ToEtA/s320/pag4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342750501116250866" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;merveille du temps qui passe et qui nous éclaire sur le mouvement perpétuel des mutations de tous les composants du monde qu’il nous incombe d’ajuster sans cesse pour pouvoir en vivre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la dynamique est inexorable, c’est tout le drame de general motors, première entreprise us qui s’est crue éternelle et s’est arrêtée aux années 90, sans prendre garde au monde qui tourne, au désir croissant de petites cyclindrées et au rejet tout aussi croissant des puissantes 4 x 4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le packaging tient salon porte de versailles, à paris les 03 et 04 juin et, comme le monde, le packaging évolue en permanence / comme les produits, comme ceux qui les fabriquent et comme ceux à qui ils sont destinés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;trois acteurs majeurs autour de cette énergie : la marque, le produit et le client, s’il veut bien le devenir&lt;br /&gt;nulle marque aujourd’hui ne peut se targuer de tenir une clientèle captive / un nomadisme généralisé, de gré ou de force, amène tout un chacun à précariser ses habitudes de consommation et à passer de la grande surface à la boutique, via la vente par internet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le produit doit faire ses preuves, et les promesses de la communication et du marketing doivent être tenues, et vérifiables par tous et à tout moment&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;quant à l’événement, le seul mot fait frémir tant nous sommes sollicités avec une régularité effrayante, et trop souvent violemment &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;il incombe donc au packaging événementiel de savoir porter l’information et d’inciter l’acte d’achat , là ou habituellement il se fait, avec les formes, les mots et les matières qui savent informer et convaincre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le rôle du designer y est essentiel pour trois raisons simples &lt;br /&gt;- la première est liée à la marque et à son écoute / la nouveauté d’un produit n’est pas suffisante pour en assurer le succès / le rôle du designer est de savoir l’intégrer à la fois dans une dynamique collective de l’histoire de la marque et dans celle de son environnement&lt;br /&gt;- la seconde est liée au client / quel récit sur le pack, quel usage, quelle durée de vie ?&lt;br /&gt;- et la troisième est notre histoire collective, à dimension universelle / comment la marque, le produit et ses packagings / primaire, secondaire et tertiaire si nécessaire / s’inscrivent t’ils dans la dynamique du plus grand nombre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le rôle du designer est de savoir établir un rapport adulte entre la marque et ses clients / non pas “raconter des histoires” mais installer une logique cohérente de récit &lt;br /&gt;le temps des promesses incantatoires / laver plus blanc, rester toujours jeune, manger sain / est révolu &lt;br /&gt;nul n’est dupe sur les lessives, les crèmes de soins et les tomates vendues en toutes saisons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;plus de simplicité de lecture, plus de facilité d’ouverture, plus de souplesse de transport et plus de récit crédible, conformité à la réglementation européenne reach / le designer inscrit son travail dans les projets de tracabilité, de durée de vie, de développement durable et de transmission d’informations des marques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le packaging événementiel est une prise de parole plus forte / pour ne pas être intempestive, elle doit légitimer un rapport plus juste entre produit, client et évènement &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce que le client attend, c’est un produit nécessaire et clair, et son accès le plus léger possible&lt;br /&gt; l’événement peut être le commencement d’une réflexion, initiée par le designer, attendue par le client et portée par la marque: le no pack&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;no pack : comment permettre l’accès le plus direct, le plus simple et le plus clair du produit à son destinataire et concevoir le process qui imagine le moins possible : moins de matière, moins de transport et moins d’énergie dispersés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pack &amp; gift, porte de versailles à paris les 03 et 04 juin / &lt;br /&gt;- conférence le packaging événementiel le 03 juin à 10heures animée par jean-jacques urvoy, avec corinne brand / alcan packaging beauty, michel calibani / ulteam, catherine faucheux / mona lisa, olivier orain / oorain company et didier saco / didier saco design&lt;br /&gt;- intervention le 03 juin à 11heures 30 sous la profusion des codes événementiels, combien de stratégies de marque par marina cavassilas, direction des études sémiologiques et fondatrice de semiopolis, société d’études sémiologiques&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-1363977740517664280?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/1363977740517664280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=1363977740517664280&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1363977740517664280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/1363977740517664280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/06/merveille-du-temps-qui-passe-et-qui.html' title='le packaging événementiel / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SiVDRg6TCvI/AAAAAAAAAdc/u7-RC7ToEtA/s72-c/pag4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-5403745100825081007</id><published>2009-05-26T16:00:00.002+02:00</published><updated>2009-05-26T16:02:37.178+02:00</updated><title type='text'>Duplicata / Anne-Marie Builles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Shv2eIRIAqI/AAAAAAAAAdE/5PBbu20z-PI/s1600-h/image.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 183px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Shv2eIRIAqI/AAAAAAAAAdE/5PBbu20z-PI/s320/image.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340132780653675170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux. »&lt;br /&gt;La société du spectacle de Guy Debord est parue en 1967, cinquante ans …. toujours plus d’actualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En introduction, Guy Debord cite ce propos de Feuerbach : &lt;br /&gt;« Et sans doute notre temps…. préfère l’image à la chose, la copie à l’original, la représentation à la réalité, l’apparence à l’être…. ».&lt;br /&gt;Ne pas préférer l’image à la chose, voilà un propos qui doit résonner dans&lt;br /&gt;la pratique du designer&lt;br /&gt;Dans sa dernière et excellente émission « Métropolitains », François Chaslin  cite largement Debord à propos de l’exportation des stations Art Nouveau  Guimard par la RATP : une station Guimard échangée contre une copie d’une station d’artiste étranger importée en France (Russie, Chicago, Mexico, Portugal).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce rythme-là ,  il y aura du Guimard de contrefaçon partout dans le monde, note plaisamment François Chaslin, : « cette initiative ne contribue pas à l’enrichissement du monde mais bien à son appauvrissement et à son nivellement ». &lt;br /&gt;Et de citer un article de la  Charte internationale, dite de Venise relative à la conservation des monuments et des sites : « Le monument est inséparable de l’histoire dont il est le témoin et du milieu dans lequel il se situe ».&lt;br /&gt;«Des duplicata partout, dans toutes les villes du monde, mêmes mobiliers urbains, mêmes nourritures, mêmes mœurs, mêmes montres… »&lt;br /&gt;Comment s’y retrouver ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissons à la société du spectacle Guy Debord le dernier mot.&lt;br /&gt;« Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s’annonce comme une immense accumulation de spectacles.&lt;br /&gt;Tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans une représentation.&lt;br /&gt;Les images qui se sont détachées de chaque aspect de la vie fusionnent dans un cours commun où l’unité de cette vie ne peut plus être rétablie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalité considérée partiellement se déploie dans sa propre unité générale&lt;br /&gt;en tant que pseudo monde à part. Objet de la seule contemplation, la spécialisation des images du monde se retrouve accomplie dans le monde de l’image autonomisée où le mensonger s’est menti à lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le spectacle en général comme inversion concrète de la vie est le mouvement autonome du non-vivant. Le spectacle compris dans sa totalité est à la fois le résultat et le projet du mode de production existant.&lt;br /&gt;Il n’est pas un supplément au monde réel, sa décoration surajoutée, il est le cœur de l’irréalisme de la société réelle.&lt;br /&gt;Sous toutes ses formes particulières, information, propagande, publicité ou consommation directe de divertissement, le spectacle constitue le modèle présent de la vie sociale non-dominante.&lt;br /&gt;Il est l’affirmation omniprésente du choix déjà fait dans la production et sa consommation corollaire.&lt;br /&gt;« Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Métropolitains  magazine hebdomadaire  sur l’architecture et la ville, de François Chaslin ( à podcaster absolument !!)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-5403745100825081007?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/5403745100825081007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=5403745100825081007&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5403745100825081007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/5403745100825081007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/05/duplicata-anne-marie-builles.html' title='Duplicata / Anne-Marie Builles'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/Shv2eIRIAqI/AAAAAAAAAdE/5PBbu20z-PI/s72-c/image.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-4338080642716183560</id><published>2009-05-18T18:48:00.002+02:00</published><updated>2009-05-18T18:50:22.299+02:00</updated><title type='text'>le grand paris, la fin des barrières / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/ShGRypzM4ZI/AAAAAAAAAc0/cmLm0Ta6mdM/s1600-h/Untitled-2.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 245px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/ShGRypzM4ZI/AAAAAAAAAc0/cmLm0Ta6mdM/s320/Untitled-2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337207332810842514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;le 17 mars dernier, 10 équipes internationales ont présenté le fruit de leurs recherches de 7 mois sur le thême : l’avenir de la métropole parisienne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la première barrière à fondre : les 10 équipes, animées par un architecte, se sont constituées à leur convenance et entourées des compétences et des expertises qu’elles ont choisies &lt;br /&gt;ce montage dépasse la tradition française de confier ce type d’études aux seuls ingénieurs et sociologues, et a permis aux équipes de réfléchir bien au-delà de l’occupation de sols franciliens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le résultat est exceptionnel&lt;br /&gt;au delà des thêmes attendus / écologie, énergie, transport, équilibres sociaux auxquels chaque équipe apporte des réponses différentes et pertinentes / ce sont les thêmes vitaux et essentiels, autant à chacun qu’à la société qui sont travaillés / la solidarité, l’ambition, la culture, la durée de vie et l’accès à tout pour chacun&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 thêmes majeurs se détachent des 10 projets :&lt;br /&gt;le faire métropole, le concept de la métropole douce, le passage vers un urbanisme de mutation, d’adaptation et de recyclage, le lien nécessaire et la nature, partenaire premier de la métropole&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et 14 propositions, parmi lesquelles la seine est mise en majesté comme axe essentiel, le pavillon qui devient ciment de la métropole, l’axe vers la mer, telles de nombreuses métroples, la forêt essentielle, une demi-heure de trajet en moins, le périphérique support culturel, la gare et son projet européen, l’axe paris / bruxelles / lyon, la production d’énergie localement et le souci de la proximité de tous à tout&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à la lecture des contributions des 10 équipes et des installations de l’exposition, se dégage une formidable volonté de mettre la métropole en mouvement, sans aucun désir de nier l’existant mais tout au contraire en le comprenant, le développant et le stimulant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la seconde barrière qui a fondu est la disparition de l’ego&lt;br /&gt;si d’aucuns se souviennent / et frémissent / des projets de le corbusier pour le centre de paris, de fernand braudel et de paul delouvrier, les projets présentés sont des travaux collectifs et, même si certains sont portés par des personnalités, le sens qu’ils portent est celui du travail commun pour la communauté&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la troisième barrière qui a disparu est la nature même de la demande : il s’agit d’un appel à projets très explicite : “de nature à éclairer une décision” et non d’un appel d’offres&lt;br /&gt;ce qui signifie que tous les travaux présentés sont possibles / &lt;br /&gt;pas de gagnant, et la réflexion totalement ouverte pour le développé des projets &lt;br /&gt;se dégage tout autant une nouvelle méthode de travail / des ponts se sont construits entre les équipes, à travers les thêmes et les approches et ce que sera demain la suite donnée à cette formidable énergie sera synthèse et collectif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;historique / et populaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;no limit / pierre alain trévelo / étude prospective de l’insertion urbaine du périphérique de paris / éditions du pavillon de l’arsenal / 18.00 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;amc / le grand pari/s / consultation internationale sur l’avenir de la métropole parisienne / 29.00 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;exposition au musée de la cité de l’architecture et du patrimoine paris 8 jusqu’au 22 11 09 / entrée libre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-4338080642716183560?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/4338080642716183560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8005724567171580627&amp;postID=4338080642716183560&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4338080642716183560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8005724567171580627/posts/default/4338080642716183560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mondaydesign.blogspot.com/2009/05/le-grand-paris-la-fin-des-barrieres.html' title='le grand paris, la fin des barrières / didier saco'/><author><name>mondaydesign</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06385538351589376539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/ShGRypzM4ZI/AAAAAAAAAc0/cmLm0Ta6mdM/s72-c/Untitled-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8005724567171580627.post-3387982181905523895</id><published>2009-05-12T16:58:00.002+02:00</published><updated>2009-05-12T17:00:19.117+02:00</updated><title type='text'>la flèche à suivre / l’éloge du temps / didier saco</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SgmO_4Tr7KI/AAAAAAAAAck/mtmus2XgJPk/s1600-h/9782915794335FS.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 207px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa7mLrFrz0Q/SgmO_4Tr7KI/AAAAAAAAAck/mtmus2XgJPk/s320/9782915794335FS.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5334952461694921890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;arne naess cite les frères karamazov : “aimez toutes les œuvres de la nature, l’ensemble tout entier et le moindre grain de sable&lt;br /&gt;aimez la moindre feuille d’arbre, le moindre rayon de soleil, aimez les animaux, aimez les plantes, aimez la moindre chose car tout est comme un océan, tout s’écoule et se touche, on frôle un endroit et l’écho résonne à l’autre bout du monde”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;arne naess est norvégien, philosophe et figure historique du mouvement de la deep ecology fondé dans les années 1970 &lt;br /&gt;les grands principes de sa philosophie environnementale sont les bases d’une société où les besoins et les désirs individuels s’accordent avec la reconnaissance du caractère fondamental de toute vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un projet de vie, résumé en 2 lignes et quelques mots, qui consiste à construire un système universel à penser la nature et à agir autrement, en usant de moyens qui nous sont familiers et accessibles, tout de suite : l’écosophie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;son respect de la nature remonte à une intuition de son enfance passée dans les forêts norvégiennes, et sa vie entière est édifiée sur le vivre plutôt que sur le construire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la flèche à suivre d’arne naess dépasse les technologies alternatives, les gestes et les énergies de substituiton pour installer “l’écologie profonde”, là où ce sont “les lois écologiques qui dictent la moralité humaine”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la tentation d’apporter comme réponse design un matériau, un lieu de fabrication, un espace de fin de vie du produit et un nombre réduit de couleurs est possible, et souvent dictée par le marché qui a des contraintes de temps, de linéaires à couvrir et de rentabilité à de plus en plus court terme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais c’est insuffisant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier assouly dresse l’éloge du designer amateur, celui qui s’oppose aux  rouages d’une économie de marché axée sur l’impératif d’écouler de la production en stimulant et en excitant la consommation, vite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le designer amateur est celui chez qui le plaisir de l’élaboration se développe dans la durée, “cultive des compétences, les transforme et, en général, entre dans une activité qui prend une forme collective, de partage”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le designer amateur est loin du design de galerie, du design opportuniste qui a plus à voir avec l’art qu’avec le design industriel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le travail du designer amateur s’implique d’abord dans l’analyse de la démarche de design, puis dans celle de l’usage, et non l‘inverse, et peut s’appliquer à toute conception, du conservateur d’épices en zones froides au columbarium modulaire et au balai universel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le passage est juste entre comment transformer l’instruction, le savoir, les connaissances et l’intuition en activités, rentables, qui se déploient dans la coherence et dans le temps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;une vie suffit / la vie est longue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;écologie, communauté et style de vie / arne naess / éditions dehors ms / 22.00 euros&lt;br /&gt;archistorm n° 36 / avril-mai 09 / 7.20 euros&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8005724567171580627-3387982181905523895?l=mondaydesign.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mondaydesign.blogspot.com/feeds/3387982181905523895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link r
